
clodion67
Pour débuter, je voulais vous souhaiter à toutes et tous une bonne année 2025 et, comme Lila me l'avait rappelée, vous faire le cadeau de fêtes que vous attendiez, à savoir un texte concocté pour l'occasion. Voici donc le résultat de mes cogitations avec 29 fautes (y compris, éventuellement, dans cette courte introduction).
Comme vous le savez, la situation politique actuelle reste compliquée, et il m'arrive, à mon corps défendant, de suivre une émission ou un débat du même acabit.
Je reste parfois perplexe quand je vois que les divers intervenants, de quelle que chapelle idéologique qu'ils soient, s'invectivent à coups d'anathèmes, de non d'oiseaux ou autres gracieusetées distillées à l'encontre d'un adversaire désigné comme étant dans l'erreur ou le mensonge.
Voir une femme politique traiter son contradicteur d'ennemi, plus tôt que d'adversaire politique me laisse pentois ! Mais j'ai eu le privilège douteux d'assister à cette scène qui ne sera pas d'antologie !
Que d'envolés lyriques au sujet du "peuple" dont ils ou elles sont les héros autoproclamés (vous savez, ces personnes chargées d'annoncer des proclamations solennelles, en particulier au Moyen Âge) ai-je entendues. Mais que savent-ils réellement du peuple ? Ne confondons pas démocratie et oclocratie ( le pouvoir détenu par la foule) !
Je me permet une disgression à propos des mots se terminant par "cratie" : je me souviens avoir participé à une émission (dont je tairais le nom) lors de laquelle il fallait retrouver, en un temps imparti, des noms répondants à cette définition.
Si des noms telles que démocratie , aristocratie ou téocratie me sont revenues sans problème ainsi que plouttocratie, il n'en a pas été de même avec des mots comme "talassocratie ( comme Athènes le fût) ou voyoucratie.
Pour en revenir aux débats télévisés, j'ai parfois la vague impression de me retrouver plus dans une cours de récréation que sur un plateau de télévision ou alors que l'Assemblée, que l'on qualifie de nationale, ressemble à la cour du roi Péteau !
On m'avait appris que les divergeances de vues n'empêchaient pas le respect et la courtoisie. Mais c'était une autre époque, celle où je visionnais dans mon jeune âge les célèbres "Dossiers de l'écran" où, après avoir regardé un film, je pouvais assister à un débat sur un sujet d'histoire, de société ou autres.
Même si les invités ne partageaient pas la même opinion,, les échanges, tout en pouvant être animés, ne finissaient pas en pugila. Par la suite, dans des émissions plus récentes , comme "Droit de réponse" animée, elle, par Michel Polac, les esprits s'échauffaient plus vite.
Mais actuellement, c'est dans l'hémicicle que volent les invectives, les cris furibars, les hués houleuses, les manifestations rageuses de désaprobation et autres quolibets.
Comme quoi, l'ĂŞtre humain retrouve Ă maints occasions ses acointances avec ses cousins primates !
Quant aux correctrices et correcteurs de ce texte improvisé , bon courage !
clodion67
Pour débuter, je voulais vous souhaiter à toutes et tous une bonne année 2025 et, comme Lila me l'avait rappelée, vous faire le cadeau de fêtes que vous attendiez, à savoir un texte concocté pour l'occasion. Voici donc le résultat de mes cogitations avec 35 fautes (y compris, éventuellement, dans cette courte introduction).
Comme vous le savez, la situation politique actuelle reste compliquée, et il m'arrive, à mon cor défendent, de suivre une émission ou un débat du même acabi.
Je reste parfois perplexe quand je vois que les divers intervenants, de quelle que chapelle idéologique qu'ils soient, s'invectivent à coups d'anatèmes, de non d'oiseaux ou autres gracieusetées distillées à l'encontre d'un adversaire désigné comme étant dans l'erreur ou le mensonge.
Voir une femme politique traiter son contradicteur d'ennemi, plus tôt que d'adversaire politique me laisse pentois ! Mais j'ai eu le privilège douteux d'assister à cette scène qui ne sera pas d'antologie !
Que d'envolés lyriques au sujet du "peuple" dont ils ou elles sont les héros autoproclamés (vous savez, ces personnes chargées d'annoncer des proclamations solennelles, en particulier au Moyen Âge) ai-je entendues. Mais que savent-ils réellement du peuple ? Ne confondons pas démocratie et oclocratie ( le pouvoir détenu par la foule) !
Je me permet une disgression à propos des mots se terminant par "cratie" : je me souviens avoir participé à une émission (dont je tairais le nom) lors de laquelle il fallait retrouver, en un temps imparti, des noms répondants à cette définition.
Si des noms telles que démocratie , aristocratie ou téocratie me sont revenues sans problème ainsi que plouttocratie, il n'en a pas été de même avec des mots comme "talassocratie ( comme Athènes le fût) ou voyoucratie.
Pour en revenir aux débats télévisés, j'ai parfois la vague impression de me retrouver plus dans une cours de récréation que sur un plateau de télévision ou alors que l'Assemblée, que l'on qualifie de nationale, ressemble à la cour du roi Péteau !
On m'avait appris que les divergeances de vues n'empêchaient pas le respect et la courtoisie. Mais c'était une autre époque, celle où je visionnais dans mon jeune age les célèbres "Dossiers de l'écran" où, après avoir regardé un film, je pouvais assister à un débat sur un sujet d'histoire, de société ou autres.
Même si les invités ne partageaient pas la même opinion,, les échanges, tout en pouvant être animés, ne finissaient pas en pugila. Par la suite, dans des émissions plus récentes , comme "Droit de réponse" animée, elle, par Michel Polac, les esprits s'échauffaient plus vite.
Mais actuellement, c'est dans l'hémicicle que volent les invectives, les cris furibars, les hués houleuses, les manifestations rageuses de désaprobation et autres quolibés.
Comme quoi, l'ĂŞtre humain retrouve Ă maints occasions ses acointances avec ses cousins primates !
Quant aux correctrices et correcteurs de ce texte improvisé , bon courage !
lila
Drolatique idée que ce séjour de trente-deux heures, l'automne dernier, de magistrats belges (procureurs, juges d'instruction et juges pénaux, etc.) dans la toute nouvelle prison de Haren ! Une immersion dans l'univers carcéral, afin de mieux peser les conséquences des peines qu'ils prononcent. Cette expérimentation, qui aura aussi permis au personnel pénitentiaire de se roder avant l'ouverture de ladite prison, quelque quinze jours plus tard, les aura vu traiter comme des délinquants lambda. À trois détails près : les prisonniers volontaires inauguraient des locaux flambant neuf ; ils pouvaient mettre fin à l'expérience à tout moment et, surtout, ils n'eurent pas à souffrir de la moindre promiscuité. Mais sont-ce vraiment là des détails ?
