
janine33
J’ai donné les calissons .
Aujourd’hui je fabrique les florentins et une autre pâte à calissons .
La pâte a calissons ne contient que de la poudre d’amandes mélangée avec du sucre glace , du melon confit broyé .
Elle est amalgamée avec de l’eau de fleur d’oranger . Ça embaume !
Le parfum qui règne dans la cuisine est à tomber !
Ensuite on étale la pâte entre 2 couches de papier sulfurisé .
On découpe .
On laisse sécher, a l’air libre , sans rien cuire . 1 nuit .
Le lendemain on glace : un blanc d’œuf battu avec du sucre glace . On enduit avec une petite cuiller . On laisse sécher de nouveau .
Une merveille de Provence !
janine33
Très bon résultat .
Le tour de main est long mais facile .
N’ayant pas d’empreinte à calissons j’ai découpé avec des moules à œufs en gelée . Pas aussi joli que le moule en navette des calissons .
Mon premier glaçage blanc est très réussi .
Mon glaçage vert contient trop de vert et les calissons verts évoquent plutôt l’des grenouilles , mais … bon …avec les moyens du bord …
janine33
Oui .
C’était pas mal , en soi .
La philosophie des traditions de Noël , à reconduire à l’identique , n’a pas toujours existé . L’amélioration de l’ordinaire était certes au calendrier mais nullement aussi commercial que c’est devenu : pléthore de nourriture , pléthore de paquets , de cadeaux tout aussi « obligés » qu »’inutiles » … L’essentiel devrait être l’esprit de Noël . Partage , veillée , ensemble, paix, repas amélioré si on le peut .
janine33
Bonsoir les Toutes
Aujourd’hui je suis allée voir le sapin de verre de Bordeaux avant qu’on le démonte .
Je peux vous le décrire .
Il ne ressemble pas à un sapin .
C’est une construction comme la tour de Pisé où comme un gâteau de mariage , avec plusieurs gâteaux superposé les uns au dessus des autres. Leur largeur va en diminuant . Composé de panneaux en verre coloré vert émeraude , il est comme un bibelot moderne posé sur le parvis de la cathédrale devant la porte latérale . Sa taille par rapport à la cathédrale n’est pas très grande , autour de 6/7 mètres . Assez modeste donc . Les ouvriers dévissaient les panneaux à l’aide d’une clé plate , comme lorsqu’on démonte une roue de vélo , et rangeaient les plaques dans des cartons . Dessous , une structure métallique à dévisser elle aussi . La nuit , le sapin éclairé par des ampoules intérieures devait rayonner de son beau vert émeraude .
Si la mairie avait voulu économiser les sous de ses administrés , il y avait tout à côté un cèdre trentenaire qu’on aurait pu enrubanner . Voilà . Chacun ses choix .
