

Paul.Bristol
Coccyvette a écrit :
L'automne est un second printemps où chaque feuille est une fleur. ...
Les feuilles d'automne dansent comme des papillons. ...
Il n'y a pas de soleil sans ombre, et c'est ce qui rend le jour si beau. ...
L'automne est le printemps de l'hiver.
Et l'hiver, le printemps du printemps?

Rosa
Comptine de mon enfance…
qui me revient quelque fois en mémoire…….
Colchiques dans les prés,
Fleurissent, fleurissent,
Colchiques dans les prés ,
C’est la fin de l’été.
Châtaignes dans les bois,
Se fendent, se fendent,
Châtaignes dans les bois
Se fendent sous nos pas.
La feuille d’automne,
Emportée par le vent
En rondes monotones,
Tombe en tourbillonnant.
C’est la fin de l’été….
Nuage dans le ciel,
S’étire, s’étire,
Nuage dans le ciel s’étire à tir d’aile.
Et ce chant dans mon cœur,
Murmure, murmure,
Et ce chant dans mon cœur
Appelle le bonheur.
Voici la fin de l’été.
Jacqueline Debatte et Francine
Cockénpot deux chefs scouts
(1942 -1943.)
rosefrydland
j'ai toujours adoré l'automne septembre la rentrée des classes, les nouveaux profs, les nouveaux cahiers livres, les nouvelles copines...il fait moins chaud, les paysages sont magnifiques, on pratique de nouvelles activités etc.....ma saison préférée......jo
nicou84120
J'adore l'automne, enfin un peu de fraîcheur, on fatigue moins et on respire mieux le calme d'après les touristes revient, on entend les piaillements très agréables, le matin et en fin d'après midi, des enfants qui vont et reviennent de l'école tout est super agréable je trouve à l'automne.
Coccyvette
Comme de libres oiseaux dans le ciel Les feuilles se sentent pousser des Ailes m'hypnotisant en chœur! Ne pleurez pas cette belle saison , Mais accueillez-la comme il se doit Pour vivre ces moments à coeur joie! L'automne arrive, Le vent souffle, La forêt souffre.
andree
La rivière s’écoule avec lenteur. Ses eaux
Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes
Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes
Sèment leurs feuilles d’or parmi les blonds roseaux.
Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux
Ses rides d’argent clair, laisse de sombres zones
Où les arbres, plongeant leurs dômes et leurs cônes,
Tremblent, comme agités par des milliers d’oiseaux.
Par instants se répète un cri grêle de grive,
Et, lancé brusquement des herbes de la rive,
Etincelle un joyau dans l’air limpide et bleu ;
Un chant aigu prolonge une note stridente ;
C’est le martin-pêcheur qui fuit d’une aile ardente
Dans un furtif rayon d’émeraude et de feu.
Jules Breton, Les champs et la mer