
myrt64
Chacun fait ce qu'il veut et ce qu'il peut avec les moyens qu'il a.
Si c'est d'un commun accord, pourquoi pas.
Pour la couette, il y a la solution de 2 lits dans la même chambre et le problème est résolu.
Quant aux ronflements ou désagréments de toutes sortes, c'est plus compliqué, car il faut quand même une bonne isolation phonique 😅
Bonne journée !
nicou84120
Bonjour,
Maintenant, à mon âge je suis plutôt pour le lit à part, mais je suis un peu choquée que les jeunes parlent même de "chambres" à part !
Vous dites s'ils sont que 20% , tant mieux je trouve !
Mais je me demande à quoi bon vivre avec quelqu'un alors ? Dans ce cas il faut faire "logement " à part et chacun vit sa vie, mais la vie aura quel SENS ?
Si vous saviez comme je suis contente de ne pas être jeune à notre époque !
Bonne journée.
ymette
GÉO a écrit :
C'est sûr, que quand on aime son conjoint et qu'on est plutôt fusionnel, on n'a pas envie de faire chambre à part. Maintenant, si ce n'est pas subit par un des conjoint, c'est vrai que c'est confortable et pratique, mais c'est du partage en moins ....d'un autre côté partager les pets, les coups, les ronflements et les insomnies du conjoint c'est pas toujours fun non plus.
Pas fun du tout. Insupportable
Voir même un bon motif de divorce
Pour ceux qui n’ont pas assez de chambres libres un bon canapé fait très bien l’affaire.
Marie 12 a raison et j’ajoute un étage de différence
GÉO
C'est sûr, que quand on aime son conjoint et qu'on est plutôt fusionnel, on n'a pas envie de faire chambre à part. Maintenant, si ce n'est pas subit par un des conjoint, c'est vrai que c'est confortable et pratique, mais c'est du partage en moins ....d'un autre côté partager les pets, les coups, les ronflements et les insomnies du conjoint c'est pas toujours fun non plus.
andree
Préserver un sommeil de qualité est important pour le bon équilibre de chacun.
Donc, pas de problème, il suffit de maintenir une entente mutuelle au sein du couple. Nombre de personnes dans mon entourage ont opté pour cette solution, souvent une fois les enfants partis du cocon familial.
