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Edith Piaf “La vie en rose”
Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l’homme auquel j’appartiens
Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours
Et ça m’fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur
Et j’en connais la cause
C’est lui pour moi
Moi pour lui dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré
Pour la vie
Et dès que je l’aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat
Des nuits d’amour à ne plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Les ennuis, les chagrins s’effacent
Heureux, heureux à en mourir
Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours
Et ça m’fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur
Et j’en connais la cause
C’est lui pour moi
Moi pour lui dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré
Pour la vie
Et dès que je l’aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat"
Capusa
Le chêne de Hindrés
Toi qui viens me célébrer
Je te remercie de ta visite.
« Je suis le cœur des Hindrés »
Je vis au cœur de cette forêt enchantée
Par Merlin.
Je puise ma vitalité dans cette terre des fées
Qui, d’une baguette magique m’ont donné cette longévité.
J’ai tellement vu d’hivers et d’étés.
Que j’ai oublié mon âge,
J’ai peut être 400 ou 500 ans
Je me sens si vieux que mes branches
Cassent sous la légère brise.
Je deviens un danger pour celui
qui passe sous mes frondaisons
un matin je me suis vu enclos,
non pas pour t’empêcher de m’approcher
mais pour t’éviter une grave blessure.
Je compte sur ta compréhension,
Et merci pour ton passage.
Marc Benredjean
Capusa
Qui se frotte à mon buisson habillé de griffures rentre à la maison
Je ne me laisse pas cueillir comme une gourgandine en pamoison
Parfois il faut trancher les chemins pour découvrir mes merveilles
Mûre, pleine de jus, de couleur, de saveur, la reine de la forêt qui veille