
FAE
"Émile Adolphe Gustave Verhaeren, né à Saint-Amand, dans la province d'Anvers (Belgique), le 21 mai 1855, et mort (accidentellement) à Rouen le 27 novembre 1916, est un poète belge flamand, d'expression française. Dans ses poèmes influencés par le symbolisme, où il pratique le vers libre, sa conscience sociale proche de l'anarchisme lui fait évoquer les grandes villes dont il parle avec lyrisme sur un ton d'une grande musicalité. Il a su traduire dans son œuvre la beauté de l'effort humain."
Capusa
Christophe Colomb (1451 -20 mai 1506)
L'Amiral de la mer Océane .
On est à la fin du Moyen Âge. La chrétienté occidentale est assiégée par les Turcs mais, forte et confiante en elle-même, elle rêve d'horizons nouveaux.
Tandis que les Portugais s'échinent à contourner l'Afrique afin de gagner l'océan Indien et l'Asie des épices, un navigateur génois conçoit le projet insensé d'atteindre l'Asie d'une traite, à travers la « mer Océane » (l'océan Atlantique)...
Une jeunesse aventureuse
Né en 1451 à Gênes, Christophe Colomb est l'un des six enfants du tisserand Domenico Colombo et de son épouse Suzana di Fontanorosa.
Le jeune homme rêve d'aventures et n'a aucun intérêt pour le commerce de lainages paternel. Il prend la mer dès l'âge de 15 ans. En 1476, son bateau étant attaqué par les corsaires et coulé au large du Portugal, il nage jusqu'à la côte. Il rejoint alors son frère cadet Bartolomeo, qui tient une boutique de cartographie à Lisbonne, et s'établit dans le pays. Portugais d'adoption, il épouse Felipa Perestrello, fille du gouverneur de Porto Santo, une île proche de Madère. Dans cette île naît leur fils unique, Diego.
Christophe Colomb reçoit de son beau-père, un passionné d'exploration maritime, des cartes et des documents en grand nombre... Il en fait bon usage et lit aussi des livres comme, bien sûr, le Livre des Merveilles de Marco Polo et l'Imago Mundi, un célèbre ouvrage de géographie du cardinal Pierre d'Ailly.
La jeunesse de Christophe Colomb n'est connue qu'à travers de très minces témoignages. Encore aujourd'hui, de nombreux chercheurs en tirent argument pour échafauder des hypothèses plus ou moins farfelues sur son lieu de naissance et ses origines.
L'érudit et diplomate Salvador de Maradiaga a ainsi consacré en 1952 une épaisse biographie à démontrer que Christophe Colomb venait d'une famille de juifs portugais établis à Gênes. Un autre Portugais, Augusto de Mascarenhas Barreto, a publié une tout aussi grosse biographie en 1988 pour « démontrer » que Colomb était en fait né dans l'Alentejo, au sud du Portugal !... Enfin, la ville de Calvi, en Corse, présente l'une de ses maisons héritées de la domination génoise comme la véritable maison natale du navigateur.
Un projet insensé .
Sur la foi de ses lectures, Christophe Colomb projette de gagner l'Asie des épices, en voguant vers l'Ouest (le Ponant).
Navigateur compétent mais trop imaginatif, il estime qu'il suffirait d'une quinzaine de jours de navigation pour gagner la Chine, que l'on appelle alors « Cathay », à partir des îles Canaries. « Entre la fin de l'Orient et la fin de l'Occident, il n'y a qu'une petite mer », assure-t-il à qui veut l'entendre.
Son projet paraît fou à la plupart des experts de son temps. Ces derniers savent, bien sûr, que la Terre est ronde, et grâce à Ératosthène, ils connaissent même son rayon. À Nuremberg, le cartographe Martin Behaïm n'a pas attendu Christophe Colomb pour réaliser le premier globe terrestre... en juin 1492 !
Ces experts sont donc convaincus que les marins mourront d'épuisement avant d'atteindre leur but car il est formellement impossible à un quelconque navire de l'époque de traverser d'une traite l'Océan Atlantique et l'Océan Pacifique réunis. Mais pas plus eux que Christophe Colomb ne savent que celui-ci trouvera sur son chemin un Nouveau Monde : le continent américain.
Son erreur aurait dû valoir au Génois au mieux une fin anonyme, au pire une mort tragique au milieu de l'océan. Contre toute attente, grâce à cette erreur, il va changer la face du monde !
Une reine enthousiaste .
Christophe Colomb, entêté, habile et convaincant, rallie les rois d'Espagne à son idée.
Ces derniers, Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille, viennent de conquérir Grenade, mettant fin à huit siècles de présence musulmane dans la péninsule. Ils portent maintenant leurs regards vers le grand large et accueillent avec bienveillance le projet qui leur est présenté par Christophe Colomb.
La reine, en particulier, se montre enthousiaste. Par les Capitulations de Santa Fé, elle lui accorde le titre très prestigieux d'Amiral, d'ordinaire réservé à un membre de la famille royale. Il concerne toutes les terres et les îles à découvrir, donnant au navigateur le droit d'y exercer la justice et d'y percevoir l'impôt au nom des Rois.
Fort du soutien royal, le navigateur peut enfin monter son expédition. Rien de bien important : trois modestes caraques ou caravelles (qui portent des noms de prostituées sévillanes !) et une centaine de marins.
Il s'ensuit la découverte inattendue d'un Nouveau Monde et une révolution dans l'Histoire : pour la première fois sont mises en contact toutes les sociétés humaines.
Christophe Colomb meurt à Séville, à 55 ans, riche mais solitaire, toujours persuadé d'avoir atteint l'Asie et non découvert un Nouveau Monde.
FAE
"John Stuart Mill né à Londres est mort le 8 mai 1873 à Avignon. Philosophe et économiste britannique. Il fut le penseur libéral le plus influent du XIXe siècle. Il était un défenseur de l'utilitarisme, une théorie éthique préalablement exposée par son parrain Jeremy Bentham, dont Mill proposa sa version personnelle. En économie, il est avec Karl Marx l'un des derniers représentants de l'école classique. Des chercheurs contemporains associent à son nom celui de son épouse Harriet Taylor Mill, née Hardy (10 octobre 1807 - 3 novembre 1858), est une philosophe et féministe anglaise. Elle épouse en secondes noces John Stuart Mill, sur les travaux duquel elle eut une importante influence."
FAE
"Samuel Étienne est né à Rennes (Ille-et-Vilaine) de parents poissonniers . Ancien élève de l'Institut d'études politiques de Paris, ayant obtenu un baccalauréat série C en 1989 au lycée Saint-Vincent de Rennes, Samuel Étienne réalise ses premiers stages dans la rédaction de Ouest-France et de La Liberté du Morbihan .
Après des premières expériences chez RTL, RFM et O'FM, il débute en 1994 sur l'antenne de Radio Nostalgie."
FAE
Bonsoir à tous ! 😃
"Daniel Glattauer, né à Vienne le 19 mai 1960, écrit depuis 1989 des chroniques politiques et judiciaires pour le grand journal autrichien Der Standard. Il est l'auteur de plusieurs livres, jamais traduits en français. Quand souffle le vent du nord est son plus grand succès (plus de 750 000 exemplaires vendus, sélectionné pour le prix du meilleur roman allemand en 2006)"
Capusa
19 mai 1978
Les paras sautent sur Kolwezi .
Les parachitistes du 2e REP sautent sur Kolwesi .
Le 19 mai 1978, 405 parachutistes du 2e REP (Régiment Étranger de Parachutistes) de la Légion étrangère basé à Calvi (Corse) sautent sur Kolwezi, cité minière du Katanga ou Shaba (Zaïre, ex-Congo belge), au cœur de l’Afrique équatoriale.
250 parachutistes supplémentaires du 2e REP sautent le lendemain matin au-dessus de la ville. Mille deux cents paracommandos belges sautent également au petit matin du 20 mai sur l'aéroport de la ville.
Une semaine plus tôt, trois à quatre mille rebelles katangais venus des camps d’entraînement situés dans l’Angola voisin, véhiculés par des Cubains et armés par les Soviétiques, ont assailli la ville et pris en otage les 3 000 expatriés belges et français (plusieurs dizaines ont été rapidement massacrés), profitant de la déliquescences des forces armées zaïroises, aux ordres du dictateur, le président Joseph Mobutu.
C’est donc dans l’urgence que le président de la République française Valéry Giscard d'Estaing et le Premier ministre belge Léo Tindemans ont, chacun de leur côté, décidé d'intervenir. Le premier par souci humanitaire et aussi pour sauver le régime Mobutu, allié du camp atlantique ; le second pour sauver ses ressortissants.
L’annonce de l’engagement imminent de forces armées européennes, faite entre autres par les médias zaïrois, convainc les rebelles de fuir Kolwezi dès les 17 et 18 mai. Ne restent sur place que quelques pillards et irréguliers locaux. L’armée zaïroise, de son côté, n’est représentée que par des éléments débandés dont quelques-uns occupent - plutôt qu’ils ne défendent - l’aérodrome de Kolwezi.
Au terme des opérations aéroportées des 19 et 20 mai, les Européens survivants sont évacués par les Belges et l'ordre revient dans la ville. On déplore toutefois 170 morts et disparus parmi les civils européens, 700 environ parmi les rebelles et les civils zaïrois, ainsi que cinq morts, vingt blessés et six disparus parmi les membres de la mission militaire française présente à Kolwesi, un mort parmi les parachutistes belges et un mort parmi les parachutistes marocains venus après coup en soutien logistique.
Du nom de code « Bonite », l’opération aéroportée est présentée comme un franc succès par les autorités françaises, cependant qu'est occultée la participation belge. Le président Giscard d’Estaing, dont la majorité parlementaire est sortie racornie des élections législatives de mars 1978, n’en tirera néanmoins aucun bénéfice politique.