Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar Misterprof-

Misterprof-

1 septembre 2021 04:02

1er Septembre 1986 :
Naissance du tennisman Gaël Monfils.

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

31 août 2021 07:46

Maria Montessori, née le 31 août 1870 à Chiaravalle près d'Ancône dans les Marches (Italie) et morte le 6 mai 1952 à Noordwijk aan Zee (Pays-Bas), est une femme médecin et pédagogue de nationalité italienne. Elle est mondialement connue pour la méthode pédagogique qui porte son nom, la pédagogie Montessori
.
Maria Montessori est issue d'une famille bourgeoise. Elle fréquente l'école communale d'Ancône.

Son père, Alessandro Montessori, plutôt rigide, appartient à une famille noble et conservatrice de la région de Bologne. Il suit différentes formations au cours de sa carrière. D'abord militaire, il endosse ensuite les fonctions d'inspecteur des finances de l’industrie du tabac et du sel. En 1865, il rencontre Renilde Stoppani, mère de Maria, issue d'une famille aisée et catholique qui exerce alors le métier de comptable dans la fonction publique. Elle est la nièce du célèbre prêtre Antonio Stoppani, philosophe et savant milaniais[3]. Passionnée de littérature et affichant une vision libérale de la société malgré son éducation stricte, Renilde Stoppani transmet cette modernité d'esprit à sa fille Maria, l'encourageant à être indépendante, à défendre ses idées et à assumer ses ambitions. En lui apprenant à tricoter pour les plus démunis, la mère de Maria l'initie également à la compassion[4].

En 1873, ses parents déménagent à Florence pour le travail d'Alessandro puis à Rome pour permettre à Maria de bénéficier d'une instruction que la ville d'Ancône ne peut lui offrir[3]. Jusqu'à l'âge de 11 ans, Maria est freinée dans ses études par des problèmes de santé (rubéole). Mais, elle se révèle très vite brillante. Les parents de Maria souhaitent qu'elle devienne enseignante, seul métier accessible aux femmes à l'époque[3].

Dès 14 ans, Maria se passionne pour les mathématiques. Encouragée par sa mère, elle s'obstine et intègre, en 1884, le collège technique Michelango Buonarotti réservé aux garçons, malgré l'opposition de son père. Elle en sort diplômée deux plus tard. Elle y découvre la biologie.

Elle poursuit ensuite son cursus secondaire au lycée technique Leonardo da Vinci. En 1890, elle obtient son baccalauréat puis s'inscrit à l'université, en sciences naturelles. Elle trouve très vite sa vocation et souhaite devenir médecin malgré les préjugés et le refus du ministre de l'Éducation nationale de l'époque, Guido Bacelli[4], à qui elle déclare : « Je sais que je serai médecin[3]. »

En 1892, malgré de nombreux obstacles, Maria Montessori réussit à intégrer la faculté de médecine de Rome La Sapienza et à décrocher une bourse. Elle donne également des leçons particulières pour avoir un revenu et assumer les frais de sa scolarité[3]. C'est une élève qui excelle. La discorde avec son père s'amplifie. De nombreuses personnes de son entourage la critiquent et se montrent hostiles à son égard.

En 1896, à 26 ans, Maria Montessori obtient son diplôme de docteur en médecine avec une thèse dans le domaine de la psychiatrie sur l’hallucination antagoniste, pour laquelle elle bénéficie du soutien d'Ezio Sciamanna, directeur de la clinique psychiatrique de l'université de Rome. Elle décroche la note de 105/110[5]. Elle est l'une des premières femmes diplômées de médecine en Italie[6]. Elle obtient également une licence en biologie, philosophie et psychologie.

Entre 1894 à 1896, elle travaille comme assistante dans cette clinique, où elle rencontre plusieurs enfants déficients mentalement. Elle constate avec effarement qu’ils sont mélangés aux adultes et qu’ils n'exercent aucune activité, n'ayant aucun jeu à leur disposition alors que la manipulation lui semble être un élément essentiel au bon développement cognitif. Elle obtient du directeur de l'hôpital la création d'un service séparé qui sera considérée comme l'un des premiers services pédo-psychiatriques d’Italie[4].

Parallèlement, elle découvre les recherches de Jean Itard (1774-1838), médecin, inventeur de l'otorhinolaryngologie, qui travaille auprès de sourds-muets et notamment ses écrits sur Victor, l'enfant sauvage de l'Aveyron, ainsi que ceux d'Édouard Séguin (1812-1880), pédagogue français auprès d'enfants « idiots », à Bicêtre, auteur de Hygiène et éducation des idiots publié en 1846, qui quitte la France en 1850 et devient médecin aux États-Unis.


Obtention par Maria Montessori d'un doctorat honoris causa de l'université d'Amsterdam, en 1950.
Très vite, elle milite activement pour la défense et la reconnaissance des droits des femmes ainsi que ceux des enfants atteints de déficience mentale. En 1898, elle intervient au Congrès pédagogique de Turin pour présenter ses travaux sur les enfants dits « débiles » et défendre leurs droits[4]. Elle participe à de nombreux autres congrès comme le congrès international des femmes à Berlin.

C'est à ce moment là qu'elle commence à retenir l'attention des autorités italiennes. Guido Baccelli, alors ministre de l'Éducation, lui demande de faire des conférences à Rome. Il lui confie ensuite le poste de directrice de l’école orthophrénique (Scuola Magistrale Ortofrenicade) de Rome de 1899 à 1901.

Pour exercer sa profession au mieux, elle part en France étudier la pédagogie. Elle s'appuie sur les méthodes éducatives pour enfants déficients de Jean Itard et Édouard Séguin, précurseurs d'une nouvelle approche de la maladie mentale, pour créer son propre matériel. Elle ramène de Paris leurs travaux qu'elle traduit et recopie à la main la nuit alors qu'elle travaille le jour avec des enfants déficients auxquels elle apprend à lire, à écrire. Son matériel est un véritable succès car les enfants réussissent davantage les examens de lecture et d’écriture.

De ses recherches, Maria Montessori conclut que l’éducation est plus bénéfique à ces enfants que les seuls soins médicaux. Elle déclare : « J'eus l'intuition que le problème de ces déficients était moins d'ordre médical que pédagogique… »

En rentrant à Rome, elle retrouve ses activités de médecin-assistant en chirurgie, à l’hôpital de Santo Spirito in Sassia.

Peu de temps après, elle crée sa propre école d'orthophrénie, y forme des enseignants et leur fait prendre conscience de l'importance de l'observation : « Observer et non juger. »

En 1901, elle commence à s'intéresser aux enfants « normaux ». Elle entreprend des études de psychologie et de philosophie.

En 1904, elle devient professeur à l’université de Rome. Durant cette année, elle publie aussi son premier ouvrage intitulé Anthropologie pédagogique.[réf. nécessaire]

À partir de 1906, elle crée sa méthode pédagogique pour les très jeunes enfants « normaux » et, en 1907, elle ouvre la première Maison des enfants (Casa dei bambini) dans le quartier populaire de San Lorenzo à Rome[7],[1].

Pour améliorer la vie du quartier, un organisme met en chantier la construction de deux immeubles pour accueillir une population défavorisée. Son directeur demande alors à Montessori d'organiser la vie des enfants de ces immeubles pour les empêcher d'errer, de semer le désordre et instaurer une harmonie familiale.


La première école Montessori aux Pays-Bas à La Haye en 1915.
Les parents ont libre accès à l'école. En contrepartie, ils doivent veiller à la propreté et à la bonne tenue des enfants. L'institutrice habite dans l'immeuble pour mieux collaborer avec les parents dans l'éducation des enfants. La Casa dei bambini devient une base de recherche et un laboratoire d'expérimentation où Maria Montessori construit et éprouve sa méthode. Grâce à cette dernière, elle devient mondialement connue. Sa méthode s’appuie essentiellement sur la liberté des élèves, ce qui a révélé des changements de comportement inattendus chez eux. Les enfants les plus timides peuvent s’exprimer davantage.

La pédagogie Montessori repose sur les principes suivants : le libre choix de l’activité, l’autodiscipline, le respect du rythme de chacun et l'apprentissage par l’expérience. « Tout enfant est un roi en marche vers l’aurore » affirme Maria Montessori[8]. L'objectif est de donner une éducation aux enfants pour qu’ils deviennent des adultes responsables, indépendants et capable de s'adapter.

« N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui, écrivait le docteur. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne nous permet de savoir quel monde sera le leur : alors, apprenons-leur à s’adapter. »



En 1909, elle forme ses premiers enseignants afin de leur montrer l’importance de l’observation plutôt que du jugement.

Maria Montessori s’exile une première fois en Espagne, invitée par le gouvernement afin d’élaborer des cours de formation à sa pédagogie. Elle profite de cette occasion pour rédiger des livres en espagnol.

À partir de 1913, de nombreuses organisations caritatives lui demandent de créer des maisons d'enfants. Elle multiplie les voyages pour donner des conférences sur ses méthodes d'enseignement et organiser des stages de formation pédagogique. Elle est désormais une pédagogue de renommée internationale[9].

Fin 1913, elle part aux États-Unis sans son fils, resté à Rome sous la responsabilité de sa fidèle amie Anna Maccheroni, ce qui lui crève le cœur. Elle est accompagnée de son imprésario, Samuel S. McClure, qui se charge de la promotion de sa « Méthode », dont la traduction est un best-seller. Elle y crée un collège pour enseignants et dirige une « semaine pédagogique ». Elle reste aux États-Unis jusqu'en 1918[10].

De 1921 à 1931, elle participe aux échanges de la Ligue internationale pour l'éducation nouvelle et rencontre d'autres grands pédagogues de ce mouvement, tels que Adolphe Ferrière, John Dewey et Roger Cousinet.


Le dirigeant fasciste italien Benito Mussolini porte un fort intérêt aux écoles Montessori. En effet, le gouvernement fasciste souhaite s'appuyer sur la réforme de l'instruction comme socle du nouveau régime fasciste. À la suite d'une entrevue en 1924, il prend la décision de confier à Maria Montessori des écoles d’État ainsi que la formation des enseignants. Celle-ci se considère cependant « apolitique » et seulement militante de « la cause des enfants », professant par ailleurs des idées pacifistes. Mais l'emprise du régime fasciste sur les 70 établissements Montessori se fait de plus en plus forte (uniforme, salut fasciste, carte du parti, etc.), dévoyant son enseignement.

Refusant toute instrumentalisation, elle et son fils finissent par démissionner de leurs responsabilités. Elle déclare en ce sens : « Au-dessus de la politique, il y a l’enfant, c’est-à-dire l’humanité[8]. » Elle est espionnée, menacée, et quitte le pays pour l'Espagne au printemps 1934 ; les principes montessoriens disparaissent alors immédiatement des écoles[11].

La péninsule ibérique vit cependant les troubles opposant les partisans du général Franco et des communistes. De retour en Espagne, elle est intimidée devant son domicile par des anarchistes. Elle doit à nouveau fuir. Maria Montessori, qui n'a jamais été propriétaire d'un bien immobilier, se retrouve alors démunie[11].



L’une de ses élèves, Ada Pierson, avec laquelle elle se liera d'amitié et qui deviendra la seconde épouse de son fils Mario, l’invite à la rejoindre aux Pays-Bas. Maria Montessori s'y installe alors et crée l’association Montessori Publications.

En 1939, elle est invitée en Inde britannique, à Madras par la Société théosophique, organisation internationale humaniste, pour y donner une formation[9]. Elle a alors 69 ans. Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, elle est assignée à résidence en tant que ressortissante italienne, à Kodaikanal, en Inde. Avec l'aide de son fils Mario, elle peut effectuer deux autres formations, et utilise ce temps pour continuer à développer la méthode pour les 6-12 ans. Elle reste en Inde jusqu'en 1946.



En 1946, elle est de retour sur le « Vieux Continent » et découvre avec stupeur, lors d'un voyage à Londres, accompagnée de son ancienne élève et traductrice anglaise Margaret Homfray, les dégâts causés par la guerre[9].

Puis, elle rentre en Italie qui la réhabilite, mais elle préfère s'installer aux Pays-Bas, à Noordwijk aan Zee, où elle meurt en 1952 à l'âge de 81 ans, peu avant un voyage prévu en Afrique.
Source : Wikipédia

Répondre·

Avatar FAE

FAE

31 août 2021 07:13

"Vincent Delerm est un auteur-compositeur-interprète, arrangeur musical, auteur dramatique et photographe occasionnel français, né à Évreux."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

31 août 2021 05:59

Bonjour à tous ! 😃
Merci !

Répondre·

Avatar andree

andree

31 août 2021 04:49

Saint Aristide :
- "Quand août n'est pas pluvieux, septembre est souvent radieux". 😃 🌞

Éric Zemmour, né le 31 août 1958 à Montreuil, est un journaliste politique, écrivain, essayiste, chroniqueur et polémiste français, généralement classé à l'extrême droite de l’échiquier politique français.

1997 : décès de Diana Frances Spencer, dit Lady Diana. Epouse de Charles, prince de Galles, du 29 juillet 1981 au 28 août 1996.
(née le 1er juillet 1961).

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

31 août 2021 03:48

31 août 1976 :
Naissance du chanteur Vincent Delerm.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

30 août 2021 10:50

Quelles richesse aujourd'hui ! Merci

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

30 août 2021 07:44

Jules Pierre Théophile Gautier, né à Tarbes le 30 août 1811 et mort à Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1872, est un poète, romancier et critique d'art français.

Il rencontre le futur Nerval au collège Charlemagne, puis Victor Hugo, en 1829, qu'il reconnaît pour son maître. Il participe activement au mouvement romantique et prend parti dans la bataille d'Hernani, le 25 février 1830, période qu'il évoquera avec humour dans Les Jeunes-France (1833).

Ses premières poésies, publiées en 1831-1832, passent inaperçues mais il se distingue de ses amis romantiques par ses préoccupations formalistes fustigeant les visions moralistes ou utilitaires de la littérature dans la célèbre préface à son roman épistolaire Mademoiselle de Maupin (1835). Il écrit aussi ses premières nouvelles comme La Cafetière (1831), dans une veine fantastique qu'il approfondira dans d'autres œuvres (Avatar en 1856, Le Roman de la momie en 1858).

En 1836, à la demande de Balzac, il donne des nouvelles et des critiques d'art au journal La Chronique de Paris. Il collabore ensuite intensément à d'autres journaux, en particulier La Presse d'Émile de Girardin : certains de ces textes seront regroupés plus tard en volumes (Les Grotesques, Souvenirs littéraires…). Il publie aussi des poèmes (La Comédie de la Mort, 1838) et s'essaie au théâtre (Une larme du diable, 1839). Entre mai et octobre 1840, il accomplit avec le photographe Eugène Piot, un grand voyage au-delà des Pyrénées. Il envoie ses impressions au journal La Presse. Gautier rapporte un carnet d'impressions (Voyage en Espagne) et de nouveaux poèmes (España, 1845). En 1846, il retourne en Espagne, invité par Louis-Philippe pour le mariage du Duc de Montpensier avec l'Infante. La nouvelle romantique Militona voit le jour en 1847. Elle se déroule à Madrid. D'autres voyages en Algérie, en Italie, en Grèce, en Égypte, nourriront aussi diverses publications.

En 1852, paraît Émaux et Camées, recueil de vers qu'il enrichit jusqu'en 1872 et qui fait de son auteur un chef d'école : Baudelaire dédie ses Fleurs du mal au « poète impeccable »[2] et Théodore de Banville salue le défenseur de « l'art pour l'art », précurseur des Parnassiens à la recherche du beau contre les épanchements lyriques des romantiques et valorisant le travail de la forme (« Sculpte, lime, cisèle » écrit Gautier dans son poème L’Art, dernière pièce de Émaux et Camées, édition de 1872).

En 1855, Gautier quitte la Rédaction du journal La Presse et entre au Moniteur Universel. Critique d'art et de spectacles, l'auteur fournit chaque mois de nombreux articles sur la peinture et la vie culturelle, ainsi que ses œuvres en avant-première. L’égyptologie est à la mode depuis que Champollion a découvert les secrets de l'écriture hiéroglyphique. Théophile Gautier passionne ses lecteurs, dès le 11 mars 1857, avec Le Roman de la Momie, une histoire d'amour qui se déroule au temps des pharaons. Paru en 1848 dans La Presse sous le titre Les Deux Étoiles, un roman où des aventuriers anglais tentent de délivrer Napoléon Ier de l'île de Sainte-Hélène est publié à partir du 24 juin 1865 dans L’Univers Illustré. Il s’intitulera alors La Belle Jenny.

Il continue à publier des articles ou des poèmes, mais aussi une biographie d'Honoré de Balzac ou des œuvres de fiction comme son roman de cape et d'épée Le Capitaine Fracasse (1863). Il est nommé bibliothécaire de la princesse Mathilde et fréquente les salons littéraires du Second Empire mais aussi le milieu de l'art, s’intéressant aux musiciens (il écrit sur Berlioz, Gounod, Wagner… et élabore le livret du ballet Giselle) comme aux peintres (Eugène Delacroix, Édouard Manet, Gustave Doré, Théodore Chassériau[4]…).

Il meurt en 1872 laissant l'image d'un témoin de la vie littéraire et artistique de son temps dont les conceptions artistiques ont compté et dont l'œuvre diverse est toujours reconnue.
Source : Wikipédia

Répondre·

Avatar andree

andree

30 août 2021 07:01

1969 : naissance de Laurent Delahousse à Croix (Nord), journaliste, animateur de télévision et réalisateur de documentaires français.

- 1959 : naissance de Yves Krettly, dit Yves Calvi à Boulogne-Billancourt (Seine), journaliste et animateur de télévision français. (C dans l'air) - (Mots croisés)..

Répondre·

Avatar FAE

FAE

30 août 2021 06:39

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

Répondre·

Avatar andree

andree

30 août 2021 05:09

"A la Saint-Fiacre, soleil ardent, pour huit jours encore, du beau temps". 🌞

2003 : décès de Charles Buchinsky, dit Charles Bronson à Los Angeles (Californie). acteur américain. "L'homme au masque de fer" en 1953 - "Vera Cruz" en 1954 - "Les sept mercenaires" en 1960 - "La grande évasion" en 1963 - "Les douze salopards" en 1967 - "Il était une fois dans l'ouest" en 1968 - "Le passager de la pluie" en 1969 - "Cosa Nostra" en 1973 - "Un justicier dans la ville" en 1974 - "Mister Majestyk" en 1974 - "Le bagarreur" en 1975..
(né le 3 novembre 1921) en Pennsylvanie.

Répondre·

Avatar andree

andree

29 août 2021 15:42

1920 : naissance de Jean Louis Jaubert à Mulhouse (Haut Rhin), chanteur et musicien "Les compagnons de la chanson".
(mort le 3 juin 2013) à Paris.

1979 : décès de Mary Marquet, actrice française la mère supérieur dans "La Grande Vadrouille".

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

29 août 2021 06:58

Jean-Auguste-Dominique Ingres, né le 29 août 1780 à Montauban et mort le 14 janvier 1867 à Paris, est un peintre français.

Après un premier apprentissage à Montauban, sa ville natale, il devient à Paris élève de Jacques-Louis David. Prix de Rome en 1801, il ne se rend en Italie, faute d’argent, qu'en 1806, et y reste jusqu'en 1824. De retour à Paris, il connaît la reconnaissance officielle, apparaissant comme le champion de la doctrine du beau et de la primauté du dessin sur la couleur, en opposition successive aux courants romantiques et réalistes. Nommé directeur de l'Académie de France à Rome, il y retourne de 1835 à 1842.

Ingres a d'abord et à plusieurs étapes de sa carrière vécu de ses portraits, peints ou dessinés. Réputé peu sociable, il fut souvent mal traité par la critique. Les tenants d'un style plus libre et d'une exécution plus rapide condamnaient sa manière tout comme les académiques, qui lui reprochaient notamment les déformations expressives qu'il faisait subir aux corps dans ses nus.
Source : Wikipédia

Répondre·

Avatar Capusa

Capusa

29 août 2021 06:55

Charles Brace Darrow, plus connu sous le nom de Charles Darrow (10 août 1889 à Philadelphie, Pennsylvanie - 29 août 1967 à Bucks County, Pennsylvanie) est le créateur du jeu de société Monopoly.

Ingénieur de son état et se retrouvant au chômage après la crise de 1929, il adapta le jeu Landlord's Game (jeu du propriétaire) créé par Elizabeth Magie pour en faire le Monopoly. Malgré de nombreuses difficultés pour imposer son idée, il réussit finalement à faire éditer son jeu par la société Parker Brothers en 1935.

Charles Darrow fut le premier créateur de jeu à être devenu millionnaire.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

29 août 2021 06:24

"Körin Ternovtzeff, dite Enzo Enzo, née à Paris, est une auteure-compositrice-interprète française."

Répondre·