
Misterprof-
10 juillet 1547 :
Le « coup de Jarnac ».
Ce jour - là, deux nobles se préparent à un duel sans concession devant la Cour et le roi de France Henri II.
À l'origine du duel se tient Diane de Poitiers, maîtresse du roi Henri II qui, après la mort de François Ier, le 31 mars 1547, veut prendre sa revanche sur sa dernière maîtresse, Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes.
Elle se souvient opportunément d'une rumeur répandue à la cour deux ans plus tôt par le Dauphin, selon laquelle le beau-frère de la duchesse, un jeune écervelé du nom de Guy Chabot, par ailleurs baron de Jarnac, aurait été l'amant d'Éléonore d'Autriche, deuxième épouse de François Ier.
La rumeur était arrivée aux oreilles de François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie, un colosse réputé pour sa force.
La Châtaigneraie, indigné, avait publiquement accablé Jarnac de ses insultes mais ce dernier n'avait pas osé relever l'affront et l'affaire en était restée là.
À l'avènement d'Henri II, Diane rappelle l'incident et convainc son royal amant d'autoriser un duel judiciaire entre les deux rivaux ; la mort devant désigner le coupable devant Dieu et les hommes.
À titre exceptionnel, le roi autorise donc le duel judiciaire, une pratique médiévale que Saint Louis, déjà, avait interdite au XIIIe siècle.
Le dernier duel judiciaire avait eu lieu en 1386, sous le règne de Charles VI.
Autorisé par le Parlement de Paris, il avait opposé Jean de Carrouges à Jacques Le Gris, le premier accusant le second d'avoir violé son épouse Marguerite.
N'ayant rien à perdre, le sieur de Jarnac se fait enseigner quelques bottes secrètes par un vieux maître italien.
Le jour du duel, sur la terrasse du château de Saint-Germain-en-Laye où s'est réunie la cour, Vivonne se présente en grande pompe, accompagné de 300 gentilshommes.
Sûr de sa victoire, il a préparé un grand festin.
Après quelques passes d'armes, Jarnac se découvre et frappe son adversaire au jarret.
Les leçons du maître italien n'auront pas été vaines.
Le roi consent à rendre son honneur au vainqueur et accorde la vie sauve à La Châtaigneraie, qui n'en meurt pas moins pendant la nuit.
L'expression « coup de Jarnac » devient bientôt synonyme d'habileté mais elle est détournée de son sens à la fin du XVIIIe siècle par le Dictionnaire de Trévoux qui préfère y voir une manoeuvre traîtresse et déloyale.
Capusa06
Rodrigo, ou Ruy[2], Díaz de Vivar (parfois écrit ‹ Bivar ›), dit El Cid Campeador ou simplement El Cid (Le Cid en français), né vers 1043 à Vivar près de Burgos et mort à Valence le 10 juillet 1099, est un chevalier mercenaire chrétien, héros de la Reconquista qui devint prince de Valence.
Capitaine de Sanche II le Fort, le premier roi de Castille, Rodrigo (Rodrigue) s'illustre au combat et acquiert le nom de Campeador (« campeador » en espagnol). À la mort de Sanche II, en 1072, il passe au service d'Alphonse VI le Brave, roi de León. En 1074, celui-ci lui donne pour épouse une parente, doña Jimena (Chimène). En 1082, banni de Castille par le roi qui craint son ambition, il est contraint à l'exil. Il se met alors au service de Yusuf al-Mutaman, l'émir houdide de Saragosse. Les musulmans, auprès desquels il combat désormais, lui donnent le titre de Sid (« seigneur » en arabe dialectal). Le 17 juin 1094, il s'empare du Royaume de Valence (taïfa de Valence ou de Balansiya en arabe) où il règne jusqu'à sa mort. Son épouse Chimène, en hérite et le conserve jusqu'en 1102, date à laquelle il passe de nouveau sous domination musulmane.
Originaire d'une famille aristocratique d'Asturies-et-León, il fut le grand-père du roi García V de Navarre, par le biais de sa fille Cristina.
En dépit de sa représentation actuelle comme héros national espagnol (plus particulièrement en Castille) ou comme acteur majeur de la Reconquista, il s'est placé durant la plus grande partie de sa vie sous les ordres de différents seigneurs, chrétiens comme musulmans, tout en agissant de son propre chef et dans son propre intérêt. De ce fait, des auteurs contemporains peuvent le comparer à un mercenaire, un soldat et chef militaire professionnel marchandant ses services.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro, né le 10 juillet 1830 à Charlotte-Amélie, sur l'île de Saint-Thomas, dans les Antilles danoises — aujourd'hui Îles Vierges des États-Unis —, et mort le 13 novembre 1903 à Paris, est un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois."
Misterprof-
9 juillet 1966 :
Naissance de l'écrivaine Amélie Nothomb.
Fabienne Claire Nothomb est une romancière belge d'expression française.
Elle naît au sein d'une famille de la noblesse belge à Etterbeek.
Plusieurs de ses ancêtres se sont illustrés dans la vie politique et culturelle du pays, et sa sœur ainée, Juliette Nothomb, dont elle est très proche, est auteure de romans pour enfants, et chroniqueuse littéraire et culinaire.
La famille est à l'origine libérale, avec le ministre Jean-Baptiste Nothomb (1805–1881), membre de la franc-maçonnerie, ou son demi-frère le ministre libéral Alphonse Nothomb (1817-1898).
Les membres de cette famille sont restés centrés sur la recherche du pouvoir politique.
Deux d'entre eux, le communiste Paul Nothomb (1913-2006) et le catholique de droite, le baron Pierre Nothomb ont produit, à côté du politique, une œuvre littéraire.
Son arrière-grand-père est le baron Pierre Nothomb, écrivain et homme politique.
Elle accompagne dans ses déplacements son père Patrick Nothomb, diplomate qui, peu après la naissance de sa fille, sert comme consul général à Osaka avant d'être en poste à Pékin, à New York et en Asie du Sud-Est (Laos, Bangladesh, Birmanie), ainsi qu' ambassadeur de Belgique au Japon.
De retour en Belgique vers l’âge de dix-sept ans, une période de découverte et d’adaptation à la réalité occidentale lui est nécessaire.
Elle termine ses humanités à l’Institut des Fidèles compagnes de Jésus (Montjoie) à Uccle pour ensuite entamer une première année universitaire en droit.
Après une lecture du philologue, philosophe et poète Friedrich Nietzsche et une étude de l’intransitivité chez Georges Bernanos, Amélie Nothomb obtient une licence en philologie romane à l'Université libre de Bruxelles, et envisage un moment la carrière d'enseignante, passant et obtenant l'agrégation.
Ses études terminées, un premier retour au Japon (où son père est nommé ambassadeur de Belgique à Tokyo), à l'occasion duquel elle effectue un stage d’interprète dans une entreprise japonaise, lui fournit la matière de deux romans, Stupeur et Tremblements et Ni d’Ève ni d’Adam.
En 1992, avec la publication de son roman Hygiène de l’assassin, elle commence sa carrière officielle de romancière.
Elle publie dès lors de façon régulière un livre chaque année aux éditions Albin Michel et partage son temps entre Paris et Bruxelles.
Sa production couvre des textes à contenu autobiographique et des récits de fiction ainsi qu’une pièce de théâtre.
Dans un entretien de 2004 publié dans La Libre Belgique, elle mentionne écrire près de quatre romans par an pour n’en publier qu’un seul, et ne pas souhaiter que soient publiés les autres manuscrits.
Certains de ses écrits primés sont traduits dans plus de quarante langues à travers le monde.
Présente dans les programmes de l'enseignement secondaire en Belgique, au Québec ou en France, ainsi que dans les médias francophones ou étrangers, les journaux, radios, télévisions, séances de dédicace, le plus souvent vêtue de sombre et portant de grands chapeaux, elle s’adresse et répond au public et à un lectorat hétérogène, dont elle est adulée ou critiquée, voire jalousée, mais poursuit sa carrière .
À la suite du séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku elle publie, le 22 juin de cette même année, Les Myrtilles, une nouvelle en supplément à la réédition de Stupeur et Tremblements.
Les bénéfices de cette édition exceptionnelle sont reversés à l'association Médecins du monde au Japon.
En 2012, à l'occasion d'un reportage signé par Laureline Amanieux pour la série Empreintes diffusée sur France 5, elle retourne au Japon.
Le tournage de ce documentaire sera le cadre de son roman La Nostalgie heureuse.
Toujours en 2012, elle préside la 34e édition du Livre sur la place à Nancy, premier salon littéraire de la rentrée.
Le 3 octobre 2013, Amélie Nothomb devient présidente d'honneur du CRAC Europe (Comité radicalement anticorrida).
Elle est sympathisante, mais non militante, du mouvement Les Chiennes de garde contre le sexisme.
À la fin de 2017 ou au début de 2018 elle aurait, selon Valeursactuelles, fait pression sur son éditeur, Albin Michel, pour qu'il ne publie pas les mémoires de Jean-Marie Le Pen.
En novembre 2018, elle est invitée d’honneur de la fête du livre à Radio France.
En 2024, elle préside le Grand Prix Poésie RATP.
Capusa06
Alexis Piron, né à Dijon le 9 juillet 1689 et mort à Paris le 21 janvier 1773, est un poète, chansonnier, goguettier et dramaturge .
Sainte-Beuve nous dit que Piron est « la gaîté même…, gai causeur, homme de verve et de mimique ». Il laisse une réputation de folie, de luronnerie, d’enluminure joviale que ses écrits ne soutiennent et ne justifient qu’imparfaitement.
Biographie
« Les Piron, écrit Sainte-Beuve, étaient une souche de chansonniers, de malins compères et de satiriques. » Alexis fut surtout marqué par son père, Aimé Piron, maître apothicaire de son état, qui fut l’ami et le rival de La Monnoye en matière de noëls bourguignons. Alexis Piron hésita longtemps sur le choix d’une profession. Après une formation au collège de Jésuites des Godrans à Dijon et des études de droit à Besançon, il fut employé brièvement chez le financier Pierre Durey d'Harnoncourt, puis essaya, mais sans succès, le barreau de sa ville natale.
Vers l’âge de vingt ans, il composa son Ode à Priape, dont l’immoralité, qui fut fameuse, annonçait un vrai talent. Priape est un dieu de la mythologie grecque dont l'énorme pénis est toujours en érection et l'ode de Piron ne put que scandaliser les mœurs de l’époque. Ainsi, cette Ode le poursuivit toute sa vie durant : elle lui fut à la fois un titre d’une gloire quelque peu sulfureuse, en même temps qu’un boulet qu’il dut traîner et qui finit par lui fermer les portes de l'Académie française, en dépit de Fontenelle qui disait : « Si Piron a fait la fameuse ode, il faut bien le gronder, mais l’admettre ; s’il ne l’a pas faite, fermons-lui la porte. » Dès que l’ouvrage commença à circuler, Piron fut menacé de poursuites dans sa ville natale de Dijon. Le président Bouhier les arrêta en invitant l’auteur à désavouer sa pièce et en ajoutant : « Si le ministère public insiste, je vous autorise à déclarer que j’en suis l’auteur ; l’affaire en demeurera là. » Le marquis de Sade en fit une parodie qui figure dans Histoire de Juliette.
Piron resta en Bourgogne jusque vers 1719, criblant d’épigrammes les habitants de Dijon et, surtout, ceux de sa rivale, Beaune. Les mots de Piron contre les Beaunois sont innombrables et souvent féroces. Il les baptisait les « ânes de Beaune » et il commit de nombreuses variations sur ce thème. Ainsi, un jour, il coupait des chardons dans la campagne en disant à qui voulait l’entendre : « En guerre avec les Beaunois, je leur coupe les vivres » ; une autre fois, au théâtre de Beaune, alors qu’un spectateur se plaignait de ne rien entendre, il s’exclama : « Ce n’est pourtant pas faute d’assez longues oreilles. »
Vers trente ans, il vint à Paris. « C’était, dit encore Sainte-Beuve, un grand enfant, beau drille de cinq pieds huit pouces, belle mine sans élégance aucune, robuste en tout ; avec cela, myope, ce qui lui donnait un air singulier. » Pour subsister, il entra comme copiste chez le chevalier de Belle-Isle, petit-fils du surintendant Fouquet, qui le payait irrégulièrement. Chez Charlotte Madeleine de Carvoisin d'Achy, marquise de Mimeure, il rencontra Voltaire, avec qui il se brouilla aussitôt, et se lia avec la lectrice de la marquise, Mlle Quenaudon, dite de Bar, qu’il épousa en 1741.
Il commença à percer en écrivant des opéras-comiques. La Comédie-Française avait obtenu de faire appliquer dans toute sa rigueur un arrêt du Conseil de 1718 qui limitait les spectacles de la foire à un seul rôle parlé et, par conséquent, à un monologue. Cette législation absurde menaçait de condamner à la ruine l'Opéra-Comique dont le directeur, Francisque, se désespérait de trouver un auteur capable d’écrire un bon monologue. Piron, qui vivait alors dans la misère, accepta de relever le défi pour 100 écus. Au jour dit pour la livraison de la pièce, il dit à Francisque : « Voici votre pièce et votre argent : si l’ouvrage est bon, vous serez toujours à temps de me payer. S’il est mauvais, jetez-le au feu. », ce qui ne manquait pas d’élégance de la part d’un écrivain famélique. La pièce, Arlequin Deucalion (1722), en trois actes, eut un énorme succès : Piron y a imaginé un Arlequin seul rescapé du Déluge et qui, tout naturellement, soliloque. Dès lors, Piron, seul ou en collaboration avec Alain-René Lesage, produisit jusqu’en 1732 vingt-et-une pièces foraines, souvent des parodies de tragédies ou de grands opéras. Il connut la célébrité, quoique dans un genre mineur et qui ne rapportait que peu d’argent.
Piron survécut grâce à l’aide de quelques protecteurs, Mme de Tencin notamment et surtout le marquis de Livry, premier maître d’hôtel du Roi, maréchal de camp puis lieutenant-général, qui lui fit une pension de mille livres et mit un appartement à sa disposition dans son château, où il écrira La Métromanie. Il assistait aux séances du régiment de la Calotte, qui se réunissait à Livry, et appartenait à la société du Caveau, qu'il créa avec ses amis Gallet, Collé et Panard où on retrouve Crébillon père, Crébillon fils, Rameau, Francois Boucher, Helvetius et quelques autres fidèles.
Grâce à l’appui de son compatriote Crébillon, selon certaines sources (mais cela semble improbable car, à cette date, il vivait absolument retiré du monde), ou grâce à celui de Mlle Quinault, selon Piron lui-même, il put faire jouer à la Comédie-Française, en 1728, une comédie en cinq actes et en vers qui fut mal accueillie sous le titre Les Fils ingrats et eut, bizarrement, du succès sous celui de L'École des pères. Il se tourna ensuite vers la tragédie avec l’espoir vain de rivaliser avec Voltaire et donna des pièces médiocres : Callisthène (1730) triompha à la Cour mais tomba à la ville ; en revanche, Gustave Wasa obtint un grand succès à la Comédie-Française (1733) ; elle fut suivie par Fernand Cortez (1744). Ces deux dernières pièces annoncent les tentatives du xviiie siècle de renouveler le cadre de la tragédie classique, sans pour autant y introduire véritablement d’éléments de pittoresque.
En 1738, Piron donna la pièce qui reste comme son chef-d’œuvre, La Métromanie, comédie en cinq actes et en vers écrite en 1736, dont Grimm disait qu’elle vivrait aussi longtemps qu’il y aura un théâtre et du goût en France. Il eut beaucoup de mal à la faire recevoir par les Comédiens-Français parce qu’elle attaquait Voltaire, rival juré de Piron, et ne fut créée que sur l’intervention de Maurepas. Elle réussit brillamment, avec vingt-trois représentations à la ville et une à la Cour, mais ne fut reprise que dix ans plus tard.
En 1753, il fut élu à l'Académie française, mais des adversaires exhumèrent la fameuse Ode à Priape et Louis XV refusa de ratifier l’élection. En guise de dédommagement, les partisans de Piron lui obtinrent une pension de Madame de Pompadour égale au traitement d’académicien.
Il fut élu membre non résidant de l'Académie de Dijon en 1762.
Sa femme, qu’il avait épousée en 1741, sombra progressivement dans la folie. Piron la soigna avec dévouement. Sur ses vieux jours, il devint un peu misanthrope mais gardait quelques amis fidèles. Jean-Jacques Rousseau lui rendit visite pour ses quatre-vingts ans et il le reçut en entonnant d’une voix puissante le Nunc dimittis, ce qui fit dire à Rousseau en se retirant : « C’est la Pythie sur son trépied. » Il mourut dans la gêne à l’âge de quatre-vingt-quatre ans en 1773. Il fut inhumé dans l'église Saint-Roch à Paris .
Misterprof-
8 juillet 1962 :
Adenauer et de Gaulle à Reims
Du 2 au 8 juillet 1962, le chancelier allemand Konrad Adenauer effectue une visite officielle en France.
En témoignage de réconciliation entre les deux pays, il conclut son voyage à Reims, où il assiste aux côtés du président français Charles de Gaulle à un Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame.
En retour, du 4 au 9 septembre 1962, le général de Gaulle se rend à son tour en République Fédérale Allemande, où il reçoit un accueil aussi chaleureux des foules.
À la suite de ces déplacements, le traité d'amitié franco-allemand sera signé à l'Élysée le 22 janvier 1963.
Capusa06
7 juillet 1853 : arrivée des Navires noirs du Commodore Perry en baie de Tokyo, à Uraga.
Les navires noirs ou vaisseaux noirs est le nom donné par les Japonais aux navires de commerce européens apparus dès le xvie siècle tels les caraques (nau), mais aussi spécifiquement aux bateaux à vapeur des États-Unis du xixe siècle. Ce nom désigne d'ordinaire la flotte du commodore américain Matthew Perry, composée de quatre canonnières (le Mississippi, le Plymouth, le Saratoga et le Susquehanna), qui accosta au port d’Uraga le 8 juillet 1853. Cette force armée, utilisée comme menace, est l’un des facteurs déterminants ayant entraîné l’ouverture du Japon après sa fermeture au monde, avec pour seul point d'entrée commercial sur l'extérieur la ville de Nagasaki, pour les Néerlandais et les Chinois.
Origine du terme
Le terme kurofune, signifiant « navires noirs », est mentionné dans le décret d'interdiction du christianisme promulgué par Toyotomi Hideyoshi en 1587 . Ce terme est dès lors utilisé dans les documents concernant les relations extérieures. Le Bakufu d'Edo suit cet usage.
La couleur noire fait allusion à la coque des navires, badigeonnée de brai (du goudron de pin ou poix) de couleur noire. Telle était l'apparence des grandes caraques de 1 200 à 1 600 tonnes— appelées « nau do trato », « nau da prata » ou « nau da China » par les Portugais — qui avaient été engagées dans un commerce triangulaire avec la Chine et le Japon. Kurofune a fini par désigner tous les navires occidentaux.
Le nom est inscrit dans le Nippo Jisho, le premier dictionnaire occidental japonais, compilé en 1603.
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Jean de La Fontaine, baptisé le 8 juillet 1621 en l'église Saint-Crépin-hors-les-murs à Château-Thierry et mort le 13 avril 1695 à Paris, est un homme de lettres du Grand siècle et l'un des principaux représentants du classicisme français. "
FAE
"Pino D'Angiò avait une voix rauque, et était connu pour avoir interprété la chanson culte d'italo-disco Ma Quale Idea. De son vrai nom Giuseppe Chierchia, le chanteur italien est mort ce samedi 6 juillet 2024 à l'âge de 71 ans, a annoncé son entourage sur son compte Instagram, ce dimanche."