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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
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Capusa06

11 décembre 2024 08:51

Louise-Élisabeth d’Orléans, dite Mademoiselle de Montpensier, née le 11 décembre 1709 à Versailles (paroisse Notre-Dame) et morte le 16 juin 1742 à Paris (paroisse Saint-Sulpice), est reine d'Espagne en 1724 par son mariage avec Louis Ier d'Espagne

Elle est l'une des nombreuses filles du Régent, Philippe d'Orléans et de Françoise-Marie de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV. Elle appartient à la maison capétienne


Sixième enfant et cinquième fille du duc d'Orléans, la princesse est par sa mère une petite-fille du roi Louis XIV. Louise-Élisabeth d'Orléans naît le 11 décembre 1709 à Versailles pendant la Guerre de succession d'Espagne qui accule le royaume à la ruine. L'hiver de cette année 1709 est particulièrement rigoureux et provoque un grand nombre de victimes. La princesse est ondoyée le jour de sa naissance dans la chambre de la duchesse d'Orléans par l'abbé de Tressan, premier aumônier du Duc d'Orléans, en présence de Claude Huchon, curé de l'église Notre-Dame de Versailles, la paroisse du château de Versailles.

Il n'est question à la cour que du mariage du duc de Berry Charles de France (1686-1714), petit-fils du roi. La guerre empêchant une alliance avec une cour étrangère, c'est parmi les princesses de son sang que le roi doit trouver une épouse pour son petit-fils. Les Orléans sont de nouveau les rivaux des Bourbon-Condé mais c'est une Orléans, la sœur aînée de Louise-Élisabeth qui est choisie.

Louise-Élisabeth d'Orléans reçut une éducation peu soignée, le duc et la duchesse d'Orléans s'occupant peu de leurs enfants. Le duc se devait d'être à la guerre ou se consacrait avec ses amis à la débauche et aux arts d'agrément. La duchesse, égocentrique, ne bougeait pas de son canapé. La grand-mère de la princesse, la fameuse Palatine, toujours humiliée par le mariage de son fils, recluse dans ses appartements, se consacrait à sa correspondance et à ses chiens.

Louise-Elisabeth était traditionnellement appelée à épouser un obscur prince allemand ou italien ou à devenir abbesse d'un chapitre de dames nobles. Mais son destin fut tout différent.

Depuis 1715, son père exerce la régence durant la minorité de Louis XV. La guerre oppose la France et les puissances de la Quadruple-Alliance à l'Espagne. Mais en 1720, convaincu de la nécessité de faire la paix, Philippe V d'Espagne propose des mariages : sa fille Marie-Anne-Victoire d'Espagne, âgée de trois ans épouserait Louis XV, et son fils aîné Louis, prince des Asturies, épouserait une fille du Régent. Mais à cette date, toutes les filles aînées du duc d'Orléans sont mariées. Il ne reste que Mademoiselle de Montpensier (Louise-Élisabeth), dix ans et ses sœurs, Mademoiselle de Beaujolais, cinq ans et Mademoiselle de Chartres, quatre ans.

Il est décidé que Mademoiselle de Montpensier épouserait l'héritier du trône espagnol et que Mademoiselle de Beaujolais serait fiancée à l'infant Charles, troisième fils du roi d'Espagne, mais issu de son second mariage avec l'ambitieuse princesse de Parme Élisabeth Farnèse.

Reine d'Espagne

Le 22 octobre 1721, Louise-Élisabeth d'Orléans est baptisée en la chapelle du Palais-Royal à Paris par Louis de la Vergne de Tressan, devenu entre-temps évêque de Nantes. Son parrain est son frère le duc de Chartres Louis d'Orléans (1703-1752) et sa marraine est sa grand-mère paternelle Élisabeth-Charlotte de Bavière, veuve de Monsieur. La jeune princesse est échangée contre la princesse Marie-Anne-Victoire d'Espagne, sur l'île des Faisans en plein milieu du fleuve frontalier de la Bidassoa le 9 janvier 1722, tout comme soixante ans auparavant Louis XIV et l'infante Marie-Thérèse s'étaient rencontrés.

Le mariage est célébré le 20 janvier 1722. Louise-Élisabeth vient d'avoir 12 ans et son mari, 14. On surveille Élisabeth, on l'espionne, on la soupçonne de tous les maux. La princesse des Asturies se renferme sur elle-même. Elle se venge en faisant mille espiègleries et caprices, se moque de ses dames de compagnie et, dit-on, les entraîne à des « jeux contre nature ».

Le 15 janvier 1724, Philippe V abdique en faveur de son fils aîné, qui devient le roi Louis Ier. Élisabeth devient donc reine à quatorze ans, mais le couple immature ne s'entend pas. Après sept mois de règne, Louis meurt sans enfant le 31 août suivant et Philippe V reprend sa couronne. Le régent de France est mort l'année précédente et son cousin et rival le duc de Bourbon est aux commandes de l'État. Il n'a que faire d'une reine veuve de la maison d'Orléans.

Retour en France

Louise-Élisabeth, veuve à quinze ans, est tenue sous surveillance étroite, dans le plus grand dénuement, d'autant que la France rompt les fiançailles du jeune Louis XV et renvoie l'infante Marie-Anne-Victoire. Le 15 mars 1725, Louise-Élisabeth quitte l'Espagne et regagne discrètement Paris où elle arrive le 23 mai. Elle s'installe d'abord au château de Vincennes puis au palais du Luxembourg, où elle vit dans la piété.

Louise-Élisabeth d'Orléans meurt dans l'oubli à seulement trente-deux ans, le 16 juin 1742, au palais du Luxembourg. Elle est inhumée le 21 juin4 en l'église Saint-Sulpice de Paris, dans un caveau spécial près du pilier de l'Évangile, qui sera profané et détruit pendant la Révolution française

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10 décembre 2024 11:15

10 décembre 1967 :
Décès du chanteur Otis Redding.
Né le 9 septembre 1941 à Dawson (Géorgie), Otis Ray Redding est un chanteur afro-américain de musique soul et de rhythm and blues.
Il est le quatrième des six enfants d'Otis Redding Sr. et de Fannie Mae Redding.
Il passe toute son enfance à Macon (Géorgie), dont il deviendra plus tard le maire d’honneur.
Son père gagne sa vie sur la Robins Air Force Base de l'armée de l'US Air Force et cumule un temps partiel de révérend.
L'influence religieuse familiale se ressent dans beaucoup de ses chansons.
Son père étant malade de la tuberculose, Otis Redding doit très vite quitter l’école pour subvenir aux besoins de sa famille et occupe divers petits boulots, notamment batteur dans des groupes de gospel le dimanche matin, pour six dollars la matinée.
Puis il part en tournée avec The Upsetters, l'ancien groupe de Little Richard, pour 25 $ par semaine.
Otis Redding reste longtemps à Macon auprès de sa famille, puis de sa femme, Zelma.
Il participe régulièrement aux concours de talents de l'émission Teenage Party animée par Hamp Swain, et termine souvent premier.
Sa rencontre avec Johnny Jenkins bouleverse sa vie.
Ce guitariste noir survolté qui joue de la guitare à l’envers (préfigurant le jeu explosif de Jimi Hendrix) lui propose de rejoindre son groupe, Pat T. Cake and the Mighty Panthers.
L'association avec Jenkins permet à Otis Redding de rencontrer l’agent de celui-ci : Phil Walden.
Le groupe tourne dans le sud des États-Unis, principalement dans le « Chitlin' Circuit », une série de boîtes de nuit et de salles de danse accueillant des musiciens afro-américains à l'époque où la ségrégation raciale des salles de concert est très répandue.
Quand Jenkins quitte le groupe de Pat T. Cake pour former les Pinetoppers, il emmène Walden et Redding avec lui.
Otis Redding n’est encore qu’un membre parmi d’autres et Johnny Jenkins est la star de la scène rhythm and blues locale.
Son style de voix est influencé par ceux de Sam Cooke, Little Richard, Little Willie John et Hank Ballard.
En 1960, Otis Redding a l'occasion d'enregistrer deux premiers disques, She's All Right/Tuff Enuff et Gettin' Hip/Gamma Lama, avec un groupe nommé The Shooters pour le producteur Morey Bernstein, sans réussite.
Bobby Smith, qui dirige Confederate Records, enregistre un autre disque avec Redding intitulé Shout Bamalama, dans le style de Little Richard.
Ce dernier obtient un petit succès local.
C'est alors que Joe Galkin propose à Johnny Jenkins une session d'enregistrement à Memphis, Tennessee, dans les studios Stax.
Otis fait office de chauffeur pour le guitariste.
Jenkins ne séduit pas du tout Jim Stewart, le producteur de Stax.
Comme la séance se termine assez tôt, Otis Redding a l'occasion d'interpréter deux chansons.
Il convainc la maison de disques grâce à These Arms of Mine, ballade soul qui permet au chanteur d’exprimer avec succès l'incroyable modulation de sa voix.
Ces ballades assurent, dans un premier temps, les succès de Redding (That’s What My Heart Needs, Pain in My Heart, jusqu’au langoureux I’ve Been Loving You).
Toutefois, les titres plus durs et plus rythmés, où les cuivres prédominent, connaissent un succès moindre.
Avec Mr. Pitiful, les choses évoluent pour le chanteur.
Le titre lui permet d'entrer dans le top 10 des chansons rhythm and blues.
Selon la légende, Otis Redding, surnommé Mr. Pitiful à cause de sa voix mélancolique, aurait créé cette chanson en quelques minutes avec l’aide de son arrangeur Steve Cropper.
En 1965 sort Otis Blue, l’album le plus complet de la carrière du chanteur, comprenant notamment Respect (qui sera l'immense succès d'Aretha Franklin), I’ve Been Loving You too long, Ole Man Trouble et de nombreuses reprises comme Satisfaction des Rolling Stones15, Shake de Sam Cooke, My Girl des The Temptations ou Down in the Valley de Solomon Burke.
Avec Try a Little Tenderness, Otis Redding mêle dans une même chanson ses deux genres familiers, la ballade et la soul survoltée ; commençant par une ballade, la chanson explose finalement à grand renfort de cuivres et de chœurs.
Sa collaboration avec Carla Thomas, en 1967, donne notamment les chansons Lovey, Dovey et Tramp, enchaînant insulte sur insulte.
Au mois de juin de la même année, Otis Redding se produit et se fait remarquer au très renommé festival international de musique pop de Monterey.
Après une opération de la gorge, Otis Redding peut à nouveau chanter.
Au mélancolique Fa-fa-fa-fa-fa (Sad Song), symbole de ses années « pitiful », répond le truculent The Happy Song.
Dans un mélange de genres étonnant, Otis Redding veut d’ailleurs reprendre beaucoup de ses chansons en accélérant les ballades et en bridant ses chansons endiablées.
Il n’en aura pas le temps car, le 10 décembre 1967,son bimoteur privé s'écrase sur la surface gelée du lac Monona (Wisconsin), alors qu'il était en approche de l'aéroport de Madison.
L'avion qui venait de Cleveland avait également à bord les membres des The Bar-Kays.
Le musicien Ben Cauley est le seul survivant.

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10 décembre 2024 08:55

10 décembre 1901
Attribution des premiers prix Nobel
Le 10 décembre 1901, le roi de Suède et le Parlement de Norvège décernent les cinq premiers prix de la fondation Nobel.

Au roi revient l'attribution des Prix Nobel de physique, de chimie, de médecine et de littérature ; au Parlement l'attribution du Prix Nobel de la paix. Ces cinq Prix annuels résultent de la volonté posthume d'Alfred Nobel (1833-1896). Ils sont dotés d'un total de 900 000 euros (2012), prélevés sur les revenus de son immense fortune.

Alfred Nobel est né à Stockholm dans le ménage d'un aventurier qui fabrique et vend des explosifs et des bateaux de guerre.

Lui-même crée sa propre usine de nitroglycérine. Mais un accident survient le 3 septembre 1864 au cours duquel meurent quatre ouvriers et son jeune frère.

Trois ans plus tard, l'industriel met au point sous le nom de dynamite une nouvelle substance explosive qui offre l'avantage d'être assez stable. Un premier essai a lieu le 14 juillet 1867 à Rehill, en Angleterre.

La dynamite est fabriquée avec de la nitroglycérine mélangée à une variété d'argile dite « kieselguhr » (un silicate d'alumine). L'ensemble a l'aspect d'une pâte moulée en forme de rouleau entouré de papier.

Alfred Nobel l'applique aux travaux de génie civil (creusement de tunnels). Il y voit aussi un antidote à la guerre : il pense que celle-ci deviendra impossible du fait de l'extrême dangerosité de l'explosif !

En attendant, la dynamite rend son inventeur immensément riche. Célibataire et coureur de jupons, le Suédois s'installe à Paris, dans un hôtel particulier de l'avenue Malakoff.

Par son testament du 27 novembre 1895, condensé sur une page, il réserve un capital de 32 millions de couronnes suédoises à une fondation, à charge pour elle d'en reverser les revenus annuels aux personnes qui, au cours de l'année écoulée, auront rendu de grands services à l'humanité. C'est ainsi que sont créés les cinq Prix Nobel.

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10 décembre 2024 08:17

Bonjour à tous ! 😃
Né 10 décembre 1870
+ 1925
" L'amour est un art, comme la musique. Il donne des émotions du même ordre, aussi délicates, aussi vibrantes, parfois peut-être plus intenses."
Pierre Louÿs
Aphrodite (1929)

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9 décembre 2024 22:36

Merci les amis !

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9 décembre 2024 13:44

9 décembre 1955 :
Adoption du drapeau européen.
Le Comité des ministres du Conseil de l'Europe adopte un drapeau destiné à représenter les instances européennes et la fédération en devenir.
Ce drapeau est ainsi devenu, au moins jusqu'en 2009, l'un des trois symboles de l'Union européenne, avec une devise et un hymne.
L'emblème adopté en 1955 est décrit comme des étoiles au nombre invariable de douze, symbole de la perfection et de la plénitude, qui évoque aussi bien les apôtres que les fils de Jacob, les travaux d'Hercule, ou les mois de l'année formant, sur fond bleu ciel, un cercle en signe d'union.
Quant au Conseil de l'Europe, qui n'a aucun lien formel avec l'Union européenne, il se dote en 1999 d'un logo distinctif avec un C ou un E tourbillonnant sur fond d'emblème européen.
Le Conseil de l'Europe, qui siège à Strasbourg au Palais de l'Europe, est une assemblée née en 1949 en vue de promouvoir les droits de l'homme sur le continent .
En son sein sont représentés la plupart des pays européens (46 membres en 2022) mais il n'a qu'une autorité morale et aucun pouvoir politique.
Dès sa création, le Conseil a souhaité donner à l'Europe des symboles auxquels les peuples puissent s'identifier.
L'Autrichien Arsène Heitz, modeste fonctionnaire, artiste à ses heures et fervent catholique, à l'origine de la maquette du drapeau et de plusieurs propositions, revendiqua par la suite la paternité du symbole et déclara s'être inspiré de la médaille miraculeuse de la rue du Bac, laquelle représente la Vierge avec la couronne de 12 étoiles qu'évoque l'Apocalypse de Saint Jean.
Le fond bleu rappellerait quant à lui la couleur traditionnelle du manteau de la Vierge.
Par un singulier hasard, le texte portant adoption du drapeau européen fut signé le 8 décembre 1955, fête de l'Immaculée Conception.
L'emblème fut inauguré solennellement le 13 décembre de la même année à Paris.
En 1983, le Parlement européen adopta à son tour le drapeau créé par le Conseil de l'Europe et préconisa qu'il devienne également l'emblème de la Communauté Européenne.
En 1971, le Conseil de l'Europe compléta son travail en proposant le Prélude à l'Ode à la Joie, de la 9ème Symphonie de Beethoven comme hymne européen.
En 2004 enfin, le projet de traité constitutionnel européen, destiné à mettre à jour et clarifier tous les textes antérieurs, a proposé, outre le drapeau et l'hymne, une devise qui ne manque pas d'allure : « Unie dans la diversité ».

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9 décembre 2024 09:25

Échec de la conspiration de Cellamare
Le 9 décembre 1718, la conspiration de Cellamare, ambassadeur d'Espagne à la cour de France, est éventée. Elle visait à renverser le Régent Philippe d'Orléans, neveu de Louis XIV, au profit du roi d'Espagne, Philippe V (petit-fils du même Louis XIV).

L’ambassadeur pouvait compter sur l'appui de nombreux opposants au Régent et tout particulièrement du couple du Maine, le duc (lui-même fils naturel de feu Louis XIV) et de la duchesse, petite-fille du Grand Condé.

Didon et Énée, 1704, François de Troy, musée du Domaine départemental de Sceaux. Scène tirée de l?Énéide de Virgile. En réalité, le peintre met en scène le duc et la duchesse du Maine entourés par les familiers de la cour de Sceaux. Au centre : le duc du Maine, représenté sous les traits d?Énée. À droite, étendue sur un lit : la duchesse du Maine représentée sous les traits de Didon.

Un secret mal gardé
Contrariée d'avoir dû épouser un homme inférieur à son rang, fut-il l'enfant préféré du Roi-Soleil, la duchesse du Maine n'a de cesse de pousser son mari de l'avant et ambitionne de renverser son ennemi, le Régent, en cheville avec le roi d'Espagne.

À soixante-dix ans d'écart, une nouvelle Fronde s'ébauche. Il s'agit de lancer un début de rébellion qui donnerait à Philippe V, premier prince du sang, motif de lancer un appel aux états généraux, aux parlements et à Louis XV lui-même, contre le Régent. La Bretagne ouvrirait ses ports à la flotte espagnole cependant que, par Bayonne, une armée espagnole entrerait dans le royaume.

Cellamare, cheville ouvrière du complot, recrute autant de monde qu'il peut, sans regarder à la dépense.

Mais le secret arrive en septembre 1718 à l'oreille de l'abbé Guillaume Dubois, ministre des Affaires étrangères du Régent. Mis au courant des échanges entre les comploteurs, Dubois les laisse faire, attendant son heure.

Le 9 décembre, le ministre investit l'ambassade d'Espagne. Cellamare prend la fuite. Les simples comparses seront exécutés cependant que les plus élevés en titre seront pardonnés par le Régent.

Parmi eux le duc et la duchesse du Maine ! Le Régent, avide de revanche, ne se prive pas toutefois du plaisir de les ridiculiser en faisant connaître au public les vilaines manies des uns et des autres.

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8 décembre 2024 10:58

Merci Mstrprf, j'arrivais avec la même idée . . . 😃

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8 décembre 2024 10:29

8 décembre 1852 :
Les Lyonnais honorent la Vierge à Fourvière.
Ce jour-là avait été choisi pour bénir la statue de la Vierge sur le clocher de l'ancienne basilique de Fourvière.
Une illumination était prévue en soirée, mais elle fut annulée en raison de pluies violentes.
À la faveur d'une éclaircie, les Lyonnais prirent d'eux-mêmes l'initiative d'illuminer leurs fenêtres avec des bougies.
Cette tradition s'est perpétuée jusqu'à nos jours, en s'accompagnant de joyeuses virées dans les rues du vieux quartier Saint-Jean.
Dans les années 2000, la mairie l'a récupérée et a transformé la fête populaire en un festival son et lumière rebaptisé « Fête des Lumières ».
Cette fête est différente du vœu des échevins en 1643.
Lyon étant menacée par la peste, ils consacrèrent leur cité à la Vierge et s'engagèrent à accomplir un pèlerinage sur la colline de Fourvière le jour de sa Nativité (le 8 septembre).
L'actuelle basilique Notre-Dame de Fourvière, à l'architecture si particulière d' éléphant renversé, fait suite à un autre vœu des Lyonnais pendant la guerre franco-prussienne de 1870.
Elle a été inaugurée le 2 juin 1884.

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8 décembre 2024 08:58

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci les amis !

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8 décembre 2024 08:30

Ambroise Paré devient docteur en chirurgie

Le 8 décembre 1554, sur ordre du roi Henri II, la Faculté de Paris se résigne à coiffer Ambroise Paré du bonnet de docteur en chirurgie bien que cet autodidacte de 44 ans ne connaissait ni le latin, ni le grec et n'avait jamais lu Galien !...

Un médecin de grande vertu
Ambroise Paré se contente de pratiquer le métier de chirurgien-barbier dans une échoppe de Paris. Mais il possède une expérience exceptionnelle acquise pendant les guerres d'Italie.

Cautérisation traditionnelle aux fers chaudsAinsi sauva-t-il dix ans plus tôt le duc François de Guise, qui avait été gravement blessé à l'oeil. Le duc en garda le surnom de «Balafré».

Ambroise Paré est à l'origine d'importantes avancées médicales. Par exemple, au lieu de cautériser les plaies en les brûlant, il imagine de les ligaturer ou de les panser avec un mélange de jaune d'oeuf, d'huile et de térébenthine.

Dans ses nombreux traités, écrits en français, il s'affranchit de l'obéissance aux Anciens et recommande l'apprentissage de la chirurgie par la pratique.

Précurseur de la Croix-Rouge et des «french doctors», il soigne les blessés de tous les camps, Français et Allemands, catholiques et protestants. Lui-même protestant, il témoigne d'une pieuse humilité («Je le pansai, Dieu le guérit», dit-il de ses patients).

Le père de la chirurgie moderne s'éteint en 1590 après une longue vie de labeur au service de l'humanité, en digne représentant de la Renaissance. Il demeure l'une des plus belles figures de l'Histoire de France.

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7 décembre 2024 09:35

7 décembre 1936 :
Mermoz décolle de Dakar pour le Brésil
Jean Mermoz décolle de Dakar en direction de Natal, sur un hydravion Laté 300 baptisé Croix-du-Sud.
À 10h47, l'hydravion émet un signal : « Coupons moteur arrière droit » avant de disparaître dans l'Atlantique Sud avec son équipage : Pichodou, Ezan, Lavidallie et Cruveilher.
Le 30 décembre, ces pilotes de légende auront droit à des funérailles nationales.

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7 décembre 2024 08:58

Les Japonais attaquent Pearl Harbor

Le dimanche 7 décembre 1941, au petit matin, des nuées d'avions japonais attaquent par surprise la flotte de guerre américaine à Pearl Harbor, sur l'île d'Oahu, dans l'archipel des Hawaï. Trois heures plus tard, le gouvernement japonais transmet à son homologue américain une déclaration de guerre en bonne et due forme.

Trois jours plus tard, c'est au tour de l'Allemagne et de l'Italie, alliées du Japon, de déclarer la guerre aux États-Unis. D'Européenne, la guerre déclenchée en 1939 sur la frontière germano-polonaise devient mondiale...

Fuite en avant
Dix ans plus tôt déjà, le Japon, dirigé par une junte militaire, s'est lancé à la conquête de la Chine sans reculer devant d'effroyables atrocités comme le « viol de Nankin » en 1937. Les États-Unis, première puissance mondiale, près de dix fois plus riches que le Japon, auraient pu s'en tenir à leur tradition isolationniste. Mais le président Franklin Roosevelt ne ménage pas son soutien aux Britanniques en lutte contre le IIIe Reich allemand et s'inquiète tout autant de l'impérialisme japonais.

Il décrète le 26 juillet 1940 un embargo sur le pétrole destiné au Japon. Craignant l'asphyxie économique, le gouvernement du général Tojo se résout donc à frapper brutalement les États-Unis dans l'espoir fou de les obliger à conclure un armistice rapide et de les renvoyer à leur isolationnisme.

L'amiral Isoroku Yamamoto, qui commande la Flotte impériale, met donc sur pied le « plan Z » en vue d'attaquer Pearl Harbor, en plein océan Pacifique, à 5500 km des côtes japonaises.

Les navires en rang dans la rade de Pearl HarborSes pilotes ont été entraînés en secret et leurs avions équipés de torpilles spéciales capables de plonger dans les eaux très peu profondes de la rade américaine.

Le jour venu, la flotte nippone, forte de 6 porte-avions, 423 avions et 27 sous-marins, s'approche à 500 km de l'archipel sans être repérée par les radars.

Le code de déclenchement de l'attaque est «Tora, Tora, Tora» (Tigre en japonais).

À 7h 40, une première vague d'assaut pique vers les navires rangés dans la rade (90 au total!).

Une deuxième vague frappe la base à 9h 45. En deux heures, les Japonais détruisent ou endommagent huit cuirassés ainsi que 3 croiseurs, 3 destroyers et 4 navires auxiliaires.

188 avions sont aussi détruits.

Au total 2403 marins américains sont tués. Du côté des assaillants, les pertes sont évaluées à 55 tués et 29 avions détruits.

Mais la flotte américaine est loin d'être détruite. Ainsi que l'avait prédit l'amiral Yamamoto, bon connaisseur de l'Amérique, elle va reconstituer ses forces et reprendre l'initiative en six mois...

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6 décembre 2024 13:20

Ert

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FAE

6 décembre 2024 11:52

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

"La fête de la Saint-Nicolas est issue de la célébration religieuse du 6 décembre, telle que fixée par le calendrier liturgique de l'Église catholique. Prenant de l'ampleur et quittant le cadre strictement religieux au fil des temps, elle met en scène saint Nicolas, un personnage quasi-légendaire inspiré des évêques lyciens Nicolas de Myre et Nicolas de Sion, dont les traditions hagiographiques se confondent depuis le Xe siècle. Une légende, en particulier, racontait qu'il avait sauvé des orphelins d'une mort atroce.

Lors des célébrations dont le déroulement peut différer selon les régions, saint Nicolas récompense les bons comportements des enfants en les gratifiant de cadeaux ou de friandises, souvent assisté d'un compagnon à l'allure menaçante, qui est chargé de punir ceux qui n'ont pas été sages.

C'est une tradition vivace dans de nombreux pays d'Europe qui se déroule dans les jours précédant le 6 décembre, — ou le 19 décembre du calendrier julien pour les Églises orthodoxes qui suivent encore ce calendrier (russe, géorgienne, jérusalémite, serbe) et le mont Athos — jour de célébration du saint dans les églises chrétiennes.
Origines
La Saint-Nicolas est une fête inspirée de l'évêque Lycien du IIIe siècle, Nicolas de Myre, appelé aussi Nicolas de Bari, et d'un évêque actif dans la même région au VIe siècle, Nicolas de Sion, les traditions hagiographiques confondant les deux personnalités à partir du Xe siècle."

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