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FĂȘte de la Saint-Jean
La Saint-Jean (ou NativitĂ© de Saint Jean Baptiste) Ă©tait une fĂȘte chĂŽmĂ©e en France, avant le Concordat de 1801. Elle donnait l'occasion de cĂ©lĂ©brer le solstice d'Ă©tĂ© (avec quelques jours de retard)...
TrĂšs populaire, cette fĂȘte donnait lieu en maints endroits Ă des feux de joie et il Ă©tait de tradition que les jeunes gens sautent par-dessus les flammes. Les feux de joie ont Ă peu prĂšs disparu en France mais leur fonction de rĂ©jouissance s'est reportĂ©e sur les feux d'artifice... On prĂȘtait aussi des vertus magiques aux « herbes de la Saint-Jean » (millepertuis, armoise, fougĂšre,...) cueillies ce jour avant le lever du soleil par des jeunes vierges ou de vieilles femmes ! On peut regretter qu'en 1982, le ministre de la Culture Jack Lang ait fixĂ© au 21 juin la fĂȘte de la Musique. Le 24 juin eut permis de renouer avec ces traditions...
Au QuĂ©bec, oĂč subsistent maintes lois de l'Ancien RĂ©gime, la Saint-Jean est toujours une fĂȘte chĂŽmĂ©e. Elle est devenue, dĂšs 1834, une occasion de cĂ©lĂ©bration patriotique, Ă l'initiative de Ludger Duvernay, fondateur de la SociĂ©tĂ© Saint-Jean-Baptiste. Depuis 1977, c'est mĂȘme officiellement la FĂȘte nationale du QuĂ©bec par une dĂ©cision du gouvernement de RenĂ© Levesque. Elle donne lieu Ă des concerts en plein air, Ă des agapes communautaires et Ă un dĂ©filĂ© oĂč les QuĂ©bĂ©cois s'en donnent Ă coeur joie. On danse aussi autour des feux de joie (et on boit beaucoup aussi).
La Saint-Jean demeure aussi trĂšs populaire en Europe centrale, par exemple Ă Riga, en Lettonie, oĂč les fĂȘtes, danses et feux de joie s'Ă©tirent sur deux jours et deux nuits...
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24 juin 1717 : Naissance de la franc-maçonnerie
Le 24 juin 1717, Ă l'occasion de la Saint Jean, naĂźt Ă Londres la « Grande Loge de Londres et de Westminster ». Câest lâacte fondateur de la franc-maçonnerie moderne. Il se produit dans une taverne au nom pittoresque : Lâoie et le gril.
Cette Grande Loge est la rĂ©union de quatre loges maçonniques londoniennes qui nâavaient dâautre objectif que de pratiquer une entraide mutuelle entre leurs membres...
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Quand nous pensons continuellement âmoi ! moi ! moi !â et ne parlons que de nous-mĂȘmes, nous rĂ©duisons considĂ©rablement la dimension du monde que nous voulons nĂŽtre, et les Ă©vĂ©nements qui se produisent dans la sphĂšre Ă©troite de cet Ă©goĂŻsme nous affectent profondĂ©ment et troublent Ă coup sĂ»r notre paix intĂ©rieure. La situation est trĂšs diffĂ©rente quand nous nous sentons en premier lieu concernĂ©s par les autres, quand nous pensons que ces derniers sont si nombreux que nos prĂ©occupations personnelles, en comparaison, sont nĂ©gligeables. Si, de plus, notre dĂ©sir est de rĂ©soudre leur souffrance, celle-ci, loin de nous dĂ©courager, ne fait que renforcer notre courage et notre dĂ©termination, Ă l'inverse de l'apitoiement sur soi qui nous dĂ©prime et sape notre courage.
Mathieu Ricard
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le 23 juin 1894 : fermeture du premier CongrĂšs Olympique.
Le premier CongrĂšs olympique international (CIO) de l'Ăšre contemporaine dont l'objectif est le rĂ©tablissement des Jeux Olympiques antiques, a lieu Ă l'UniversitĂ© de la Sorbonne Ă Paris. Il s'est ouvert le 16 juin. Le baron Pierre de Coubertin rĂ©alise ainsi son rĂȘve. A sa demande, le premier prĂ©sident du CIO est un Grec. Coubertin sera lui-mĂȘme prĂ©sident de 1896 Ă 1925.
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le 23 juin 1956 : loi cadre Defferre.
Gaston Defferre, alors ministre de la France de l'Outre-mer, fait adopter une loi qui reconnaßt l'autonomie interne des territoires d'outre-mer. C'est la fin de l'AOF et l'AEF. Cette loi prévoit, par ailleurs, la création de républiques autonomes dans les colonies africaines.