
huarsy
Misss a écrit :
Il y a les râleurs de nature, aux plaintes et geignements quotidiens, qui il faut le dire, s'ils sont pénibles pour l'entourage, sont néfastes - à dose élevée - pour ceux qui en sont les auteurs.
Râler pour se soulager peut faire du bien, mais vivre en permanence dans ce climat ne peut qu'être néfaste et pourrir la vie.
Alors que la joie, le bonheur, la prolongent.
Sommes-nous suffisamment conscients de nos moments de bonheur... ?
Le grand malheur lorsqu'il nous frappe est tellement immense qu'il ne peut que nous abattre. Il faut pouvoir s'en relever, trouver la résilience.
Mais il n'est pas si fréquent,
Le bonheur, celui qui est flamboyant, exceptionnel, et nous porte, est rarissime.
De celui-ci par contre on se réjouit et il nous marque.
Or, la vie est faite de petits moments de bonheur : la caresse d'un enfant, une parole d'amour, une attention inattendue, une bonne nouvelle...
Bref on peut en trouver par petits morceaux, ou plus gros, et s'en réjouir, cela peut remplir la vie et éviter qu'on ne se plaigne de petits tracas, de petits déboires, que l'on ne devienne un grincheux.
Cela déborde autour de nous, on peut partager ces petites joies, ces petits bonheurs, même sans parler.
Et tout le monde s'en porte mieux.
Excellent comme d'habitude Miss.
J'approuve, profiter de tous ces petits moments.
Râler ne sert à rien juste à poser du négatif.
Ne pas se dépêtrer des soucis sans chercher de solutions.
Attendre de l'autre qu'elle fasse à notre place.
huarsy
Aurore a écrit :
Bonjour Huarsy 🙂
Je pense au même titre qu'on ne va chez le psy que lorsque ça va mal. Se plaindre est un moyen d'extérioriser et d'évacuer son mal être. Alors oui pour la personne qui écoute, ce n'est pas forcément drôle mais elle aide, et écouter l'autre raconter son bonheur longuement et dans tous les détails peut être saoulant également surtout lorsqu'on a soi-même des soucis. De plus on risque l'indélicatesse en parlant de son bonheur, par exemple parler de son bonheur d'avoir des enfants en bonne santé sans savoir que l'autre en a un qui est gravement malade va le mettre mal.
Bonsoir Jo, heureuse de vous relire car j'aimais vos commentaires.
Lorsque j'ai des soucis je ne téléphone pas, je ne me rends pas jamais mes copines.
Ecouter ne me dérange pas, en fait communiquer j'adore.
Seulement peu dans la réciprocité.
Cette citation : "si j'appelle à minuit étant en difficulté, qui viendra ?."
Une seule vous allez m'écrire : "pas si mal".
Comme les cinq amis sur les cinq doigts de la main.
huarsy
Vieuxchat a écrit :
Parce qu'ils sont égoïstes, bêtes et pleurnichards, alors qu'ils sont en vie ! Mais cette vie peut être affreuse pour certains ! Ceux qui souffrent ne geignent pas...
Bonne journée quand même !
Pas forcément égoïstes ils ne se rendent pas compte de leur déversement.
Une grande solitude ?!.
Quand même lol Je vais bien Vieuxchat merci. Bonne soirée
huarsy
Bernard a écrit :
Peut-être qu'il est plus facile de parler de ses malheurs plutôt que le bonheur...
Peut-être que nous avons plus de malheurs que du bonheur...
Seulement dans la vie, il faut savoir avancer, surtout sans reculer...
Bonsoir Bernard, après nos "coucou" de ce matin.
J'adore écouter mais seulement peu de personnes trouvent le temps, la patience.
J'avais un ami Quintonicien malheureusement décédé avec qui je parlais pendant des heures au téléphone.
Il m'avait tant appris sur beaucoup de sujets.
Je le regrette beaucoup !.

mco
Aurore a écrit :
Bonjour Huarsy 🙂
Je pense au même titre qu'on ne va chez le psy que lorsque ça va mal. Se plaindre est un moyen d'extérioriser et d'évacuer son mal être. Alors oui pour la personne qui écoute, ce n'est pas forcément drôle mais elle aide, et écouter l'autre raconter son bonheur longuement et dans tous les détails peut être saoulant également surtout lorsqu'on a soi-même des soucis. De plus on risque l'indélicatesse en parlant de son bonheur, par exemple parler de son bonheur d'avoir des enfants en bonne santé sans savoir que l'autre en a un qui est gravement malade va le mettre mal.
💝
niceflore
Pour se rassurer soi même, attirer l'attention, et parce que c'était une coutume dans les villages autrefois ,
Annoncer tout de go que tout baigne , provoquerait chez cette sorte de personne un sentiment de gêne ,comme celui qui n'a rien à dire!
Alors, à expliquer , qu'il y a tellement de sujets littéraires, ou artistiques, à commenter!
Bonne journée Huarsay !
Misss
Il y a les râleurs de nature, aux plaintes et geignements quotidiens, qui il faut le dire, s'ils sont pénibles pour l'entourage, sont néfastes - à dose élevée - pour ceux qui en sont les auteurs.
Râler pour se soulager peut faire du bien, mais vivre en permanence dans ce climat ne peut qu'être néfaste et pourrir la vie.
Alors que la joie, le bonheur, la prolongent.
Sommes-nous suffisamment conscients de nos moments de bonheur... ?
Le grand malheur lorsqu'il nous frappe est tellement immense qu'il ne peut que nous abattre. Il faut pouvoir s'en relever, trouver la résilience.
Mais il n'est pas si fréquent,
Le bonheur, celui qui est flamboyant, exceptionnel, et nous porte, est rarissime.
De celui-ci par contre on se réjouit et il nous marque.
Or, la vie est faite de petits moments de bonheur : la caresse d'un enfant, une parole d'amour, une attention inattendue, une bonne nouvelle...
Bref on peut en trouver par petits morceaux, ou plus gros, et s'en réjouir, cela peut remplir la vie et éviter qu'on ne se plaigne de petits tracas, de petits déboires, que l'on ne devienne un grincheux.
Cela déborde autour de nous, on peut partager ces petites joies, ces petits bonheurs, même sans parler.
Et tout le monde s'en porte mieux.
Aurore
Bonjour Huarsy 🙂
Je pense au même titre qu'on ne va chez le psy que lorsque ça va mal. Se plaindre est un moyen d'extérioriser et d'évacuer son mal être. Alors oui pour la personne qui écoute, ce n'est pas forcément drôle mais elle aide, et écouter l'autre raconter son bonheur longuement et dans tous les détails peut être saoulant également surtout lorsqu'on a soi-même des soucis. De plus on risque l'indélicatesse en parlant de son bonheur, par exemple parler de son bonheur d'avoir des enfants en bonne santé sans savoir que l'autre en a un qui est gravement malade va le mettre mal.