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"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

"POST - POESIES POUR TOUS" -

Avatar huarsy

huarsy24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

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Avatar lilith59

lilith59

27 octobre 2018 18:51

je ne résiste pas à l'envie de ...

Contradictions

Ils cohabitent en moi.
Se battent sans qu’on le voie :
Le passé le présent
Le futur et maintenant
L’illusion et le vrai
Le maussade et le gai
La bêtise la raison
Et les oui et les non
L’amour de ma personne
Les dégoûts qu’elle me donne
Les façades qu’on se fait
Et ce qui derrière est
Et les peurs qu’on avale
Les courages qu’on étale
Les envies de dire zut
Et les besoins de lutte
Et l’humain et la bête
Et le ventre et la tête
Les sens et la vertu
Le caché et le nu
L’aimable et le sévère
Le prude et le vulgaire
Le parleur le taiseux
Le brave et le peureux
Et le fier et le veule…

Pour tout ça je suis seule.


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lilith59

27 octobre 2018 18:45

Humm Esther Granek ... superbe ....merci Véro :bisous:

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huarsy

27 octobre 2018 12:58

Sonnet LXXXV.

Desja la terre avait avorté la verdure
Par les sillons courbez, lors qu'un fascheux hyver
Dissipe les beautez, et à son arriver
S'accorde en s'opposant au vouloir de nature,

Car le froid enuieux que le bled vert endure,
Et le neige qui veut en son sein le couver,
S'oppose à son plaisir affin de le sauver,
Et pour en le sauvant luy donner nourriture.

Les espoirs de l'amour sont les bleds verdissantz,
Le desdain, les courroux sont frimatz blanchissantz :
Comme du temps fascheux s'esclost un plus beau jour,

Soubz l'ombre du refus la grâce se réserve,
La beauté du printemps soubz le froid se conserve,
L'ire des amoureux est reprise d'amour.

Théodore Agrippa d'Aubigné.

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Avatar huarsy

huarsy

3 mai 2018 15:48

Vague à l’âme
Esther Granek
Et c’est à force de me taire
que je me parle à n’en finir.
Et c’est à force d’en pâtir
que je m’en gausse la première.

A quoi me sert de n’être poire ?
A quoi me sert froide raison ?
Je jette un caillou dans la mare
et je vois s’agrandir les ronds.

Ce qui se défait se refait…
et tout se meurt… et tout renaît…
et tout recommence à jamais…
Me voilà parlant sans arrêt !…

Mais c’est à force de parler
que je me tais à n’en finir.
Et c’est à force d’en pâtir
que tantôt je m’en gausserai.

A quoi me sert de n’être poire ?
A quoi me sert froide raison ?
Je jette un caillou dans la mare
et je vois s’agrandir les ronds.

Esther Granek, Je cours après mon ombre, 1981

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Avatar huarsy

huarsy

1 mai 2018 08:41

Bonjour @Kankou - et @Vous - bonne journée du 1er mai -

KANKOU -Merci pour ton joli dessin de muguet :jadore: -

Un petit :cligne: de gentillesse, de partage :

Le muguet de mai.
Recueil : Les poésies et chansons (1802)

De mon frère le lys des bois
Je n'ai pas le touchant emblème ;
Mais le gazon connaît ma voix
Et la brise me dit : « Je t'aime ! »

J'embaume les lieux où je croîs,
Et la rosée à mon front blême
Met des perles, — comme les rois
N'en ont jamais à leur diadème.

Aux premiers chants du rossignol,
Je laisse pour vous courir sur le sol
Mes petites clochettes blanches,

Qui disent à l'enfant rêveur :
« Les bourgeons étoilent les branches,
Voici le retour du bonheur. »

De moi à toi, qui suis-je ?
Le joli muguet du premier mai !

Antoine Spinelli

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Avatar kankou

kankou

1 mai 2018 06:11

🐞 🌽 Coucou @ Huarsy @ Tous 🌽🐞

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Je vous offre ce brin de muguet ..”Fleur star du 1er mai.”

Juste un petit brin de muguet avec ses clochettes,
Un petit peu d'amitié et beaucoup de bonheur
C'est ce que veut vous dire cette petite fleur
A qui aujourd'hui, la coutume donne la vedette.

Mais ce brin de muguet, voudrait vous dire plus.
Vous dire, que quelqu'un a pour vous une pensée,
Et qui veut vous dire comme vous êtes aimée,
Et pour vous l'offrir, il ne faut pas être crésus.

Un fleur qui apporte le bonheur et annonce l'été,
Dont les clochettes blanches sont parfum et senteur.
Une fleur simple que l'on offre avec son coeur,
Par amitié, sans jamais tomber dans la banalité.

Fleur d'amour, d'amitié que j'ai plaisir d' offrir
Un geste simple, un geste de belle sympathie,
Des petites clochettes blanches en symphonie,
Pour nous proposer autant d' espoir que de plaisirs.

Sa vie est éphémère, son parfum est délicat.
Le premier mai, j'irai sur la route en acheter,
Car comme chaque année, je voudrai mugueter
Autour de moi, des dames dans l'anonymat.

Et comme pas loin de chez moi, il y a un bois
Où ont déjà fleurit, à foison, des jonquilles
Que sont allées cueillir des jeunes filles
Qui n'oublient pas que mai, du muguet, est le mois.

Alors, acceptez ce brin muguet de l'amitié
Et avec lui un peu de joie et de bonheur.
Un brin de muguet sans aucune odeur,
Qu'en mots, pour vous, j'ai transformé.
Aramis -le-rimailleur

Bonne journée @ Vous Tous …..avec un temps plus clément :cligne:

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huarsy

13 avril 2018 06:45

Vendredi 13 avril 2018 : bonne journée à toutes et tous :

Quatre feuilles :
---------------------
Rien qu’un brin de nature
Vert comme l’espérance
En de saines courbures
Les quatre feuilles dansent…

Apporteur de bonheur
Le trèfle verdoyant
Vit parmi les couleurs
De l’univers des champs…

Quatre feuilles d’espoir
Camouflées dans les prés
Se mêlent jusqu’au soir
A l’horizon rêvé…

Valérie S. (Art & Poèmes)

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Avatar kankou

kankou

13 avril 2018 05:48

🐞 VENDREDI 13 🍀

D'hier à aujourd'hui,
Il a marqué les esprits
Pour les uns porte bonheur,
Pour les autres une phobie.

Est 'il jour de chance?
Et jour au chiffre magique.
Est' il jour de malchance?
Et date fatidique.

Espoirs et croyances
Vérité ,ignorance
Jeux et voyance
Entrez dans la danse.

Fer à cheval,échelle
Chat noir, patte de lapin
Tout cela me rappelle ,
Qu'il faut suivre son destin.
Patric

Bonne journéee @ Tous 🐞 🍀

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Avatar huarsy

huarsy

5 avril 2018 09:37

Bonjour @Kankou et @Vous -


C'était au beau milieu de notre tragédie
Et pendant un long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or Je croyais voir
Ses patientes mains calmer un incendie
C'était au beau milieu de notre tragédie

Et pendant un long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit
C'était au beau milieu de notre tragédie
Qu'elle jouait un air de harpe sans y croire
Pendant tout ce long jour assise à son miroir

Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit
Qu'elle martyrisait à plaisir sa mémoire
Pendant tout ce long jour assise à son miroir
À ranimer les fleurs sans fin de l'incendie
Sans dire ce qu'une autre à sa place aurait dit

Elle martyrisait à plaisir sa mémoire
C'était au beau milieu de notre tragédie
Le monde ressemblait à ce miroir maudit
Le peigne partageait les feux de cette moire
Et ces feux éclairaient des coins de ma mémoire

C'était un beau milieu de notre tragédie
Comme dans la semaine est assis le jeudi

Et pendant un long jour assise à sa mémoire
Elle voyait au loin mourir dans son miroir

Un à un les acteurs de notre tragédie
Et qui sont les meilleurs de ce monde maudit

Et vous savez leurs noms sans que je les aie dits
Et ce que signifient les flammes des longs soirs

Et ses cheveux dorés quand elle vient s'asseoir
Et peigner sans rien dire un reflet d'incendie


Elsa au miroir
Poèmes de Louis Aragon

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kankou

5 avril 2018 09:07



🐞Le rideau de ma voisine...suis :mdr:

Imité de Goethe.

Le rideau de ma voisine
Se soulève lentement.
Elle va, je l'imagine,
Prendre l'air un moment.

On entr'ouvre la fenêtre :
Je sens mon coeur palpiter.
Elle veut savoir peut-être
Si je suis à guetter.

Mais, hélas ! ce n'est qu'un rêve ;
Ma voisine aime un lourdaud,
Et c'est le vent qui soulève
Le coin de son rideau.

Alfred de MUSSET (1810-1857)

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kankou

31 mars 2018 19:55

🐞
J oie et nervosité dans l'attente de leur retour de Rome.

O bservant le ciel, tendant l'oreille pour ne pas les rater.

Y être bientôt, le jour J tant attendu, l'impatience nous gagne,

E t nos papilles frétillent à l'idée de savourer ces chocolats.

U ne fête pour les gourmands, petits et grands.

S es cloches gastronomes et quelque peu coquines qui,

E n arrivant dans nos maisons, cachent de nombreuses douceurs

S avoureuses et sucrées, propres à attiser notre curiosité et notre impatience.

P oules, oeufs, lapins et autres cloches en chocolat,

A ttendant d'être découverts par des gastronomes aux yeux émerveillés.

Q uelle douce récompense que de les trouver enfin !

U n jour par an, nous pouvons les dévorer sans remords.

E nsemble partageons, rions, régalons-nous et

S avourons cette fête de Pâques que je vous souhaite joyeuse.:cligne:

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huarsy

31 mars 2018 08:59

Merci Kankou - y croire malgré TOUT ! -

Joie et nervosité dans l'attente de leur retour de Rome.

Observant le ciel, tendant l'oreille pour ne pas les rater.

Y être bientôt, le jour J tant attendu, l'impatience nous gagne,

Et nos papilles frétillent à l'idée de savourer ces chocolats.

Une fête pour les gourmands, petits et grands.

Ses cloches gastronomes et quelque peu coquines qui,

En arrivant dans nos maisons, cachent de nombreuses douceurs

Savoureuses et sucrées, propres à attiser notre curiosité et notre impatience.



Poules, oeufs, lapins et autres cloches en chocolat,

Attendant d'être découverts par des gastronomes aux yeux émerveillés.

Quelle douce récompense que de les trouver enfin !

Un jour par an, nous pouvons les dévorer sans remords.

Ensemble partageons, rions, régalons-nous et

Savourons cette fête de Pâques que je te souhaite joyeuse.
(De l'Obs.) -

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kankou

28 mars 2018 09:24

🐞 Croire, malgré tout

Tout à coup,
Le soleil printanier a pâli,
La douce chaleur naissante s'est refroidie,
Les premières fleurs ont fané...

Un apôtre de terreur et de mort a encore frappé.

Agissant au nom d'une idéologie de haine,
Il a lâchement disposé de vies innocentes.

Une fois de plus des morts,
Des personnes assassinées de sang froid,
Abattues à bout portant,
Une fois de plus des familles endeuillées
Au nom d'une idéologie de haine et de mort.

Une fois de plus des blessés
Dont certains au seuil de la mort,
Des personnes terrorisées,
Une fois de plus des familles plongées dans l'angoisse
Au nom d'une idéologie de haine et de terreur.

Le souvenir de toutes les victimes des attentats passés
Revient à ma mémoire,
Des noms de lieux désormais tristement symboliques.

Jamais nous ne devons oublier!

Mon coeur saigne devant cette violence barbare,
Mon âme pleure pour ces vies brisées, assassinées,
Et une question obsédante revient:
Pourquoi? Pourquoi?

Et pourtant, je veux croire,
Malgré tout, encore et toujours,
En la paix,
En la fraternité,
En l'amour,
En l'humanité!

Poème écrit le 24 mars 2018,
En mémoire des victimes de l'attaque terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes et Carcassonne,
En mémoire des victimes de tous les attentats qui ont frappé notre pays depuis janvier 2015.
J'ai laissé parler mon coeur...

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Avatar huarsy

huarsy

8 mars 2018 08:38

Titre : Aux femmes
Poète : Louise Ackermann (1813-1890)
Recueil : Premières poésies (1871).

S'il arrivait un jour, en quelque lieu sur terre,
Qu'une entre vous vraiment comprit sa tâche austère ;
Si, dans le sentier rude avançant lentement,
Cette âme s'arrêtait à quelque dévoûment ;
Si c'était la bonté sous les cieux descendue,
Vers les infortunés la main toujours tendue ;
Si l'époux et l'enfant à ce cœur ont puisé ;
Si l'espoir de plusieurs sur elle est déposé ;
Femmes, enviez-la ! Tandis que dans la foule
Votre vie inutile en vains plaisirs s'écoule
Et que votre cœur flotte, au hasard entraîné,
Elle a sa foi, son but et son labeur donné.
Enviez-la ! Qu'il souffre ou combatte, c'est Elle
Que l'homme à son secours incessamment appelle,
Sa joie et son espoir, son rayon sous les cieux,
Qu'il pressentait de l'âme et qu'il cherchait des yeux,
La colombe au cou blanc qu'un vent du ciel ramène
Vers cette arche en danger de la famille humaine,
Qui, des saintes hauteurs en ce morne séjour,
Pour branche d'olivier a rapporté l'amour.


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kankou

4 mars 2018 07:40

🐞 Bonne Fête à toutes les Mamys de Quinto :cligne:

...{`--..-.'_,}
{;\,__...-'/}
. {..'-`.._;..-';
....'--.._..-'
......,--\ \.,-"-.
......`-..\ (..'-. \
............\ .;--,/
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...../....-'). \
.....\,---'….\ \ ♫@ ♫
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Poème de Nina

L'inexorable glissage des ans

Quand nous étions enfants
Nous étions si pressés
De faire partie des « grands »
Et puis c'est arrivé.

A quinze ans, nous rêvons
A un bel avenir,
Au futur garçon
Qui nous fera sourire.

Encore dans les langes,
La tête dans les nues.
Innocentes comme un ange,
Fières de nos attributs.

Puis arrivent les vingt ans,
Nous nous trouvons très vieilles,
Majeures depuis longtemps,
Toujours fraîches au réveil.

A trente ans tout est dit,
Enfin, nous le croyons.
Les enfants, le mari,
Le boulot, la maison.

Nous ne touchons pas terre,
Entre toutes nos tâches.
C'est pas une mince affaire,
On fait tout à l'arrache.

Pas le temps de penser,
Notre look, on s'en fiche.
Difficile de gérer,
On court, parfois on glisse.

Les enfants ont grandi,
Nous avons quarante ans.
On pense: quelle belle vie,
Qu'elle dure longtemps !

Un beau jour par hasard,
Tout en se regardant
La tête dans le miroir,
Une angoisse nous prend.

Seigneur, j'ai plein de rides !
Des cernes sous les yeux !
Constatation morbide:
On a pris un coup de vieux.

Le mascara s'étale,
Le blush ne suffit plus.
Notre beauté détale,
Nous ne comprenons plus.

Ai-je assez mis de crème ?
Devrais-je en rajouter ?
Nous nous croyions indemnes,
Mais nous avons morflé.

Lorsque nous rencontrons,
Nos anciennes amies,
Soyons franches, nous trouvons
Qu'elles sont décaties.

Et pourtant, et pourtant,
La vérité est là:
Nous avons cinquante ans,
Nous aussi. Et voilà !

Nos enfants sont partis,
Ne reste que le chat
Dans les bras du mari
Attendant leur repas.

Miroir, mon beau miroir,
Qu'as-tu fait de ma vie ¿
Il faut garder l'espoir,
Croire en la chirurgie.

Je plaisante, bien sûr
Car il n'est pas question
Que mes enfants murmurent
Que je deviens très con.

Et puis, pffft, après tout,
Rien d'extraordinaire,
Il y a un temps pour tout,
C'est chouette d'être grand-mère !

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