
Capusa
« C'est vrai quoi !
On n'est pas obligé d'être heureux tout le temps, ni comme tout le monde...
On invente son bonheur, on le fait à sa manière, y'a pas un modèle unique.
Tu crois que ça les rend forcément heureux, les gens, d'avoir une belle maison, une grosse voiture, dix téléphones, une télé grand écran et les fesses bien au chaud ?
Moi, j'ai décidé d'être heureuse à ma façon...»
Katherine Pancol
Capusa
S'il y a bien une chose que j'ai retenue, c'est qu'il ne faut pas laisser le chagrin s'installer dans sa vie.
Et le meilleur moyen pour le chasser, c'est de rire, de sourire et d'aimer, même trop, même si parfois ça peut sonner faux, mais on ne doit jamais baisser les bras, non, sinon on coule, on coule, on touche le fond, souvent même on finit par se noyer dans son malheur. Et après ça, pour remonter à la surface, il faut beaucoup trop de temps.
Ne laissez pas le chagrin vous aveugler, ne le laissez pas prendre le contrôle de votre vie, ne le laissez pas ruiner vos rêves. Choisissez le bonheur, même quand vous ne le voyez pas, même quand le sort s'acharne et même dans les moments les plus durs.
Le seul moyen pour s'en sortir c'est de regarder autour de soi, de s'accrocher à toutes les belles choses, même infimes soient elles, que la vie laisse sur ta route, et de faire abstraction des mauvaises. "
- Katherine Pancol -
Coccyvette
Vieillissant, je ne me dis pas que les promenades en bord de mer seront de moins en moins nombreuses mais je me dis que les attaques de la nostalgie vont se faire de plus en plus fréquentes. Et c’est normal car j’ai plus de passé que d’avenir, donc dans l’équilibre de mon psychisme, il y a davantage de choses faites que de choses à faire. La tentation est grande de se laisser rattraper par le souvenir. Mais je veux encore me fabriquer des moments et non pas en revivre. Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée.
Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis.
Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés.
Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité !
Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir-vivre.
- Olivier de Kersauson
Coccyvette
Un câlin à la petite fille que j'ai été, timide et peu sûre d'elle.
A cette enfant délicate et sensible qui pleurait, souffrait, se sentait seule.
Un câlin à la femme que je suis devenue, têtue et imparfaite, une guerrière au cœur toujours trop ouvert.
À la femme qui essaie de se pardonner et qui ne cesse de rêver.
Pour la femme que je suis, pour mes victoires et mes défaites, pour tout l'amour que j'ai à l'intérieur..
Pour toutes les fois où je me suis levée, pour tous les monstres que j'ai vaincus. Un câlin à la petite fille que je suis toujours et que je serai toujours, avec des contes de fées dans mon cœur et mille rêves dans mes yeux.
~Chiara Trabalza~
