
Coccyvette
Une petite fille tenait deux pommes avec dans ses deux mains.
Sa mère entra et lui demanda d'une voix douce et d'un beau sourire : ''Chérie, pourrais-tu donner une de tes deux pommes à maman?''
La jeune fille leva les yeux vers sa mère pendant quelques secondes, puis elle mordit soudainement dans une pomme puis rapidement dans l'autre. La maman senti son sourire se refroidir sur son propre visage. Elle essaya tant bien que mal de ne pas montrer sa déception quand sa petite fille lui remit une de ses pommes mordues. La Petite regarda sa mère avec un sourire angélique et lui dit :''Celle-la est la plus douce.''
Peu importe qui vous êtes, que vous soyez expérimenté, compétent ou savant. Retarder toujours votre jugement. Donner aux autres le privilège de s'expliquer. Même si l'action semble erroné le motif peut être bon.
Tyron De Saint Cyr
Coccyvette
Un jeune couple emménage dans un nouveau quartier.
Le lendemain matin, alors qu'ils prennent leur petit-déjeuner devant la fenêtre, la jeune-femme voit sa voisine suspendre son linge à l'extérieur.
"Ce linge n'est pas très propre dit-elle ; elle ne sait pas le laver correctement. Elle a peut-être besoin d'une meilleure lessive.."
Son mari regardait silencieux.
Chaque fois que sa voisine suspendait son linge à sécher, la jeune-femme faisait le même commentaire.
Un mois plus-tard, la femme fut surprise de voir du linge bien propre sur le fil à linge et dit à son mari.
"Regarde, elle a finalement trouvé le moyen de laver correctement son linge. Je me demande qui lui a appris cela ?"
Le mari répondit : "Je me suis levé tôt ce matin et j'ai nettoyé nos fenêtres."
Ce que nous voyons en regardant les autres, dépend de la clarté de la fenêtre à travers laquelle nous regardons.
Alors ne soyez pas trop rapides pour juger les autres, surtout si votre perspective de la vie est assombrie par la colère, la jalousie, la négativité, ou des désirs insatisfaits.
Juger une personne ne définit pas qui elle est.
Cela définit qui vous êtes.
Paulo Coelho. "Le linge propre."
Coccyvette
Une belle femme plaît aux yeux , une bonne femme plaît au cœur ,
l ’une est un bijou , l ’autre est un trésor .
Le plus beau vêtement d ’ une femme c’ est sa nudité .
Ne sois pas amoureux de la plus belle femme du monde mais
sois amoureux de la femme qui te rend ton monde plus beau .
Coccyvette
Il est joli le mois de juin,
Il nous arrive de très loin
Après un printemps un peu triste
Nous allons danser sur la piste
D’une saison bien méritée
Et d’un sans doute très bel été,
Les coquelicots, le jasmin
Fleurissent au cœur des jardins,
Le soleil très tôt le matin
Vient taquiner nos corps satin
Que l’amour avec joie caresse,
Juin est le mois de la tendresse.
L’école se termine bientôt
Les enfants se lèvent moins tôt,
D’autres préparent leurs examens
Ceux là sont un peu moins sereins.
Mais ce mois là il est si doux
Il est comme un petit bijou
Glissé dans le cœur d’une fleur
Pour nous apporter le bonheur.
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Flore
Capusa
Ondine
Ton rire est clair, ta caresse est profonde,
Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ;
Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde,
Et les lys d’eau sont moins purs que ton front.
Ta forme fuit, ta démarche est fluide,
Et tes cheveux sont de légers réseaux ;
Ta voix ruisselle ainsi qu’un flot perfide ;
Tes souples bras sont pareils aux roseaux,
Aux longs roseaux des fleuves, dont l’étreinte
Enlace, étouffe, étrangle savamment,
Au fond des flots, une agonie éteinte
Dans un nocturne évanouissement.
Théodore de Banville
Coccyvette
Et un matin on se lève... On a trente ans, quarante ans, et bientôt cinquante...
On se rend compte que les années ont défilé à toute allure, qu'elles nous ont laissé quelques rides aux coins des yeux.
Et l'horloge continue de tourner, à toute vitesse...
Alors on fait le bilan !
On repense aux gens que l'on a plus ou moins connus,
À ceux qui ont compté,
Ceux qui sont partis trop tôt et que l'on regrette,
Ceux qui nous ont fait rire ou pleurer...
On repense aux moments de bonheur,
À ceux dans lesquels on s'est senti seul(e) et
aux rêves que l'on avait...
On constate que chacun a tracé sa propre route,
Certains mieux que d'autres,
Mais c'est à ce moment là qu'on se rend compte qu'il y a plusieurs étapes dans une vie.
Chacune de ces étapes est différente,
Chacune a un goût et une odeur particulière,
Et à chacune on assimile des visages,
Des noms, des souvenirs.
Des haines et des amours...
C'est ça la vie en fait :
Une succession de souvenirs...
~Laurence Baïdemir
Coccyvette
C'est l'histoire d'une conversation entre un homme et un vieil homme. Le premier demanda au vieil homme la clé pour devenir sage. Le vieil homme lui dit quelque chose de très simple. Il lui a dit que l'essentiel est de vivre dans le moment présent.
Le vieil homme a expliqué à l'homme que, quand il mange, il mange simplement. Quand il dort, il se repose simplement. Lorsqu'il parle à une autre personne, il se consacre exclusivement à cela.
🌸 Mais je peux aussi le faire sans être un homme sage “, répondit l'homme.
🌼 Je ne le pense pas - a déclaré le vieil homme sage -. Quand vous dormez, vous pensez aux problèmes que vous avez eu pendant la journée. Lorsque vous mangez, vous pensez à ce que vous ferez plus tard. Pendant que vous me parlez, vous pensez à ce que vous allez demander ou ce que vous allez répondre avant que je finisse de parler.
Le secret, a-t-il conclu, est de prendre conscience de ce que nous faisons dans le moment présent et de profiter ainsi de chaque minute du miracle de la vie.
~ Conte bouddhiste ~
nandocinqsix
"Voici les fruits, des fleurs, des feuilles et des branches,
et voici mon coeur, qui ne bat que pour vous .
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches,
et qu'à vos yeux si beaux, l'humble présent soit doux.
J'arrive tout couvert encore de rosée
que le vent du matin vient glacer sur mon front .
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
rêve des chers instants qui la délasseront .
Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
toute sonore encor de vos derniers baisers;
laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
et que je dorme un peu, puisque vous reposez !"
GREEN par Paul VERLAINE( 1844-1896)
Capusa
Air vif
J’ai regardé devant moi
Dans la foule je t’ai vue
Parmi les blés je t’ai vue
Sous un arbre je t’ai vue
Au bout de tous mes voyages
Au fond de tous mes tourments
Au tournant de tous les rires
Sortant de l’eau et du feu
L’été l’hiver je t’ai vue
Dans ma maison je t’ai vue
Entre mes bras je t’ai vue
Dans mes rêves je t’ai vue
Je ne te quitterai plus
Paul Eluard (1895-1952)
Le Phénix
Coccyvette
Si tu es las
Si tu es las et que la route te paraît longue,
Si tu t’aperçois que tu t’es trompé de chemin,
Ne te laisse pas couler au fil
Des jours et du temps.
Si la vie te semble absurde,
Si tu es déçu par trop de choses
Et de gens,
Ne cherche pas à comprendre pourquoi.
Car l’arbre bourgeonne
En oubliant l’hiver,
Le rameau fleurit sans demander pourquoi.
Car l’oiseau fait son nid sans songer
À l’automne
Car la vie est espoir
Et recommencement
