
Coccyvette
Alda Merini
Je n'ai pas besoin d'argent.
J'ai besoin de sentiments,
de mots, de mots choisis avec soin,
de fleurs comme des pensées ,
de roses comme des présences,
de rêves perchés dans les arbres,
de chansons qui fassent danser les statues,
d'étoiles qui murmurent à l'oreille des amants.
J'ai besoin de poésie ,
cette magie qui allège le poids des mots,
qui réveille les émotions et donne des couleurs nouvelles.
Coccyvette
J'ai vu une larme couler
J'ai demandé à l'oeil:
"Pourquoi pleures-tu?
Est-ce un amour?
Est-ce un ami?
Est-ce une promesse non tenue?"
L'oeil m'a répondu :
"Je pleure ce monde
Que le matérialisme inonde
Ce monde de ventrus
Où l'altruisme et la générosité n'existent plus
Ce monde où on est rassasié
De trahison et de méchanceté
Je pleure l'infidélité des proches et la malhonnêteté
Je pleure l'amour éphémère qui s'éteint avec rapidité
Je pleure l'indifférence de l’être cher .
Je pleure les désespérés qui se droguent pour oublier leurs soucis
Je pleure la haine et la jalousie
Je pleure ceux qui, clandestinement ,quittent leur pays
Je pleure les valeurs bafouées
Je pleure les femmes agressées
Je pleure le virus qui touche l'humanité
Et entrave le monde entier
Je pleure les coeurs durs , sans pitié
Je pleure l'absence de tendresse et de bonté
Le manque de cette main douce qui puisse m'essuyer...
________________ Auteur inconnu
Coccyvette
Je suis forte parce que parfois je n’ai pas d’autre choix...
Parce que la vie ne m’a pas laissé ce choix.
Je suis forte parce que j’ai appris à survivre à la douleur.
Que malgré la tempête, je cherche toujours le soleil !
Malgré les chutes, j’ai encore envie de danser.
Malgré les blessures, j’ai les yeux plein d’émerveillement.
Je fais encore des vœux aux étoiles !
Je crois que les rêves sont des cerfs-volants à chasser...
Je cherche des arcs-en-ciel dans les flaques.
J’ai même serré les poings quand il fallait abandonner.
Je suis forte malgré mes faiblesses et toutes mes erreurs.
Parce que je ne peux pas abandonner, et je continue de rêver !
À lutter,
À voler...
Chiara Trabalza
Coccyvette
Hommage à Pierre Rabhi, un grand homme 🥲
Copyright : positivé ta vie
La légende du colibri : une légende amérindienne !
Voici la légende du colibri telle que la raconte Pierre Rabhi :
Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »
La morale de la légende du colibri
Que nous apprend cette légende ?
Plutôt que de ne rien faire face aux problèmes environnementaux, sociaux ou économiques actuels parce que l’on se sent impuissant ou que l’on pense que la solution doit venir des autres, on peut agir avec ses compétences, à son échelle… Et même si pris isolément nos actes semblent dérisoires, c’est grâce à la somme des colibris que les choses changent. Cette légende peut aussi se rapprocher de cette citation de Gandhi :
Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.
Alors certes, on entend régulièrement que les colibris pèsent peu dans la réduction des impacts environnementaux. Cependant, si ces efforts peuvent être insuffisant, ils sont pour nous bien nécessaires. Il nous semble que la sobriété est le chemin indispensable pour questionner notre vie et nos impacts. C’est ces petits pas de colibri qui nous emmènent ensuite vers plus d’autonomie, puis de coopération. Et c’est là qu’on peut faire levier tou·tes ensemble.
Comment être un colibri ?
Être un colibri, c’est donc faire sa part et cela peut commencer par de toutes petites actions quotidiennes :
Trier ses déchets,
Acheter local et de saison,
Manger moins de viande,
Mieux se déplacer,
Faire sa lessive maison… et plein d’autres actions !
💖🙏Merci pour tout et Bon voyage Monsieur Rabhi. 🙏💖
Coccyvette
J'ai appris à être seule,
Pour ne plus étouffer autrui,
Et également à faire les deuils,
De ce qui était bien fini.
J'ai appris à m'apprécier,
Pour ne plus dépendre des regards,
Que d'autres pouvaient prendre ou donner,
Pour une vie, un mois, un soir.
J'ai appris à voir le mieux,
Même quand j'étais au fond du pire,
Pour que mon cœur ne soit pas vieux,
Et qu'il connaisse le plaisir.
J'ai appris à m'élever,
Pour ne pas perdre la lumière,
Je n'ai jamais cessé d'aimer,
Pour que ne vienne pas l'hiver.
Et quand parfois survient le froid,
Je voyage dans la solitude,
Pour prendre un peu plus soin de moi,
Et faire tomber les habitudes.
J'ai appris à me découvrir,
Pour aller vers le mieux pour moi,
Et c'est avec le sourire,
Que je continue sur ma voie...
Alexandra Julien
Coccyvette
Les pensées De Gaïa.
"Il y a une différence,
Entre quelqu'un qui t'aime,
Et quelqu'un qui t'apprécie.
Entre quelqu'un qui pense que tu lui conviens,
Et quelqu'un qui pense que tu es irremplaçable.
On ne peut jamais s'épanouir,
Dans le mauvais environnement.
Tu ne peux jamais briller avec quelqu'un,
Qui ne voit pas ta lumière !"
Coccyvette
On les appelle les émotifs, les penseurs ...
Je suis hypersensible .
Tout me touche , tout m'émeut , me submerge , me gonfle .
J'ai mal pour moi , pour l'autre.
Je ressens , je sens les odeurs , les âmes , la tristesse .
Je suis à fleur de mots , de peau , de beaux .
Je suis un hypersensible .
Rempli de poésie .
Quelque chose danse en moi .
Je suis un écorché , un abîmé , un blessé de vie ...
Je suis empathie , je décèle ce qu'on ne me dit pas , je respecte
le silence car je le parle couramment , je suis ainsi tendre et émotif.
Je ressens plus fort tout ce qui effleure l'autre.
Je peux perdre pied plus vite, plus violemment que quelqu'un d'une sensibilité normale .
Je peux ressentir très fort m'envoler très haut et redescendre brutalement .
C'est ma fragilité et ma force ...
