
Capusa06
Poètes au Printemps
Si belle la chanson que l'on va fredonner
Un printemps pour nous tous enfants de goélette
Et en lisant ces vers je sens tambouriner
Mon cœur en pleine extase au Printemps des Poètes
Petit prince au soleil qui « cigalise » vivre
Ou trimardeur de l'ombre usé par la déprime
Confrérie fraternelle en ce jour ils délivrent
Toutes les sucreries de leurs plus belles rimes
Si belle la chanson qui vibre sous la soie
Ou merveilleux refrain d'un gueux de Richepin
Qu'enfin on redessine avec toutes nos joies
Des guirlandes d'amour apprêtant les sapins
Pas de guerre chez nous aucun défi frontière
Un bonheur pureté qui tombe du grand ciel
Et projette en diamants des milliers de lumières
Le Poète au Printemps devient un arc en ciel
La plus douce richesse énamoure le vent
Le bourgeon magnifique enjolive cette ode
On fait tomber les murs et tous les paravents
Au Printemps Poésie le mal part en exode
Si belle la chanson que nous chantons en chœur
Tous unis par le rêve où flamboie l'émotion
Je sens battre la vie au sein de ce grand cœur
Quand la fleur rouge sang salue notre passion
Comme cette allégresse embuée par les pleurs
Gérard FRETIER
Coccyvette
"Je suis venu pour dire un seul mot, et ce mot je le dirai aujourd'hui. Mais, si la mort devait m'en empêcher, il sera dit Demain, car Demain ne laissera aucun secret dans le livre de l'Éternité.
Je suis venu afin de vivre dans la gloire de l'Amour et dans la lumière de la beauté, qui sont les reflets de Dieu.
Sur cette terre je vis, et personne ne peut me chasser des sphères de la Vie. Car, à travers mon mot chargé de vie, je continuerai d'exister, même dans la Mort.
En ce monde je suis venu, à dessein d'être pour tous et avec tous. Et, de ce qu'aujourd'hui j'accomplis dans la solitude, Demain la multitude s'en fera l'écho.
Ce qui, aujourd'hui n'est dit que par un seul cœur, Demain sera dit par des milliers de cœurs."
[Khalil Gibran]
Coccyvette
Pour un très court instant
J’ai effleuré ta vie
Juste un souffle de vent
L’espace d’une envie
Et puis
Tu as repris ton vol…
Si ton âme survole
Le pays de l’ennui
Cet infime moment
A imprimé la trace
D’un sentiment fugace
Qui pourtant
Ni le temps ni les vents
Ne pourront effacer.
Aux marches de l’aurore
Du soleil l’essor
Quand la brise viendra
Pour caresser ton bras
Tu le reconnaîtras
Ce je t’aime perdu
Qui,
Un très court instant
Est resté suspendu
Au-dessus de nos corps
Qui jouaient à cœur perdu
Coccyvette
Plus tard ! Plus tard !
Je te parlerai plus tard.
Je t'appelle plus tard.
A plus tard.
On ira se promener plus tard.
Je te dirai comment je me sens plus tard.
Plus tard, tu sauras combien tu comptes pour moi.
Plus tard, peut-être que je t'aimerai et que je t'oublierai peut-être
On garde tout pour plus tard et on oublie que ′′ plus tard ′′ n'est pas le nôtre !
Que les gens ′′ plus tard ′′ ne seront peut-être plus avec nous.
Que ′′ plus tard ′′ nous ne les entendrons peut-être plus, ne les voyons pas.
Que les enfants ′′ plus tard ′′ ne sont plus des enfants, et que les parents ne sont qu'un souvenir.
Ce ′′ plus tard ′′ le jour se transforme en nuit, la nuit en impuissance, le sourire en douleur et la vie en mémoire.
′′ PLUS TARD, SERA TROP TARD! »
Sois maintenant !
Soixante Secondes
Capusa06
Si l'amour était le vent, je serais la brise qui te caresse les cheveux, l'air qui entretien ta vie…
Si l'amour était de l'eau, je serais la goutte qui ruisselle sur ton corps, dessinant une œuvre d'art à même ta peau…
Si l'amour était le feu, je serais la flamme qui tendrement te garderait au chaud….
Si l'amour était la terre, je serais un sol fertile …….
Mais je ne suis pas le vent, non je ne suis pas non plus le feu,
Mais je suis fait de terre et d’eau, et pour moi l'amour c'est...un ciel plein d’étoile à l’infini… Voir au travers de tes yeux, toucher au travers de tes doigts, goûter par l'orifice de ta bouche, sentir au travers de ta peau, vivre au rythme de ton cœur,…..
T'aimer au rythme de nos vies, charmé par la tendresse, transi par le regard, séduit par cette nuit, qui marquera à jamais nos vies, … Telle une goutte d'eau au contact du feu, transportée par le vent, ruisselant sur ton corps, tombant sur la terre, affinant la beauté des jours qui passent dans un ciel étoilé …
Ma plume
Coccyvette
Je me suis assise un instant au bord de ma vie !
J'ai regardé passer les gens qui l'avaient remplie...
Il y avait des bons, des gentils et des méchants.
Vus d'ici, je pouvais les contempler en pensant
Que certains l'avaient comblé de beaucoup de joies,
Que d'autres, en revanche, avaient abusé de moi.
Fallait-il, de ces derniers, regretter leur passage ?
Sachant qu'avec eux j'avais fait l'apprentissage
De la méfiance, du mensonge et de la trahison...
Et qu'ils avaient été une leçon, me réveillant de mes songes !
J'étais assise, sereine et à voir l'ensemble ainsi,
Je me rendais compte qu'il ne restait que les bons et les gentils.
À regarder dans ma direction avec franchise,
Je ne voyais plus les visages de mes méprises.
Je me suis levée et vers la franchise j'ai tendu les bras...
J'ai, d'un battement de cil, déshumanisé les scélérats !
Le regard droit vers le reste de mon chemin,
Je me suis prise, pour le reste de la route, par la main,
Et j'ai dit : . " Viens, on part ensemble vers demain "… » ஜ❤ღ
~ Marie Buisson ~
Coccyvette
À MÉDITER...
Un âne dit au tigre :
- L'herbe est bleue.
Le tigre rétorque :
- Non, l'herbe est verte.
La dispute s'envenime et tous deux décident de la soumettre à l'arbitrage du lion, "le roi" de la jungle.
Bien avant d'atteindre la clairière où le lion se reposait, l âne se met à crier :
- Votre Altesse, n'est-ce pas que l'herbe est bleue ?
Le lion lui répond :
- Effectivement, l'herbe est bleue.
L âne se précipite et insiste :
- Le tigre n'est pas d'accord avec moi, il me contredit et cela m'ennuie. S'il vous plaît, punissez-le !
Le lion déclare alors :
- Le tigre sera puni de 5 ans de silence.
L âne se met à sauter joyeusement et continue son chemin, heureux et répétant :
- L'herbe est bleue... l'herbe est bleue...
Le tigre accepte sa punition, mais demande une explication au lion :
- Votre Altesse, pourquoi m'avoir puni ? Après tout, l'herbe n'est-elle pas verte ?
Le lion lui dit :
- En effet, l'herbe est verte.
Le tigre, surpris, lui demande :
- Alors pourquoi me punissez-vous ???
Le lion lui explique :
- Cela n'a rien à voir avec la question de savoir si l'herbe est bleue ou verte.
Ta punition vient du fait qu'il n'est pas possible qu'une créature courageuse et intelligente comme toi ait pu perdre son temps à discuter avec un fou et un fanatique qui ne se soucie pas de la vérité ou de la réalité, mais seulement de la victoire de ses croyances et de ses illusions.
Ne perds jamais de temps avec des arguments qui n'ont aucun sens... Il y a des gens qui, quelles que soient les preuves qu'on leur présente, ne sont pas en mesure de comprendre.
Et d'autres, aveuglés par leur ego, leur haine et leur ressentiment, ne souhaiteront jamais qu'une seule chose : avoir raison même s'ils ont tort.
Or quand l'ignorance crie, l'intelligence se tait.
Ta paix et ta tranquillité n'ont pas de prix...
