
Capusa06
Quand une porte se ferme, il faut savoir accepter
Que ce qu’il s’y passait de l’autre côté,
Dans cette vie, ne nous était pas destiné,
Retournons sur le chemin avec espoir et dignité.
Il y a des portes qui s’entrouvrent et vous claquent au nez
Dans un soupir de lassitude, une lente envie de pleurer
Vous monte jusque dans les yeux, tout devient flou
La solitude vous pèse, on cherche du secours un peu partout.
Quand une porte se ferme, il ne faut pas chercher à comprendre
Passé trop de temps à vouloir à tout pris attendre
Qu’elle s’ouvre sur un coup de baguette magique
Des heures à se lamenter, comédie pathétique.
Il y a des portes qui grincent et on avance d’un pas soucieux
A se demander si on ne devrait pas mieux
Toute de suite revenir en arrière, parfois l’instinct
En une fraction de seconde, vous prend par la main.
Quand une porte se ferme, que ce soit en amour ou professionnellement
Il est bon aussi, de pouvoir s’asseoir, et réfléchir un moment
En se disant que la vie donne et reprend pour nous faire avancer
L’homme depuis tout petit est programmé pour évoluer.
Il y a des portes qui s’ouvrent toutes seules d’un coup
Sans avoir eu besoin de prendre un seul rendez-vous
Le hasard, le destin diront certains peu importe c’est le premier pas
qui coûte pour franchir le seuil, vous le savez déjà.
Car quand une porte se ferme, il vaut mieux accepter
Et se dire que cette époque est périmée
Que la vie qui nous convient se trouve dans d’autres lieux
Un avenir incertain mais sous un ciel radieux.
Refermons les portes et laissons le passé derrière celle-ci
Rien n’est plus éprouvant que de faire le ménage dans des pièces jaunies
Où seuls les douloureux souvenirs viennent barricader
Les portes du bonheur qui ne demandent qu’à vous laisser passer...
Ma plume
Capusa06
Il est des mots dont les baisers
Nous font penser qu'ils ont des lèvres,
Ces mots sont d'amour, ou d'espoir,
D'immense amour, d'espoir sans trêve.
Ces mots sont nus et ils embrassent
Lorsque la nuit perd son visage,
Ces mots sont nus et se refusent
Aux murs de ta déconvenue.
Des mots soudain hauts en couleur
Au milieu d'autres sans saveur,
Des mots épées, inespérés
Tels la poésie ou l'amour.
(Voilà le nom de qui l'on aime
Lettre à lettre tout dévoilé
Sur un bout de marbre distrait,
Ou de papier abandonné.)
Ce sont des mots qui nous transportent
Là où la nuit est la plus forte,
Jusqu'au silence des amants
Qui s'étreignent contre la mort .
Alexandre O'Neill
Coccyvette
Et puis un jour, tu te regardes dans le miroir et tu te vois comme tu es.
Tu comprends que le beau de la vie, c'est ça, avoir résisté à tout, aux tempêtes du destin, aux peurs, aux douleurs qui t'consomment, à la méchanceté des gens, aux hypocrisie, à l'adversité.
Ce qui est bien, c'est d'avoir construit quand même malgré tout quelque chose, même quand tout semblait s'écrouler, avoir su se battre pour garder debout ton petit royaume.
Et puis un jour, tu te regardes dans le miroir et, au diable cette nouvelle ride, les signes du temps qui passe et les cicatrices de tes chutes.
Souris, parce que si tu arrives encore à aimer, à rêver et à te regarder dans le miroir en souriant, tout le reste ne compte pas.
Luc Bourrez
Coccyvette
"Et puis la vie m'a appris qu'il faut toujours voler plus haut.
Plus haut que la jalousie, plus haut que la douleur, que la méchanceté.
Plus haut que les larmes, que les jugements.
Il faut toujours voler plus haut où certains mots ne peuvent pas vous atteindre, où certains gestes ne peuvent pas vous blesser,
où certaines personnes ne pourront jamais arriver..."
_______________ Alda Merini
Capusa06
“ C'est très important, sais-tu, de s'aimer soi-même, car on ne peut donner que ce que l'on possède. Celui qui ne s'aime pas ne saura jamais vraiment aimer : il ne cessera de mendier l’attention et la reconnaissance des autres. C'est ainsi que naissent la jalousie et la possessivité. C'est bien souvent parce qu'on manque d'amour et d'estime de soi qu'on a peur, de manière presque maladive, de perdre l'amour des autres...”
_______________ Frédéric Lenoir
Bonjour 😊
delphinium29
C’est le temps béni des vacances.
Le vent fait des noeuds d’hirondelles.
Le jour est rond comme une amande.
Tout le village sent le miel.
Le soleil a pendu sa lampe
Juste au-dessus des vaches blanches
Etonnées de n’avoir plus d’ombre,
Mais les prairies qui, près du bois,
Tremblent doucement sous leurs poids
N’ont jamais été si profondes.
(Maurice Carême)
Coccyvette
Mais tout renaît un jour
Elle a vidé ses larmes de se retrouver seule,
Les enfers l’appellent et elle s’en moque tant,
Son âme est un désert, où le sec dégueule,
Mais tout renaît un jour, seul manque le quand.
Il a crié sa rage devant trop d’injustice,
Le volcan le consume et il s’y abandonne,
Le cœur est étouffé par les braises de vice,
Mais tout renaît un jour, au tocsin qui résonne.
Elle a vidé ses tripes d’une vie bafouée,
Les abîmes la soulagent à ne plus y penser,
L’esprit veut se noyer dans le vide et l’oubli,
Mais tout renaît un jour, comme un nouveau né crie.
Il a tué son corps de n’avoir aucun sens,
Les tortures pour entendre battre encore la vie,
L’être entier s’abandonne aux magiques substances,
Mais tout renaît un jour, d’une soudaine envie.
Que l’âme soit la fleur qui perce le bourgeon,
Que le cœur soit les couleurs qui renaissent au printemps,
Que l’être soit le soleil qui pointe à l’horizon,
Que le corps s’enivre d’un bonheur revenant.
Belle journée à tous, aux couleurs du printemps (c'est bientôt non ?😉) 🙂😘
Jérôme
Capusa06
L’aube je t’aime
L’aube je t’aime j’ai toute la nuit dans les veines
Toute la nuit je t’ai regardée
J’ai tout à deviner je suis sûr des ténèbres
Elles me donnent le pouvoir
De t’envelopper
De t’agiter désir de vivre
Au sein de mon immobilité
Le pouvoir de te révéler
De te libérer de te perdre
Flamme invisible dans le jour.
Si tu t’en vas la porte s’ouvre sur le jour
Si tu t’en vas la porte s’ouvre sur moi-même.
L’Amour la poésie de Paul Eluard.
Coccyvette
N essayez plus de me définir, je suis libre.
N essayez plus de m enfermer, je me libère.
N essayez plus de me dire quoi faire, je ne fais que ce qui me plaît.
N essayez plus de me dire quoi dire, je ne dis que ce que je ressens.
N essayez plus de me dire comment m'habiller, je ne revêts que des habits de lumière.
N essayez plus de me tenir, je lâche à chaque instant.
N essayez plus de m abaisser, je m élève et me redresse sans cesse.
N essayez plus de me faire taire, je dis toujours ce que je pense.
N essayez plus de me murer, je me sers de ces pierres pour construire un pont et m'évader.
N essayez plus de me blesser, l'Amour est ma réponse et ma voie.
Auteur Laurence Simonnet
