
Coccyvette
Je vais la recoudre ta vie, je ferai de mon mieux, c’est promis, tous les petits fils qu’ils ont pris un malin plaisir à arracher, toutes les déchirures qui font sur ton cœur de larges plaies, laisse-moi tout réparer...!!!
[Antoine de Saint-Exupéry]
Que la vie est belle
Capusa06
Vague de bonheur, c’est le printemps …
C’est comme un refrain
Qu’on connaît par cœur,
Présent de beau matin ;
On appelle ça le bonheur !
Le printemps qui revient
Balayer ma demeure,
Et là, sur son chemin
Renaissent les fleurs ...
Le fredonner à tue-tête
Tout au long de la journée,
Quitte à paraître bête
J’me mettrais bien à danser !
On peut bien rire de moi
Tant pis pour les frileux,
Passer au-dessus de ça !
L’amour est contagieux ...
Viens dans mon sillage
Toi, qui as l’air malheureux,
Si ton temps est à l’orage
Je t’invite sous mon ciel bleu !
Dauphin Laurence©️
Capusa06
Mes parents
Mon père était fier d’être un père
Je le vois encore comme si c’était hier
Un homme trapu et costaud
Tout blanc, poilu et très beau
Il était simple, humble, bienveillant
Bon, gentil et souriant
Il était drôle et bon vivant
Sérieux, franc et sincère
Il faisait ce qu’il devait faire
Il le faisait avec abnégation
Certitude et conviction
Jamais je ne l’ai vu en colère
Furieux ou en mauvaise humeur
Une fois je l’ai vu en pleurs
Quand il avait perdu sa mère
Il ne cachait jamais son sourire
Son rire, sa joie de vivre
Sa voix faisait trembler les murs
Sa présence nous rendait grands et forts
Il nous offrait le confort et le réconfort
Il faisait son devoir sans hésiter
Il résistait, luttait
Priait, patientait
Ses principes et valeurs :
Protéger ses enfants de tout malheur
Il vivait pour sa progéniture
Sa seule raison de vivre
Maintenant il est sous terre
Mais il me sourit encore
Mon père vit toujours
Dans mon cœur
Ma mère était fière d’être une mère
Je la vois encore comme si c’était hier
Ma mère n’était pas une femme
Ma mère était une âme
Un ange sans ailes
Elle était tendre douce et belle
Résistante, vaillante et fidèle
Ma mère était une reine chez elle
Elle était sage, instruite et intelligente
Fière, excellente et brillante
Jamais individualiste, jamais égoïste
Toujours généreuse, bonne et altruiste
Ma mère se réveillait chaque matin
Pour travailler avec fougue et entrain
Elle nous réveillait, nous débarbouillait
Nous nourrissait, nous habillait
Elle nous choyait, nous embrassait
Nous dorlotait, nous enlaçait
Ma mère trimait, veillait
Entre ses mains tout brillait
Jamais elle ne se plaignait
Jamais elle ne criait
Jamais elle ne s’inclinait
Elle ne demandait rien
Ne voulait rien
N’avait besoin de rien
Elle vivait pour sa progéniture
Sa seule raison de vivre
Maintenant elle est sous terre
Mais elle m’embrasse encore
Ma mère vit toujours
Dans mon cœur
Reposez en paix chers parents
Vous êtes toujours vivants !
Mostafa Houmir
Coccyvette
Ecoute... Je n'aime pas faire la morale, mais je vais te donner un conseil qui te servira à jamais. Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis-toi que c'est la bêtise qui les pousse à te faire du mal. Ça t'évitera de répondre à leur méchanceté. Car il n'y a rien de pire au monde que l'amertume et la vengeance. Reste toujours digne et intègre à toi-même. " Extrait du film Persépolis
Capusa06
Il est des mots dont les baisers
Nous font penser qu'ils ont des lèvres,
Ces mots sont d'amour, ou d'espoir,
D'immense amour, d'espoir sans trêve.
Ces mots sont nus et ils embrassent
Lorsque la nuit perd son visage,
Ces mots sont nus et se refusent
Aux murs de ta déconvenue.
Des mots soudain hauts en couleur
Au milieu d'autres sans saveur,
Des mots épées, inespérés
Tels la poésie ou l'amour.
(Voilà le nom de qui l'on aime
Lettre à lettre tout dévoilé
Sur un bout de marbre distrait,
Ou de papier abandonné.)
Ce sont des mots qui nous transportent
Là où la nuit est la plus forte,
Jusqu'au silence des amants
Qui s'étreignent contre la mort.
Alexandre O'Neill
Coccyvette
Que serai-je…
J’ai tant écrit pour toi les mots de mes silences
Les larmes retenues et celles que j’ai versées
J’ai tant lutté, nié cette folle attirance
Que j’ai laissé pour toi l’encre sur le papier
Que serai-je aujourd’hui, perdue dans ton absence
Aveugle à ne plus voir tes yeux où je me perds
Que serai-je sans toi ? Vaine mon existence,
Par les flots, ballottée ma bouteille à la mer.
J’ai tant écrit pour toi, je t’écrirai encore
Tant que mes doigts vaillants en battements de cœur
Rythmeront la cadence et que naîtra l’aurore
Je t’écrirai l’amour et le sens du bonheur.
J’ai tant écris pour toi les mots de mes silences
J’ai tant écrit pour toi
J’ai tant écrit
J’ai…
J’ai tant écrit,
J’ai lu et j’ai compris
Qu’au manque d’un amour,
Rien ne meurt,
Vient l’oubli.
Karmanda Maghi
Capusa06
Quand une porte se ferme, il faut savoir accepter
Que ce qu’il s’y passait de l’autre côté,
Dans cette vie, ne nous était pas destiné,
Retournons sur le chemin avec espoir et dignité.
Il y a des portes qui s’entrouvrent et vous claquent au nez
Dans un soupir de lassitude, une lente envie de pleurer
Vous monte jusque dans les yeux, tout devient flou
La solitude vous pèse, on cherche du secours un peu partout.
Quand une porte se ferme, il ne faut pas chercher à comprendre
Passé trop de temps à vouloir à tout pris attendre
Qu’elle s’ouvre sur un coup de baguette magique
Des heures à se lamenter, comédie pathétique.
Il y a des portes qui grincent et on avance d’un pas soucieux
A se demander si on ne devrait pas mieux
Toute de suite revenir en arrière, parfois l’instinct
En une fraction de seconde, vous prend par la main.
Quand une porte se ferme, que ce soit en amour ou professionnellement
Il est bon aussi, de pouvoir s’asseoir, et réfléchir un moment
En se disant que la vie donne et reprend pour nous faire avancer
L’homme depuis tout petit est programmé pour évoluer.
Il y a des portes qui s’ouvrent toutes seules d’un coup
Sans avoir eu besoin de prendre un seul rendez-vous
Le hasard, le destin diront certains peu importe c’est le premier pas
qui coûte pour franchir le seuil, vous le savez déjà.
Car quand une porte se ferme, il vaut mieux accepter
Et se dire que cette époque est périmée
Que la vie qui nous convient se trouve dans d’autres lieux
Un avenir incertain mais sous un ciel radieux.
Refermons les portes et laissons le passé derrière celle-ci
Rien n’est plus éprouvant que de faire le ménage dans des pièces jaunies
Où seuls les douloureux souvenirs viennent barricader
Les portes du bonheur qui ne demandent qu’à vous laisser passer...
Ma plume
Capusa06
Il est des mots dont les baisers
Nous font penser qu'ils ont des lèvres,
Ces mots sont d'amour, ou d'espoir,
D'immense amour, d'espoir sans trêve.
Ces mots sont nus et ils embrassent
Lorsque la nuit perd son visage,
Ces mots sont nus et se refusent
Aux murs de ta déconvenue.
Des mots soudain hauts en couleur
Au milieu d'autres sans saveur,
Des mots épées, inespérés
Tels la poésie ou l'amour.
(Voilà le nom de qui l'on aime
Lettre à lettre tout dévoilé
Sur un bout de marbre distrait,
Ou de papier abandonné.)
Ce sont des mots qui nous transportent
Là où la nuit est la plus forte,
Jusqu'au silence des amants
Qui s'étreignent contre la mort .
Alexandre O'Neill
Coccyvette
Et puis un jour, tu te regardes dans le miroir et tu te vois comme tu es.
Tu comprends que le beau de la vie, c'est ça, avoir résisté à tout, aux tempêtes du destin, aux peurs, aux douleurs qui t'consomment, à la méchanceté des gens, aux hypocrisie, à l'adversité.
Ce qui est bien, c'est d'avoir construit quand même malgré tout quelque chose, même quand tout semblait s'écrouler, avoir su se battre pour garder debout ton petit royaume.
Et puis un jour, tu te regardes dans le miroir et, au diable cette nouvelle ride, les signes du temps qui passe et les cicatrices de tes chutes.
Souris, parce que si tu arrives encore à aimer, à rêver et à te regarder dans le miroir en souriant, tout le reste ne compte pas.
Luc Bourrez
Coccyvette
"Et puis la vie m'a appris qu'il faut toujours voler plus haut.
Plus haut que la jalousie, plus haut que la douleur, que la méchanceté.
Plus haut que les larmes, que les jugements.
Il faut toujours voler plus haut où certains mots ne peuvent pas vous atteindre, où certains gestes ne peuvent pas vous blesser,
où certaines personnes ne pourront jamais arriver..."
_______________ Alda Merini
Capusa06
“ C'est très important, sais-tu, de s'aimer soi-même, car on ne peut donner que ce que l'on possède. Celui qui ne s'aime pas ne saura jamais vraiment aimer : il ne cessera de mendier l’attention et la reconnaissance des autres. C'est ainsi que naissent la jalousie et la possessivité. C'est bien souvent parce qu'on manque d'amour et d'estime de soi qu'on a peur, de manière presque maladive, de perdre l'amour des autres...”
_______________ Frédéric Lenoir
Bonjour 😊
