
Coccyvette
Autrefois, j’étais belle, j’attirais les regards,
Sur mon glorieux passage, les hommes se retournaient,
Le monde et ses égards, oui, tout m’appartenait !
À présent, je suis vieille, j’ai perdu mon pouvoir.
J’ai reçu bien des roses ; leurs épines m’ont blessée,
Après les jours heureux suivaient les nuits glaciales,
J’ai affronté déserts, tempêtes, et chacals,
Et sans jamais plier, j’ai lutté, supporté.
Mais tous ces coups du sort, reçus en pleine face,
En laissant sur ma peau, d’indélébiles traces,
Ont fortifié mon âme, comme un muscle qui travaille.
Elle devenait plus belle, après chaque bataille !
Et vous tous qui pensez, sa beauté s’est fanée,
Emportée par le temps, eh bien vous vous trompez,
Car de cette sombre pierre qu’était mon cœur, avant,
Les intempéries de la vie en ont fait un diamant.
Derrière mes yeux, délavés par tant de larmes versées,
Et mes paupières ridées, usées par les tourments,
Se cache mon âme...
Regardez-la, et vous verrez,
Comme je suis belle, bien plus belle qu’à vingt ans ! … » ஜ❤ღ
~ Martine Hadjedj ~
Capusa06
De tout ces "je t'aime"
Prononcés et entendus ,
Il ne reste rien , que l'écho d'une voix
Mais la peau se souvient ,
Et le coeur lui, se retient
De prononcer le mot "revient"
On oubli rien ,
Mais de mes amours ,
Il ne me reste que "je me souviens ,
" je pense à vous...
Et demain sera comme aujourd'hui
Un peu, beaucoup ..
Toujours dans ma vie
On se résigne dans le silence,
De cette absence,
On respire le parfum du chagrin ,
Au petit matin,
Quand les rêves s'envolent ,
Et qu'un autre jour
Vous appelle .
Un ami, un sourire , un paysage et
La vie peut être encore belle .
S🌹
Capusa06
Si vous avez le choix entre avoir raison ou être gentil, choisissez toujours la gentillesse !
Chacun a le pouvoir de rendre le monde plus doux et moins violent. Comment ? En redécouvrant les vertus de la gentillesse !
Il est frappant de constater à quel point cette qualité de cœur essentielle est dépréciée, parfois même méprisée. Par quelle étrange malice, l’attribue-t-on à de la faiblesse, voire de la bêtise ? Pourtant, qui ne se souvient pas d’une parole gentille venue à point nommé nous réconforter ? D’une main tendue qui nous a secourus au cœur de l’adversité ? D’un regard compatissant qui nous réchauffe le cœur ? Et pour cause !
La gentillesse est un rempart contre l’indifférence et l’égoïsme. Il est donc temps de lui redonner ses lettres de noblesse et de la pratiquer tous les jours. Il est temps de déposer les armes. Car la gentillesse est toute simple : elle se niche dans un sourire, une attention aux autres, un regard indulgent, dans notre capacité à lâcher prise et à pardonner. Quand nous sommes plus doux et plus gentils, tout change et s’adoucit comme par enchantement
~ source :leçon de vie est inspiration
Coccyvette
"Chaque personne qui passe dans notre vie est unique. Elle laisse toujours un peu d’elle-même et emporte un peu de nous. Il y a celles qui auront emporté beaucoup, mais il n’y en a pas qui n’auront rien laissé. C’est la plus grande responsabilité de notre vie et la preuve évidente que deux esprits ne se rencontrent pas par hasard..."
____________ Jorge Luis Borges
Coccyvette
J'ai vu une larme couler
J'ai demandé à l'oeil:
"Pourquoi pleures-tu?
Est-ce un amour?
Est-ce un ami?
Est-ce une promesse non tenue?"
L'oeil m'a répondu :
"Je pleure ce monde
Que le matérialisme inonde
Ce monde de ventrus
Où l'altruisme et la générosité n'existent plus
Ce monde où on est rassasié
De trahison et de méchanceté
Je pleure l'infidélité des proches et la malhonnêteté
Je pleure l'amour éphémère qui s'éteint avec rapidité
Je pleure l'indifférence de l’être cher .
Je pleure les désespérés qui se droguent pour oublier leurs soucis
Je pleure la haine et la jalousie
Je pleure ceux qui, clandestinement ,quittent leur pays
Je pleure les valeurs bafouées
Je pleure les femmes agressées
Je pleure le virus qui touche l'humanité
Et entrave le monde entier
Je pleure les coeurs durs , sans pitié
Je pleure l'absence de tendresse et de bonté
Le manque de cette main douce qui puisse m'essuyer...
________________ Valentino Riad
Coccyvette
C'est dû à l'âge peut-être, ou à la fatigue, je ne sais pas.
Mais je suis arrivée à un point de ma vie où je laisse... laisse faire. Je laisse dire !
Je ne discute plus pour essayer de me faire comprendre ou de faire comprendre mes sentiments et mes émotions, ou mes peurs. Je laisse à chacun sa conviction et sa façon de penser. Je laisse faire, je le laisse dire... Mais surtout j'ai appris à laisser partir.
Ne pas utiliser de mot ne signifie pas ne pas voir et ne pas entendre. Le silence est souvent un signe de réflexion, d'évaluation... et de décision.
~Sofia Antiamo
De la page Recueil de textes
Coccyvette
"La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le gout à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.
La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer.
Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix.
Et vivre. En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes, Vraiment."
Alexandra Julien
Coccyvette
MELANCOLIE
Elle était jeune et belle, elle était attirante.
Un regard caressant, une bouche tentante.
Je n'avais que mes mots pour tenter de lui plaire.
Et un âge avancé qu'il vaudrait bien mieux taire
Elle avait de beaux yeux, couleur de ces noisettes
Que l'on cueille à volo, sur les arbres, à l'automne,
Et des cheveux auburn couvrant toute sa tête
Comme celle d'une lionne, dont le feulement résonne,
Tout au loin dans la brousse. Légère et sans souci,
En courant sur les berges d'un canal assoupi,
Sous un soleil radieux, elle m'avait oublié,
Repoussé en douceur, chassé de ses pensées.
A moi il ne restait que le rêve et l'envie,
Mes chagrins, mon amour et puis surtout l'ennui.
Alphee
