
Capusa06
Il y a des êtres qui vous comblent.
Non pas de leur présence,
Mais de leur simple existence.
Il y a des gens qui dorment avec vous, sans jamais toucher vos draps.
Juste par leur pensées qui vous accompagne.
Il y a des hommes merveilleux.
Des femmes enchanteresses.
Des êtres absolus.
Il existe des personnes dont la facilité de vous pénétrer est de l'ordre de la magie.
Ils tapent vos rêves comme on composerait une mélodie au piano.
Ils écrivent des mots sortis tout droit d'un autre monde.
Comme si le monde des vivants n'avaient pas accès à ces mots magnifiés.
Ils parfument vos larmes de sens et de pardon.
Ils habitent vos étages, vos greniers, vos caves et vos combles, et les éclairent à la lueur de leur cœur.
Il voyagent sous votre peau en faisant des frissons et des sursauts.
Ils bercent vos envies comme des matins qui se réveillent doucement.
Il existe des gens qui prosent avec la vie.
Qui dessinent des mots sur les esprits.
Qui apaisent tout mal.
De ceux qui guérissent, ressentent et caressent.
De ceux qui nous bouleversent l'équilibre fragile.
Parce qu'ils sont libres.
Parce qu'ils aiment sans attendre.
Parce qu'ils sont rares.
Magiques ou terrifiants.
Comme des labyrinthes où l'on se perd irrémédiablement.
Où on ne cherche pas la sortie.
Où les certitudes volent toujours en éclat.
Où l'abysse répare nos côtés abîmés.
Ces êtres dépourvus d'attentes qui offrent leur absence comme une tombe qu'on fleurit de nos chagrins imaginaires.
Ils sont beaux.
Vivants et morts.
Ils sont éternels.
Sous forme d'amis, d'amour ou d'âme sœur.
Appelez les comme vous voulez.
Ils tapissent nos vies de baumes et de miel.
Je le sais.
Je l'ai vécu.
-Cyrielle Soares-
Nicole
Coccyvette a écrit :
La tendresse
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas.
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question.
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment.
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long.
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien.
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un coeur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin.
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours.
La tendresse.
Chanté par Bourvil
texte Noel Roux
Légèrement différente chantée par Marie Laforêt. C'est une chanson que j'aime énormément
Coccyvette
La tendresse
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas.
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question.
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment.
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long.
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien.
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un coeur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin.
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours.
La tendresse.
Chanté par Bourvil
texte Noel Roux
Capusa06
"Au fil des heures, des jours, des semaines, des saisons, tu te déprends de tout, tu te détaches de tout. Tu découvres, avec presque, parfois, une sorte d'ivresse, que tu es libre, que rien ne te pèse, ni te plaît ni te déplaît. […] Tu vis dans une bienheureuse parenthèse, dans un vide plein de promesses et dont tu n'attends rien. Tu es invisible, limpide, transparent. Tu n'existes plus : suite des heures, suite des jours, le passage des saisons, l'écoulement du temps, tu survis, sans gaieté et sans tristesse, sans avenir et sans passé, comme ça, simplement, évidemment, comme une goutte d'eau qui perle au robinet d'un poste d'eau sur un palier. "
-Georges Perec-
Capusa06
"Vous n'arriverez jamais à destination si vous vous arrêtez pour jeter une pierre à chaque chien qui aboie sur votre passage.
Alors laissez-les causer,brailler,critiquer,blablater et blablater à nouveau.
Laissez-les vomir leur "science"....tout ces gens là, vous ralentissent...pire ils peuvent même vous plomber les ailes..."
Coccyvette
Tant de belles choses
Même s'il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire "à demain"
Rien ne défera jamais nos liens
Même s'il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L'amour est plus fort que le chagrin
L'amour qui fait battre nos cœurs
Va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or
Tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas
Tu a tant de belles choses devant toi
Même si je veille d'une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu'il t'arrive
Je serais avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L'état de grâce, des forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois
Dans l'espace qui lie le ciel et la terre
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l'aurore
Il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes
La source blanche dans ton âme
Pensez-y quand tu t'endors
L'amour est plus fort que la mort
Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t'endors
L'amour est plus fort que la mort
~ Françoise Hardy ~
Sa chanson d'adieu à son fils Thomas
