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BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

Coccyvette - 28 janvier 2021 19:20

Je reprends le forum citations ♫ poésies
Qui a disparu

BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

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Coccyvette28 janvier 2021 19:20

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Qui a disparu

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parigote

4 février 2024 16:07

Plus que le discours des hommes écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton cœur, eux ne mentent pas,,,,
Pierre BOTTERO

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Coccyvette

4 février 2024 08:56

Ah! Si seulement avec une goutte de poésie ou d'amour nous pouvions apaiser la haine du monde! »
Pablo Neruda

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Coccyvette

3 février 2024 12:48

Si votre esprit est paisible, il sera exactement comme un cours d'eau dormant Avez-vous déjà vu une eau dormante couler ? Ah, voilà ! Vous avez vu un cours d'eau couler et vous savez ce qu'est une eau dormante, mais vous n'avez jamais vu une eau dormante couler. C'est précisément là, à ce point où votre pensée ne peut vous conduire, au cœur de la paix, que vous pouvez développer la sagesse. Votre esprit sera comme une eau qui coule et pourtant il sera calme. Immobile et pourtant en mouvement. C'est pourquoi je dis que c'est '' un cours d'eau dormant ''. C'est là que la sagesse peut s'éveiller. ''
-Ajahn Chah-

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Coccyvette

3 février 2024 07:43

Parfois, on a envie de partir
S'alléger de bagages
Faire le vide dans son esprit
Marcher dans la nuit
Se poser autre part
Voir autre chose
S'enfuir loin de tout
De notre routine
Qui nous bousille
Loin du temps
Qui s'accélère
Loin de cette vie
Qui nous retient
Loin d'un monde
Qui nous ronge
En laissant derrière nous
Tout ce qui nous encombre
Les Ecrits d'isabelle

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yacou

2 février 2024 17:15

Quand on ne partage pas les mêmes valeurs,seul le respect de la différence nous permet de coexister
Mazouzi Hacene

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Coccyvette

1 février 2024 20:29

Quand j’entends dire autour de moi : « La vie est difficile » ou encore : « La vie est injuste », je crois qu'on se trompe de cible. Ce n'est pas la vie qui est difficile ou injuste, c'est nous qui, le plus souvent, la maltraitons, n'en reconnaissons pas les ressources, n'apprécions pas le miracle permanent qu'est sa présence tout d'abord en nous et autour de nous. La vie est belle par essence.

Jacques Salomé - La ferveur de vivre (2012)

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Coccyvette

29 janvier 2024 19:26

De tous ces gens qui courent sans s'arrêter, se croisent sans se voir, se frôlent sans se toucher, alors qu'il suffirait de si peu, un instant, un arrêt. une parole, un sourire, pour que leur existence soit transformée... ✨
Janine Boissard... ✨

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Coccyvette

28 janvier 2024 15:43

Texte de Jacques SALOMÉ
« J’ai appris que l’existence de chacun d’entre nous n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous positionner avec courage, de nous respecter avec ténacité et de nous responsabiliser avec cohérence face au surgissement de l’imprévisible.
J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’étonnement dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs de faire face aux difficultés qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.
J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester prisonnier de mon passé et à ne pas me laisser envahir par des pensées persécutrices ou par des projections trop chimériques sur mon futur.
J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la VIE d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer avec mes possibles, à la respecter en tenant compte de mes limites, à la dynamiser avec les ressources de ma créativité.
J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation est parfois grande) mais d’un amour de bienveillance, de gratitude et de tolérance envers la personne que je suis.
J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes ou des désirs qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma
sensibilité.
J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, dans les murmures du vent, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon regard et surtout dans la présence d’une personne qui pour l’instant ne m’a pas encore quitté !
J’ai appris patiemment que ne nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse, aussi merveilleuse soit elle, est une relation à risques. Des risques que j’assume en acceptant de prendre soin de mon amour et d’amplifier en moi l’amour de celle qui m’a offert le sien.
J’ai appris douloureusement que je n’ai pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir rire, jouer, parler plus souvent avec eux, chaque fois qu’ils me sollicitaient.
J’ai découvert que je n’ai pas toujours su les entendre et les accueillir dans leurs attentes, leurs projets ou leurs rêves.
Que j’avais trop souvent déposé sur eux mes peurs et mes désirs, tant je voulais, avec beaucoup d’aveuglement, le meilleur pour eux.
J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait avec l’âge et qu’il devenait chaque jour plus urgent d’ajouter de la vie aux années que des années à la vie.
J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être.
Que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre ou d’être en dette, que je pouvais donner sans envahir l’autre par mon besoin de me sentir généreux, que je pouvais refuser sans confondre la personne et sa demande.
J’ai appris, dans le désordre, que j’avais des besoins relationnels et qu’il était vital de ne pas les confondre avec mes désirs.
J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre les pseudos connaissances vaines dont j’avais encombré mon esprit, que je pouvais me défaire de tant d’objets inutiles accumulés durant des années, que je pouvais élaguer dans les urgences que je m’imposais.
J’ai appris joyeusement à planter des arbres, c’est le cadeau le plus vivant que je pouvais faire à cette planète merveilleuse qui nous a accueillis, nous les humains, avec une incroyable générosité et peut être aussi une grande naïveté.
J’ai appris doucement à recevoir le silence, à prendre le temps de méditer quelques minutes chaque jour pour me reconnecter aux vibrations subtiles de l’univers et me réconcilier avec cette parcelle de divin reçue lors de ma conception.
Oui j’ai appris beaucoup dans mon existence et pourtant j’ai toujours en moi, ce désir, cette recherche de quelque chose de plus essentiel qui pourrait s’appeler un brin de sagesse !

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yacou

23 janvier 2024 14:04

Merci pour ces beaux textes......

Chaque pas nous rappelle que le but du chemin est le chemin lui-même 😍

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23 janvier 2024 08:07

Le bonheur est un oiseau qui se pose sur la paume de la main, pour le garder il ne faut pas essayer de le saisir.

Nourredine KHEDIM

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Coccyvette

22 janvier 2024 08:50

Les mots du silence sont des mots très rares qu'on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n'arrivent pas jusqu'à la bouche. Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles. Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s'écoutent avec le coeur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions.

Jacques Salomé

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Coccyvette

21 janvier 2024 12:29

Vous ne saurez jamais que votre âme voyage
Comme au fond de mon cœur un doux cœur adopté
Et que rien, ni le temps, d'autres amours, ni l'âge
N'empêcheront jamais que vous ayez été;
Que la beauté du monde a pris votre visage,
Vit de votre douceur, luit de votre clarté,
Et que le lac pensif au fond du paysage
Me redit seulement votre sérénité.
Vous ne saurez jamais que j'emporte votre âme
Comme une lampe d'or qui m'éclaire en marchant;
Qu'un peu de votre voix a passé dans mon chant.
Doux flambeau, vos rayons, doux brasier, votre flamme
M'instruisent des sentiers que vous avez suivis,
Et vous vivez un peu puisque je vous survis.
Extrait du recueil « Les charités d'Alcippe » de Marguerite Yourcenar.

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Coccyvette

20 janvier 2024 09:28

J'ai demandé à la feuille si elle avait peur parce que c'était l'automne et que les autres feuilles tombaient.
La feuille m'a répondu :
-Non. Pendant tout le printemps et l'été, j'étais très vivante. J'ai travaillé dur pour aider à nourrir l'arbre, et maintenant une grande partie de moi est dans l'arbre. Je ne suis pas limitée par cette forme. Je suis aussi l'arbre tout entier, et quand je retournerai au sol, je continuerai à nourrir l'arbre. Je ne m'inquiète donc pas du tout. Lorsque je quitterai cette branche et que je retournerai à la terre, je ferai signe à l'arbre et lui dirai : "Je te reverrai très bientôt".
Ce jour-là, un vent soufflait et, au bout d'un moment, j'ai vu la feuille quitter la branche et flotter jusqu'au sol, en dansant joyeusement, car en flottant, elle se voyait déjà là dans l'arbre. C'était si joyeux. J'ai incliné la tête, sachant que j'avais beaucoup à apprendre de la feuille."
Thich Nhat Hanh

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yacou

15 janvier 2024 17:34

Rien dans la nature
Ne vit pour soi-même
Les rivières
Ne boivent pas leur eau
Les arbres ne mangent pas
Leurs propres fruits
Le soleil ne brille pas
Pour lui-même
Une flagrance de fleurs
N'est pas pour elle -meme
Vivre les uns pour les autres
Est la règle de la nature.....
luniversestennous.com

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Coccyvette

12 janvier 2024 08:03

Plus haut que la jalousie, plus haut que la douleur, que la méchanceté. Plus haut que les larmes, que les jugements. Il faut toujours voler plus haut où certains mots ne peuvent pas vous atteindre, où certains gestes ne peuvent pas vous blesser, où certaines personnes ne pourront jamais arriver.
Alda Merini

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