
Josephine22
Coccyvette a écrit :
Je t'aime sans trop savoir comment
Ou même d'où, depuis quand..
Je t'aime de tout mon coeur d'un amour modeste et pur
Ainsi je t'aime car je ne sais que t'aimer
Nous sommes tels que tes mains de mes doigts se prolongent
Si proches que lorsque tu fermes les yeux, le sommeil me gagne.. »
-Pablo neruda
😃😃
Coccyvette
Je t'aime sans trop savoir comment
Ou même d'où, depuis quand..
Je t'aime de tout mon coeur d'un amour modeste et pur
Ainsi je t'aime car je ne sais que t'aimer
Nous sommes tels que tes mains de mes doigts se prolongent
Si proches que lorsque tu fermes les yeux, le sommeil me gagne.. »
-Pablo neruda
Josephine22
Pour des Noces d argent..je voulais un poème
Vif comme tir au but..ni trop long ni trop court.
Pour nos Noces d Argent je te redis Je T Aime
Passe le temps si vite..TOI..mon immense Amour
Dans la vieille maison la nuit à efface
D un coup d aile..tout doux..nos peines et nos ans.
TU es là..JE suis la...nous avons oublié
Comme un nuage rose l effiloche du vent.
Torsades claires montent dans la cheminée
Les flammes chantent l Automne de nos Amours.
Tes yeux ont pétille quand ma main s est fermée.
Nos Coeurs entendent encore l Écho du premier jour.
CYR CHAIX
Josephine22
Coccyvette a écrit :
L’arbre à soucis
Un jour, j’ai fait appel aux services d’un menuisier pour m’aider à restaurer ma vieille grange.
Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l’âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up a refusé de démarrer.
Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet.
Arrivé chez lui, il m’invita à rencontrer sa famille.
Comme nous marchions le long de l’allée qui conduisait à la maison, il s’arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.
Lorsqu’il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit.
Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme. Lorsqu’il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l’arbre, la curiosité s’empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
C’est mon arbre à soucis me répondit-il. Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n’ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants.
Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison.
Et puis, je les reprends le matin .
Ce qu’il y a de plus drôle dit-il en souriant, c’est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés..
On devrait tous avoir un arbre à soucis dans son jardin.
😃😃😃😃😃😃😃
Josephine22
Capusa a écrit :
A celle que j’aime
Dans ta mémoire immortelle,
Comme dans le reposoir
D’une divine chapelle,
Pour celui qui t’est fidèle,
Garde l’amour et l’espoir.
Garde l’amour qui m’enivre,
L’amour qui nous fait rêver ;
Garde l’espoir qui fait vivre ;
Garde la foi qui délivre,
La foi qui nous doit sauver.
L’espoir, c’est de la lumière,
L’amour, c’est une liqueur,
Et la foi, c’est la prière.
Mets ces trésors, ma très chère,
Au plus profond de ton coeur.
Nérée Beauchemin
😃😃😃
Josephine22
Franz a écrit :
J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
(A. Rimbaud – Bateau ivre – 10ème strophe)
C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes,
Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs
Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,
Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes…
(Ch. Baudelaire – La vie antérieure – 3ème / 4ème strophe)
Le vent se lève ! … Il faut tenter de vivre !
L’air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez-vous, pages tout éblouies !
Rompez, vagues ! Rompez d’eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs !
(P. Valéry – Cimetière marin – 24ème strophe)
😃😃
Capusa
A celle que j’aime
Dans ta mémoire immortelle,
Comme dans le reposoir
D’une divine chapelle,
Pour celui qui t’est fidèle,
Garde l’amour et l’espoir.
Garde l’amour qui m’enivre,
L’amour qui nous fait rêver ;
Garde l’espoir qui fait vivre ;
Garde la foi qui délivre,
La foi qui nous doit sauver.
L’espoir, c’est de la lumière,
L’amour, c’est une liqueur,
Et la foi, c’est la prière.
Mets ces trésors, ma très chère,
Au plus profond de ton coeur.
Nérée Beauchemin
Franz
J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
(A. Rimbaud – Bateau ivre – 10ème strophe)
C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes,
Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs
Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,
Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes…
(Ch. Baudelaire – La vie antérieure – 3ème / 4ème strophe)
Le vent se lève ! … Il faut tenter de vivre !
L’air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez-vous, pages tout éblouies !
Rompez, vagues ! Rompez d’eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs !
(P. Valéry – Cimetière marin – 24ème strophe)