
Josephine22
Coccyvette a écrit :
Quelle est la différence entre " je t'adore" et " je t'aime" ?
Bouddha y a magnifiquement répondu :
🌼 Quand vous adorez une fleur, vous l'arrachez, mais quand vous aimez une fleur, vous l'arrosez tous les jours. Celui qui comprend ça, comprends la vie...
~ Bouddha ~
😃
Josephine22
Coccyvette a écrit :
Il était une fois
la Confiance, le Feu et l'Eau...
Ils sont partis dans une forêt sombre,
et le Feu dit :
🌺 Si je me perds ici, suivez la fumée,
parce que là où il y a de la fumée,
il y a le Feu !
L'Eau dit :
🌼 Si je me perds ici, cherchez l'humidité,
parce que là où c'est humide,
il y a de l'Eau !
Et la Confiance a ajouté :
🌸 Si je me perds ici, ne me cherchez pas,
car une fois que vous m'avez perdu,
c'est difficile de me retrouver...
~ Sagesse tibétaine ~
************************
BONNE JOURNÉE A VOUS TOUTES ET TOUS 😚
😃
Josephine22
Capusa a écrit :
Appassionato
A demi-mot, sans même peut-être le dire,
J’ai su reconnaître l’émotion lancinante
Qui anime mon être comme un long sourire
Fabule l’âme humaine et le visage enchante.
Alors que j’eusse adulé le morne et le pire
– Encore l’âpre saveur des sauvages menthes,
Voici que maintenant je découvre et j’admire
Les délicats parfums – les faveurs envoûtantes.
Tout en moi est devenu beauté et radieuse
Perception des folles natures délicieuses.
Comment donc faudrait-il définir cette obscure
Fièvre du désir et cette concupiscence
Qui chavire mon coeur et couvre mes blessures
D’un baume hydrophile aux vertueuses essences ?
Didier Sicchia, La rhétorique de l’ineffable, 2010
😃
Capusa
Appassionato
A demi-mot, sans même peut-être le dire,
J’ai su reconnaître l’émotion lancinante
Qui anime mon être comme un long sourire
Fabule l’âme humaine et le visage enchante.
Alors que j’eusse adulé le morne et le pire
– Encore l’âpre saveur des sauvages menthes,
Voici que maintenant je découvre et j’admire
Les délicats parfums – les faveurs envoûtantes.
Tout en moi est devenu beauté et radieuse
Perception des folles natures délicieuses.
Comment donc faudrait-il définir cette obscure
Fièvre du désir et cette concupiscence
Qui chavire mon coeur et couvre mes blessures
D’un baume hydrophile aux vertueuses essences ?
Didier Sicchia, La rhétorique de l’ineffable, 2010
Coccyvette
Il était une fois
la Confiance, le Feu et l'Eau...
Ils sont partis dans une forêt sombre,
et le Feu dit :
🌺 Si je me perds ici, suivez la fumée,
parce que là où il y a de la fumée,
il y a le Feu !
L'Eau dit :
🌼 Si je me perds ici, cherchez l'humidité,
parce que là où c'est humide,
il y a de l'Eau !
Et la Confiance a ajouté :
🌸 Si je me perds ici, ne me cherchez pas,
car une fois que vous m'avez perdu,
c'est difficile de me retrouver...
~ Sagesse tibétaine ~
************************
BONNE JOURNÉE A VOUS TOUTES ET TOUS 😚
Coccyvette
Quelle est la différence entre " je t'adore" et " je t'aime" ?
Bouddha y a magnifiquement répondu :
🌼 Quand vous adorez une fleur, vous l'arrachez, mais quand vous aimez une fleur, vous l'arrosez tous les jours. Celui qui comprend ça, comprends la vie...
~ Bouddha ~
Coccyvette
Chaque personne qui passe dans notre vie est unique. Elle laisse toujours un peu d'elle-même, et s'en va avec un peu de nous. Certains peuvent prendre plus que d'autres, mais aucun ne peut ne rien laisser. C'est la preuve évidente du fait que deux âmes ne se rencontrent pas par hasard. ~ Jorge Luis Borges ~
Coccyvette
"Rien n'est le fruit du hasard.
Il y a un dessein et un plan parfaits sous-jacents à toute vie, et on fait partie de cette globalité, on est une partie de ce dessein et de ce plan parfaits.
La vie devrait se dérouler sans effort. Une fleur ne lutte pas pour s'épanouir au soleil."
Eileen Caddy
Josephine22
Capusa a écrit :
Le soir
Seule avec toi dans ce bocage sombre ?
Qu'y ferions-nous ? à peine on peut s'y voir.
Nous sommes bien ! Peux-tu désirer l'ombre ?
Pour se perdre des yeux c'est bien assez du soir !
Auprès de toi j'adore la lumière,
Et quand tes doux regards ne brillent plus sur moi,
Dès que la nuit a voilé ta chaumière,
Je me retrouve, en fermant ma paupière,
Seule avec toi.
Sûr d'être aimé, quel voeu te trouble encore ?
Si près du mien, que désire ton coeur ?
Sans me parler ta tristesse m'implore :
Ce qu'on voit dans tes yeux n'est donc pas le bonheur ?
Quel vague objet tourmente ton envie ?
N'as-tu pas mon serment dans ton sein renfermé ?
Qui te rendra ta douce paix ravie ?
Dis ! Quel bonheur peut manquer à ta vie,
Sûr d'être aimé ?
Ne parle pas ! Je ne veux pas entendre :
Je crains tes yeux, ton silence, ta voix.
N'augmente pas une frayeur si tendre ;
Hélas ! Je ne sais plus m'enfuir comme autrefois,
Je sens mon âme à la tienne attachée,
J'entends battre ton coeur qui m'appelle tout bas :
Heureuse, triste, et sur ton sein penchée,
Ah ! Si tu veux m'y retenir cachée,
Ne parle pas !
Marceline Desbordes-Valmore.
Très beau texte.😃😃
Capusa
Le soir
Seule avec toi dans ce bocage sombre ?
Qu'y ferions-nous ? à peine on peut s'y voir.
Nous sommes bien ! Peux-tu désirer l'ombre ?
Pour se perdre des yeux c'est bien assez du soir !
Auprès de toi j'adore la lumière,
Et quand tes doux regards ne brillent plus sur moi,
Dès que la nuit a voilé ta chaumière,
Je me retrouve, en fermant ma paupière,
Seule avec toi.
Sûr d'être aimé, quel voeu te trouble encore ?
Si près du mien, que désire ton coeur ?
Sans me parler ta tristesse m'implore :
Ce qu'on voit dans tes yeux n'est donc pas le bonheur ?
Quel vague objet tourmente ton envie ?
N'as-tu pas mon serment dans ton sein renfermé ?
Qui te rendra ta douce paix ravie ?
Dis ! Quel bonheur peut manquer à ta vie,
Sûr d'être aimé ?
Ne parle pas ! Je ne veux pas entendre :
Je crains tes yeux, ton silence, ta voix.
N'augmente pas une frayeur si tendre ;
Hélas ! Je ne sais plus m'enfuir comme autrefois,
Je sens mon âme à la tienne attachée,
J'entends battre ton coeur qui m'appelle tout bas :
Heureuse, triste, et sur ton sein penchée,
Ah ! Si tu veux m'y retenir cachée,
Ne parle pas !
Marceline Desbordes-Valmore.
Josephine22
Capusa a écrit :
Février
Voici que Février revient, plein de promesses,
Çà et là quelques fleurs s’ouvrent hâtivement ;
Il peut encor neiger, mais le grand froid régresse
Et l’on perçoit déjà des jours l’allongement.
Le printemps apparaît, le rude hiver s’achève ;
Par les champs, par les prés, dévalent les ruisseaux,
Le vieil arbre bourgeonne et se gorge de sève,
Bientôt, dans sa ramée, nicheront les moineaux.
Un soleil radieux inonde la colline,
Au jardin tout prend vie, tout cherche à émouvoir,
Et je sens, sous mes pas, tandis que je chemine,
La terre qui frémit et palpite d’espoir.
Isabelle Callis-Sabot
😃😃