
Capusa
Air vif
J’ai regardé devant moi
Dans la foule je t’ai vue
Parmi les blés je t’ai vue
Sous un arbre je t’ai vue
Au bout de tous mes voyages
Au fond de tous mes tourments
Au tournant de tous les rires
Sortant de l’eau et du feu
L’été l’hiver je t’ai vue
Dans ma maison je t’ai vue
Entre mes bras je t’ai vue
Dans mes rêves je t’ai vue
Je ne te quitterai plus
Paul Eluard (1895-1952)
Le Phénix
Josephine22
Coccyvette a écrit :
La vie n'est pas toujours facile.
Recueil : Libre de penser (2001)
Libre de penser, de rire et d'aimer,
Profiter des secondes de bonheur,
De paix, de joie et savoir décider,
Sans aucune crainte et sans peur :
Savoir dire non, oser et choisir,
Construire, entreprendre et bâtir.
Il suffit de si peu de chose,
Un peu de courage si j'ose.
La vie n'est pas toujours facile,
Mais il suffit de redresser la tête,
D'affronter certaines adversités,
Avec beaucoup de sincérité.
Suivre son cœur, ses pensées,
Ses choix et ses propres idées.
C'est alors et seulement ainsi,
Que l'on devient acteur de sa vie.
Il faut dans la vie savoir aussi,
Tendre la main à qui en a besoin,
Sans espérer un retour... ni rien,
Juste se dire que c'était bien.
Alors s'installe l'harmonie avec soi-même,
Et ainsi le monde parait presque parfait !
Maxalexis
😃😃
Je ne connaissais pas cet auteur
Merci
Josephine22
Capusa a écrit :
Le mimosa
Ô gouttes de soleil, parures d'élégances
En duvet délicieux comme une joue d'enfant
Vous épandez sur nous la divine fragance
Quand le vent si léger nous parle du printemps.
Mimosa, ton doux nom chantonne à notre oreille
Comme brise de mer ou murmure d'abeilles.
Aux terres du midi, tu offres ton décor
De feuillages légers aux belles grappes d'or.
Tu lances tes bouquets aux vieux murs des villages
De la Côte d'Azur, à l'accent si joli.
Tu ornes les cheveux, parfumes le corsage
De la belle Mireille ou bien de Magali.
Lorsque le jour s'en va et que le ciel se pare
De teintes safranées au couchant qui s'endort,
Tu rayonnes toujours, tel une immense tiare
Couronnant le pays des splendeurs de son or.
Michèle Corti
😃😃
Capusa
Le mimosa
Ô gouttes de soleil, parures d'élégances
En duvet délicieux comme une joue d'enfant
Vous épandez sur nous la divine fragance
Quand le vent si léger nous parle du printemps.
Mimosa, ton doux nom chantonne à notre oreille
Comme brise de mer ou murmure d'abeilles.
Aux terres du midi, tu offres ton décor
De feuillages légers aux belles grappes d'or.
Tu lances tes bouquets aux vieux murs des villages
De la Côte d'Azur, à l'accent si joli.
Tu ornes les cheveux, parfumes le corsage
De la belle Mireille ou bien de Magali.
Lorsque le jour s'en va et que le ciel se pare
De teintes safranées au couchant qui s'endort,
Tu rayonnes toujours, tel une immense tiare
Couronnant le pays des splendeurs de son or.
Michèle Corti
Coccyvette
La vie n'est pas toujours facile.
Recueil : Libre de penser (2001)
Libre de penser, de rire et d'aimer,
Profiter des secondes de bonheur,
De paix, de joie et savoir décider,
Sans aucune crainte et sans peur :
Savoir dire non, oser et choisir,
Construire, entreprendre et bâtir.
Il suffit de si peu de chose,
Un peu de courage si j'ose.
La vie n'est pas toujours facile,
Mais il suffit de redresser la tête,
D'affronter certaines adversités,
Avec beaucoup de sincérité.
Suivre son cœur, ses pensées,
Ses choix et ses propres idées.
C'est alors et seulement ainsi,
Que l'on devient acteur de sa vie.
Il faut dans la vie savoir aussi,
Tendre la main à qui en a besoin,
Sans espérer un retour... ni rien,
Juste se dire que c'était bien.
Alors s'installe l'harmonie avec soi-même,
Et ainsi le monde parait presque parfait !
Maxalexis
Josephine22
Lorsque s en vient le soir qui tourne par la porte
Vivre à la profondeur soudain d un champ de blé
Je te retrouvé amour avec mes mains tremblees
Qui m es la terre tendre entre les feuilles mortes.
Et nous nous defaisons de nos habits volés.
Rien n à calme ces mains que j' ai de te connaître
Gardant du premier soir ce trouble à te toucher
Je te retrouvé Amour si longuement cherchee
Comme si tout à coup s ouvrait une fenetre
Et si tu renonçais a toujours te cacher.
Je suis à tout jamais ta scène et ton théâtre
Ou le rideau d aimer s envolé n' importe où
L étoile neige en moi son éternel mois d' août
Rien n à calme ce cœur en te voyant de battre
Il me fait mal à force et rien ne m est plus doux
Tu m es pourtant la furtive passante
Qu on retient par miracle au détour d un instant
Rien n à calme ma peur..je doute et je t attends
Dieu perd les pas qu il fait lorsque tu es absente
Un regard te suffit à faire le beau temps.
Lorsque s en vient le soir qui tourne par la porte
Vivre à la profondeur soudain d un champ de blé
Je te retrouvé amour avec mes mains tremblees
Qui m es la terre tendre entre les feuilles mortes
Et nous nous defaisons de nos habits volés.
Du peu de mots d aimer
Le voyage de Hollande et autres poèmes (1965)
Louis ARAGON
Josephine22
Coccyvette a écrit :
A ceux que j’aime… et ceux qui m’aiment »
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
laissez-moi partir,
J’ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté.
Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue…
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit,
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort.
********************************
UNE PENSEE POUR LOUIS 148 QUI VIENT DE NOUS QUITTER
BON VOYAGE DANS CE MONDE ÉTOILÉ
TU VAS NOUS MANQUER SUR LYON 😢 😭
Bien de circonstance ..
C. Plein de délicatesse de votre part..et c est un beau texte😑😃
Josephine22
Capusa a écrit :
Confins
Dans l’ombre tiède, où toute emphase s’atténue,
Sur les coussins, parmi la flore des lampas,
L’effeuillement des heures d’or qu’on n’entend pas
Vibrer ainsi qu’un son d’archet qui diminue.
S’affiner l’âme en une extase si ténue ;
Jouir son coeur sur une pointe de compas ;
Tenter parmi des flacons d’or d’exquis trépas ;
Ne plus savoir ce que sa vie est devenue…
Se retrouver, et puis se perdre en des pays,
Et des heures, en des pianos inouïs
Faire flotter comme du silence en arpèges ;
Dans les parfums et la fumée aux lents manèges
Jusqu’à son coeur et par ses yeux évanouis
Sentir tomber des baisers doux comme des neiges.
Albert Samain, Au jardin de l’infante
😃. Surtout la dernière strophe..😃😃😃
Capusa
Confins
Dans l’ombre tiède, où toute emphase s’atténue,
Sur les coussins, parmi la flore des lampas,
L’effeuillement des heures d’or qu’on n’entend pas
Vibrer ainsi qu’un son d’archet qui diminue.
S’affiner l’âme en une extase si ténue ;
Jouir son coeur sur une pointe de compas ;
Tenter parmi des flacons d’or d’exquis trépas ;
Ne plus savoir ce que sa vie est devenue…
Se retrouver, et puis se perdre en des pays,
Et des heures, en des pianos inouïs
Faire flotter comme du silence en arpèges ;
Dans les parfums et la fumée aux lents manèges
Jusqu’à son coeur et par ses yeux évanouis
Sentir tomber des baisers doux comme des neiges.
Albert Samain, Au jardin de l’infante
Coccyvette
A ceux que j’aime… et ceux qui m’aiment »
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
laissez-moi partir,
J’ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté.
Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue…
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit,
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort.
********************************
UNE PENSEE POUR LOUIS 148 QUI VIENT DE NOUS QUITTER
BON VOYAGE DANS CE MONDE ÉTOILÉ
TU VAS NOUS MANQUER SUR LYON 😢 😭
Josephine22
Coccyvette a écrit :
Chaque personne qui passe dans notre vie est unique. Elle laisse toujours un peu d'elle-même, et s'en va avec un peu de nous. Certains peuvent prendre plus que d'autres, mais aucun ne peut ne rien laisser. C'est la preuve évidente du fait que deux âmes ne se rencontrent pas par hasard. ~ Jorge Luis Borges ~
😃😃😃