

gracieuce
Colleen a écrit :
Oui Serge mais c'est une retraite de misère avec laquelle il est impossible de vivre correctement : alimentation équilibrée, soins médicaux nécessaires et logement confortable. J'ai vu à la tv un reportage sur un retraité qui avait 3500 euros de retraite et qui se plaignait . Quelle obscénité !!
Oui vous avez raison, il ne faut pas se plaindre lorsqu'on perçoit une retraite de 3500 euros mais cette personne a cotisé sur des taux importants et à travailler.
Mais le souci actuel, les gens ne veulent plus trop travailler, les loisirs d'abord
yalow
Lionel102127 a écrit :
En quelque sorte il a raison, puisque depuis plus de 40 ans l'état a dépensé plus qu'il n'avait de recettes pour acheter la paix sociale!
Donc oui le peuple français, travaillant dans le public et qui depuis des décennies demande toujours plus de moyen et de pouvoir d'achat a participé au creusement de la dette!
On peut prendre comme exemple la SNCF ou le régime spécial est plus avantageux que le régime général; les salaires plus élevés que dans les sociétés de transport privés; et l'état qui verse 18mds€ par an pour équilibrer les comptes! et pourtant tous les ans ils se mettent en grève!
C est pas compliqué. Tout le monde " veut"
Depuis 50 ans on a un état providence. Et quand on va chez me médecin et qu il ne fait pas le tiers payant on est étonné... d ' avoir a payer.. idem dentiste, .. par contre de payer sa box... c' est normal.. on a ete très mal habitué. Moi la première.. on recherche tous le " gratuit" qui n' existe pas. Tout est payé par nos impôts... les francais veulent etre aides pour le logement. Pour le médical,pour l enseignement pour les transports , pour les ephad, pour les aides a domicile.. c' est très bien.. mais il faut encore plus d ' impot.. et en France nous sommes les champions du monde, deja. Apres ce sont des choix politiques pour cette redistribution. Et souvent elle est très mal gérée, sans beaucoup de contrôles,un exemple les retraites morts qui continuent à toucher leur retraite a l'étranger...
coquelourde
Lionel102127 a écrit :
En quelque sorte il a raison, puisque depuis plus de 40 ans l'état a dépensé plus qu'il n'avait de recettes pour acheter la paix sociale!
Donc oui le peuple français, travaillant dans le public et qui depuis des décennies demande toujours plus de moyen et de pouvoir d'achat a participé au creusement de la dette!
On peut prendre comme exemple la SNCF ou le régime spécial est plus avantageux que le régime général; les salaires plus élevés que dans les sociétés de transport privés; et l'état qui verse 18mds€ par an pour équilibrer les comptes! et pourtant tous les ans ils se mettent en grève!
Pourquoi ne parlez vous pas des aides données aux grandes entreprises qui sont les premiers consommateurs des aides ?
Parce que, comme d'habitude, plus vous êtes riche, plus vous avez de droits et de respect .
Holly
huarsy a écrit :
Bonjour Holly, et toi tu en penses quoi de ce mot lancé pour nous diviser, nous mettre en colère ?.
Nous avions cotisé pour nos anciens.
Nous sommes pour la plupart des personnes simples ayant travaillé beaucoup plus que notre descendance.
Nous savions économiser plutôt que de faire des achats excessifs à crédit.
Autrement que les gouvernements distributeurs sans compter, grossissant la dette.
Bayrou fait partie de notre génération (pas très malin !).
N’a-t-il pas dans sa famille, son environnement des personnes pouvant lui remettre le cerveau à l’endroit ?.
Il est plus simple de supprimer les Boomers pour récupérer les retraites.
Pour ne reprendre que la dernière phrase:
« il est plus simple de supprimer les Boomers pour récupérer les retraites «.
Non seulement ils veulent limiter les remboursements des soins(ALD ou non) donc l’accès aux soins pour se soigner sera plus compliqué mais paradoxalement, ils refusent de légaliser l’euthanasie. Alors que faire ?…
Mais ça, c’est un autre débat.
Pour ma part, je me sens de trop dans cette société où je ne trouve plus ma place.
Lionel102127
En quelque sorte il a raison, puisque depuis plus de 40 ans l'état a dépensé plus qu'il n'avait de recettes pour acheter la paix sociale!
Donc oui le peuple français, travaillant dans le public et qui depuis des décennies demande toujours plus de moyen et de pouvoir d'achat a participé au creusement de la dette!
On peut prendre comme exemple la SNCF ou le régime spécial est plus avantageux que le régime général; les salaires plus élevés que dans les sociétés de transport privés; et l'état qui verse 18mds€ par an pour équilibrer les comptes! et pourtant tous les ans ils se mettent en grève!

Colleen
Serge a écrit :
Il y aura toujours une allocation de retraite car il sera impossible de laisser dans la misère une grande partie des environ 20 millions de personnes âgées !
Oui Serge mais c'est une retraite de misère avec laquelle il est impossible de vivre correctement : alimentation équilibrée, soins médicaux nécessaires et logement confortable. J'ai vu à la tv un reportage sur un retraité qui avait 3500 euros de retraite et qui se plaignait . Quelle obscénité !!

Serge
Colleen a écrit :
La retraite n'est pas un dû. Notre système par répartition permet aux actifs de payer la retraite aux inactifs économiquement parlant. Le problème est que beaucoup de jeunes actifs sont dans une situation financière difficile.
Hors considération politique, il me semble que ce sont les retraités les plus riches qui devraient aider les retraités les plus pauvres. Une solidarite entre les personnes de la même génération. Une mesure qui soulagerait les jeunes générations qui n'auront pas de retraite, elles.
Il y aura toujours une allocation de retraite car il sera impossible de laisser dans la misère une grande partie des environ 20 millions de personnes âgées !

Colleen
La retraite n'est pas un dû. Notre système par répartition permet aux actifs de payer la retraite aux inactifs économiquement parlant. Le problème est que beaucoup de jeunes actifs sont dans une situation financière difficile.
Hors considération politique, il me semble que ce sont les retraités les plus riches qui devraient aider les retraités les plus pauvres. Une solidarite entre les personnes de la même génération. Une mesure qui soulagerait les jeunes générations qui n'auront pas de retraite, elles.

catherine-
Nous n'y sommes pour rien si les gouvernements successifs n'ont rien voulu voir et ont mal géré la France. Ces réformes auraient dûes être faites depuis 30 ou 40 ans. C'est toujours plus facile d'accuser les autres que de se remettre en question, et d'attendre tout du gouvernement.

mimilavande
L'histoire de la dette publique française est l'évolution temporelle de la dette publique de la France, de sa création jusqu'à aujourd'hui. Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises.
L'État français a souvent eu recours à la dette pour faire face à des dépenses fortes, comme les guerres ou les plans de relances, ou une chute de revenus, durant des crises économiques. La dette a fluctué, passant par exemple par une valeur presque nulle (par rapport au PIB) en 1540 ou en 1820, et atteignant jusqu’à environ 290 % du PIB en 1944[1]. Après les périodes de forte augmentation qu'ont été la première moitié du XXe siècle, la part de la dette dans le PIB a été rapidement réduite, principalement en raison d’une forte hausse de l’inflation, qui réduit la valeur réelle de la dette, et d’une croissance forte du PIB et de la productivité. La faible croissance et la faible inflation, ainsi que les déficits budgétaires chroniques depuis les années 1970 ont conduit à une augmentation de la dette publique.
De François Ier à la fin du XVIIIe siècle, à quelques exceptions, l’État souverain a été un grand emprunteur mais n'a que rarement remboursé ses dettes, par de multiples techniques, comme les banqueroutes, l'extorsion ou la spoliation

mimilavande
L'histoire de la dette publique française est l'évolution temporelle de la dette publique de la France, de sa création jusqu'à aujourd'hui. Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises.
L'État français a souvent eu recours à la dette pour faire face à des dépenses fortes, comme les guerres ou les plans de relances, ou une chute de revenus, durant des crises économiques. La dette a fluctué, passant par exemple par une valeur presque nulle (par rapport au PIB) en 1540 ou en 1820, et atteignant jusqu’à environ 290 % du PIB en 1944[1]. Après les périodes de forte augmentation qu'ont été la première moitié du XXe siècle, la part de la dette dans le PIB a été rapidement réduite, principalement en raison d’une forte hausse de l’inflation, qui réduit la valeur réelle de la dette, et d’une croissance forte du PIB et de la productivité. La faible croissance et la faible inflation, ainsi que les déficits budgétaires chroniques depuis les années 1970 ont conduit à une augmentation de la dette publique.
De François Ier à la fin du XVIIIe siècle, à quelques exceptions, l’État souverain a été un grand emprunteur mais n'a que rarement remboursé ses dettes, par de multiples techniques, comme les banqueroutes, l'extorsion ou la spoliation