La vieille dame est assise sur le banc du jardin Et contemple le ciel dans le petit matin Les oiseaux qui volètent murmurent un doux message Qu'elle partage avec eux jusque dans les nuages
Son esprit est parti dans des contrées lointaines Où il n'existe plus, ni souffrances ni peines A côté d'elle le chat vient se faire caresser Et se frotte doucement comme pour la protéger
Sur son visage usé, un sourire fatigué S'est posé doucement en prenant tout son temps La douceur du regard nous parle encor d'espoir Malheureusement pour elle, il est déjà trop tard
Elle chantonne doucement en ce nouveau printemps Son chignon s'est défait, ses cheveux volent au vent A petits pas comptés, fait le tour du quartier Le soleil s'est levé sur une belle journée
Elle caresse au passage le chien de la voisine Elle ne sait plus son nom mais ses yeux s'illuminent Et puis, sans regarder, traverse la chaussée La voiture qui arrive parvient à l'éviter.
Elle n'a aucune idée de ce qui s'est passé Elle semble un peu perdue, cette nouvelle Avenue Ne lui rappelle rien, a perdu son chemin Il lui faut s'arrêter, elle est très fatiguée
Ses yeux cherchent en vain, un repère, un voisin Elle est déshydratée et voudrait boire un thé Soudain à trébuché et gît sur la chaussée L'ambulance la conduit dans un hôpital gris. Texte protégé
La vieille Dame
mistouflette2 novembre 2022 10:13
La vieille dame est assise sur le banc du jardin Et contemple le ciel dans le petit matin Les oiseaux qui volètent murmurent un doux message Qu'elle partage avec eux jusque dans les nuages
Son esprit est parti dans des contrées lointaines Où il n'existe plus, ni souffrances ni peines A côté d'elle le chat vient se faire caresser Et se frotte doucement comme pour la protéger
Sur son visage usé, un sourire fatigué S'est posé doucement en prenant tout son temps La douceur du regard nous parle encor d'espoir Malheureusement pour elle, il est déjà trop tard
Elle chantonne doucement en ce nouveau printemps Son chignon s'est défait, ses cheveux volent au vent A petits pas comptés, fait le tour du quartier Le soleil s'est levé sur une belle journée
Elle caresse au passage le chien de la voisine Elle ne sait plus son nom mais ses yeux s'illuminent Et puis, sans regarder, traverse la chaussée La voiture qui arrive parvient à l'éviter.
Elle n'a aucune idée de ce qui s'est passé Elle semble un peu perdue, cette nouvelle Avenue Ne lui rappelle rien, a perdu son chemin Il lui faut s'arrêter, elle est très fatiguée
Ses yeux cherchent en vain, un repère, un voisin Elle est déshydratée et voudrait boire un thé Soudain à trébuché et gît sur la chaussée L'ambulance la conduit dans un hôpital gris. Texte protégé
Vieuxchat
2 novembre 2022 13:15
La solitude est triste pour certaines personnes ! Mais c'est beau à lire...Merci !
Les vieux chenes. Je n ai jamais compris comment ces chenes tout gris Vieux comme des pierres de chateau, rongés par le lierre, dont l écorce tombe en poussière peuvent encore bourgeonner au printemps.