
huarsy
Marie a écrit :
On ne compte pas ses heures effectivement. Les vacances sont rares, la retraite minime, pas de congés maladie sauf assurance contractée...
Mais la joie de voir ses bêtes, de passer des semailles à la récolte et de savoir que la génération qui suit prendra le relais. C'est "nourissant". C'est une passion pour certains.
Bonjour Marie, exactement !.
Les poussins vont naître ce dimanche.
Les 500 ballots de paille sont rentrés à l'abri pour l'hiver.
Les plantations d'arbres fruitiers sont plantés.
Chaque jour le bonheur de vivre avec ses animaux.
De respirer le bon air... heureuse que nos enfants ont trouvé un chemin qui convient à leur fonctionnement : vivre de la nature.
nandocinqsix
Le nombre d'exploitations diminue car les fermes se regroupent et se concentrent comme les entreprises industrielles, afin d'améliorer leur productivité . Ce mouvement a débuté avec le remembrement des terres souvent très morcelées au début du siècle dernier. En même temps la polyculture disparaît, au profit d'une monoculture adaptée au marché et aux conditions naturelles du sol et du climat . On n'est plus au temps de l'agriculture vivrière d'une quasi autarcie !
Cette rationalisation tend à se scinder entre biologique et extensif .
Il y a aussi un remodelage des structures socio-économiques : la position de fermier ou de métayer, n'est plus dominante , et le propriétaire n'est plus un bourgeois, mais une société foncière , le Code Rural s'adapte je ne le déplore pas !
Bernard
De plus le remembrement dans les années 1980, n'a pas été une réussite, loin de là. Abbatage des haies conçues intelligemment par nos Anciens. Résultats quasiment simultanés, disparition d'espèces animales, végétales, insectes fort utiles, inondations jamais connues par le passé. Pour justement agrandir les terrains agricoles avec de puissants engins de ce monde rural. Nos agriculteurs ont été inlassablement bernés par bruxelles sans B majuscule. Je suis convaincu qu'ils l'ont tous compris, comme cet apport de produits chimiques pour mieux...produire. Honte à tous ces pourris se mêlant du travail de nos valeureux agriculteurs. En un an et demi, j'ai connu 3 suicides de ces agriculteurs proche d'où j'habitais avant ma vie sur mon voilier. Dont celui que j'ai côtoyé a Moréac ayant participé à l'émission de l'amour est dans le pré...
Marie
huarsy a écrit :
Exactement !.
Sans oublier le courage qu'il faut pour travailler dans une ferme, en vivre correctement.
Certains jeunes reviennent à ce dur métier, ont conscience que la nature est une priorité.
Mon fils cadet vient d'acquérir une petite exploitation.
Ce n'est pas de tout repos ainsi que pour ses cousins du côté d'Albi élevant des brebis pour le Roquefort.
On ne compte pas ses heures effectivement. Les vacances sont rares, la retraite minime, pas de congés maladie sauf assurance contractée...
Mais la joie de voir ses bêtes, de passer des semailles à la récolte et de savoir que la génération qui suit prendra le relais. C'est "nourissant". C'est une passion pour certains.
huarsy
Bernard a écrit :
Hier soir ce sujet très fort intéressant a été évoqué durant l'émission de Christine Kelly à 19H sur Cnews. Vivant en Bretagne donc milieu relativement rural, je connais des petites fermes disparues transformées en gîte ruraux. Sans compter les causes de suicide... Imiter les superficies de la Bauce, n'est pas possible dans nombres de régions françaises. Le bilan est que les céréaliers bénéficient d'un résultat financier positif. Tandis que les bovins, poulets, porcins, eux sans les fameuses subventions souffrent par la concurrence déloyale européenne. Ces agriculteurs ne désirent pas vraiment ces subventions mais désirent le fruit de leur travail. Pas de RTT, pas de congés payés, pas de congé maladie pour ces femmes, hommes travaillant la terre pour nourrir le peuple de France...
Exactement !.
Sans oublier le courage qu'il faut pour travailler dans une ferme, en vivre correctement.
Certains jeunes reviennent à ce dur métier, ont conscience que la nature est une priorité.
Mon fils cadet vient d'acquérir une petite exploitation.
Ce n'est pas de tout repos ainsi que pour ses cousins du côté d'Albi élevant des brebis pour le Roquefort.
hervé Nono
Bonjour ,,,c’est un sujet assez vaste
Comment concilier concentration des populations dans les grandes villes et maillage du territoire avec des unités agricoles de production ( fermes ) de petite taille ,,,vaste problème ,,,,🙄🐄🐓🐖🦆🤔
https://terredeliens.org/
franced
J’ai un couple d’amis , éleveurs de bovins , une petite exploitation et je l’entend encore me dire , je préférerais vivre de mon travail plutôt que de subventions , si mes produits étaient payé à leurs justes valeurs .Le temps passé en paperasse , j’aimerai mieux le consacrer à mes bêtes …
Bernard
Hier soir ce sujet très fort intéressant a été évoqué durant l'émission de Christine Kelly à 19H sur Cnews. Vivant en Bretagne donc milieu relativement rural, je connais des petites fermes disparues transformées en gîte ruraux. Sans compter les causes de suicide... Imiter les superficies de la Bauce, n'est pas possible dans nombres de régions françaises. Le bilan est que les céréaliers bénéficient d'un résultat financier positif. Tandis que les bovins, poulets, porcins, eux sans les fameuses subventions souffrent par la concurrence déloyale européenne. Ces agriculteurs ne désirent pas vraiment ces subventions mais désirent le fruit de leur travail. Pas de RTT, pas de congés payés, pas de congé maladie pour ces femmes, hommes travaillant la terre pour nourrir le peuple de France...
jefdetours
en 1969 le morcellement des exploitations faisait dire au gouvernement de l'époque qu'il y avait trop de ferme, aujourd'hui la disparition à deux motifs, la dureté du travail et la manque de rémunération, bien que Lfi, Eelv, et consort ce n'est pas le politique qui fait le pouvoir d'achat des français, mais les leclerc, système u et consort qui décident pour nous
Vamycrons
Le remembrement que l'on voyait s'opérer lors de notre jeunesse consistait hélas à supprimer les haies pour obtenir des surfaces plus grandes et optimales pour une rentabilité plus élevée.
J'avais l'impression ces dernières années que l'on recréait des haies pour que les oiseaux et autres gibiers y trouvent refuge... J'ai du prendre mes espoirs pour une réalité...
Si il y a 20 % de fermes en moins; les surfaces agricoles couvrant toujours env 50 % du territoire métropolitain c'est bien sûr avec des surfaces plus grandes pour chacune... et des engins de culture qui sont des monstres.. 😢 Mais que ne faut-il pas faire pour nourrir tout le monde ??? 😢
