
Vamycrons
Je ne suis pas allé jusqu'au bout... je voulais m'y obliger mais je n'ai pas trouvé la nécessité.
Lire je n'aime pas... me conformer la pensée tout au long d'un roman à celle d'un quelconque auteur. Je préfère de beaucoup les récits de la réalité et bien sur je trouve nécessaire la documentation, l'information que la lecture apporte.
J'aime la poésie mais elle est fatigante pour mon esprit qui vieillit... la prose rythmée, ondulante le jour où sans effort elle tombe sur le clavier est bien plus reposante.
Quant à la musique, bien sur celle que j'aime c'est celle de la danse, le moindre coup de blues est instantanément guéri dès que dans l'air elle surgit.
Vieuxchat
paul a écrit :
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement
Après 10 lignes, je ne vais pas plus loin
Un condensé, n'est pas forcément lait, comme on dit chez Nestlé
Après ça, je ne dis rien, ou je dit tout
Je confirme, lait
"Après 10 lignes, je ne vais pas plus loin" ! ça ne m'étonne pas de vous..Votre "talant" est de critiquer négativement !
rdbrdb
Merci Maline...
les livres nous emportent, nous ouvrent une fenêtre, ...
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par contre je ne suis pas certaine qu'à certains moments de la vie... la mort ne soit pas effrayante...
si j'ai vu certains accepter , attendre, appeler la mort...
car c'était l'heure, car elle allait les délivrer de leurs souffrances,
ou bien avancer la date de sa venue en arrêtant un traitement... faute d'avoir envie de vivre plus longtemps, car la solitude, ou des deuils leur faisaient préférer la mort à la vie.
Quand on est jeune, heureux, que l'avenir nous sourit, que l'on a la responsabilité d'enfants encore très jeunes, l'hypothèse d'avoir un mal incurable est effrayante, ... ... On aime trop la vie, on a trop peur du chagrin de ceux que nous aimons, pour ne pas être révoltés par l'idée de mourir prochainement.... alors que lorsque l'on arrive "seul/e" au seuil de notre automne ou hiver, mourir demain ou ce soir n'a plus d'importance...
Vieuxchat
Merci Maline, c'est long mais c'est bon ! Il est vrai que le roman transporte le lecteur dans "une existence qu'il (serait) appelé à mener"..Il est normal que Houellebecq vante la nécessité et l'intérêt du roman..Mais où je ne suis pas d'accord avec lui, c'est quand il écrit "la musique ne convient pas, elle fait trop intervenir le corps'', c'est faux, elle s'adresse à nos esprits, à notre sensibilité, on imagine ce qu'a ressenti le compositeur, ou s'il transmet les bruits la nature ! (Je pense à "L'après midi d'un faune" de Claude Debussy, ou la 6ème symphonie de Claude Debussy, dite "La pastorale"...)
Et pourquoi la lecture serai-elle "quand on souffre" ?
Bonne soirée
zorbek
Oui Houellebecq est un grand écrivain des failles des êtres.
Oui ce besoin d'autres vies qui rend parfois l'homme voyeur mais que la littérature remet à la bonne place de la fiction. La littérature effectivement nous fait voyager sur tous les continents de la Vie. Elle nous éclaire par son narratif imaginatif et errant qui nous sort de notre enveloppe personnelle ou la titille sous une autre lumière.
