
nandocinqsix
Parfois , nos marins se plaignent : ils manifestent eux aussi...
Et s'ils ont mis le feu au Parlement de Bretagne à Rennes, il y a 10ans, restauré magnifiquement depuis, c'est involontairement !
Par contre, c'est avec plaisir que nous mangeons des milliers de tonnes de saumon d'élevage, importées majoritairement de la côte norvégienne ( Hors U.E.!), qui nous coûtent 1Mld € sur la balance commerciale ..!
Il ne me semble pas iconoclaste de crier : "Mangeons français !"
Et d'ajouter "sain, écologique, savoureux !"
Ces élevages de poisson dits "d'herbages", absorbent de 28 à 30% des ressources halieutiques de nos océans, au détriment des poissons sauvages ..
Les poissons élevés en cage, privent de nourriture leurs frères de pleine mer, et sont gavés d'antibiotiques, et souvent d'hormones de croissance accélérée..
Leur goût fade plait à tout un monde qui aime le poisson sans arêtes ! Qu'elle hérésie, laissez moi encore me régaler du gravlax suédois !
Salmo Salar, le saumon sauvage a quasiment disparu comme a failli l'être le bison , sauvé in extremis, d'où la vogue du cow-boy.. hélas !
Les pêcheurs artisans de la criée de Keroman à Lorient, ne veulent pas laisser leur place aux chalutiers usine qui pêchent à la pompe du tout venant, pour en faire du surimi .

Marianne
nandocinqsix a écrit :
Rien ne vaut la truite sauvage, cuite dans les 3 heures qui suivent sa sortie d'une eau pure et tumultueuse, cuite " au bleu", rose à l'arête, servie avec un beurre citronné et une tranche de pain grillé .
mmm l'eau à la bouche ; encore faut-il habiter près d'une rivière tumultueuse pour ne las dépasser les 3 heures. Pas facile.
nandocinqsix
Marianne a écrit :
Une bonne petite truite fraiche cuite simplement à la poêle c'est assez rapidement fait.
Rien ne vaut la truite sauvage, cuite dans les 3 heures qui suivent sa sortie d'une eau pure et tumultueuse, cuite " au bleu", rose à l'arête, servie avec un beurre citronné et une tranche de pain grillé .
nandocinqsix
Nadine a écrit :
!! LES HUITRES !!
Le Morbihan est le berceau de l'ostréiculture, qui remonte aux grecques anciens . Luculus dans la Rome antique, se régalait d'huîtres.. Mais le transport de ce coquillage très périssable, ne permettait pas d'affronter le transport l'été, d'où son abandon les mois en R. Il en va autrement maintenant . Il faut savoir faire la différence entre une huître plate : Ostea aedulis : naturellement bretonne, et une creuse, dite "portugaise" actuellement remplacée par la "Gigas" d'origine japonaise .
Il faut venir les goûter sur la parc, en toute saison, avec une tartine de pain de campagne caressée de beurre salé, auprès d'un verre de Muscadet frais en toute simplicité .C'est un aphrodisiaque bon marché ...
Nadine
nandocinqsix a écrit :
En effet, "faut voir !" Je propose de randonner en suivant le sentier des douaniers, accessible en toute saison le long d'un Océan qui bouge ..
Le "longe-côte" se trouve en concurrence avec les surfeurs qui ne contrôlent pas toujours bien leurs manœuvres ... La plage : ici l'estran, je le réserve aux enfants qui construisent des châteaux en sable mouillé, ou aux "buveurs" de soleil et d'embrun.
Sans être amiral, je me tiens mieux à la barre du voilier qu'à cheval, et en toutes circonstances, bien mieux à table. Quels sont vos fruits de mer préférés ?
!! LES HUITRES !!
martinemdh
Marianne a écrit :
Une bonne petite truite fraiche cuite simplement à la poêle c'est assez rapidement fait.
Merci ,merci ,en plus il y a eu une erreur de ma part ....Je pensais que le post était sur Rouen pardon ,pardon.....je ferai plus attention à l'avenir;;;;;;;

Marianne
nandocinqsix a écrit :
La recette du turbot soufflé "amiral" n'a aucun rapport avec la Marine Nationale . En cuisine est dit "amiral", tout ce qui est farci !
Chez nos poissonniers tous les turbots sont d'élevage, à Noirmoutier principalement. L'animal sauvage est rare et très cher. Il vit sur des fonds sableux, pèse jusqu'à 15kgs. On doit se mettre à plusieurs pour le manger à table. Il faut surveiller de très près sa cuisson lente, comme tous les poissons ! Si elle est prolongée, sa chair perd sa saveur de mer et son moelleux . Dans son accommodation "à l'amiral" le plus difficile est son désossage afin de le forcir d'un soufflé salé, fait à partir d'une béchamel liée à l’œuf battu et mouillé de lait , qu'on aura enrichie de champignons de Paris ciselés, de crevettes grises décortiquées ou de chair de pinces de crabe : des produits frais évidemment ! L'ensemble est cuit 15mn au four à 160° et laissé reposer autant de temps, pendant qu'on prépare une sauce "Bercy": 4 échalotes ciselées, fondues au beurre salé sans colorer, légèrement farinées puis mouillées au Muscadet , réduire d'un tiers passer au chinois, rectifier au beurre et assaisonner à son goût, avant de rejoindre la plat, que je sers avec une purée de châtaignes en cette saison.
Il faut être super chef cuistot pour réaliser cette recette : farcir d'un soufflé salé un turbot désossé, à ce seul niveau j'ai des sueurs froides à l'idée de devoir le faire !
nandocinqsix
Nadine a écrit :
OUAAHH ! Merci pour la recette, et merci pour le terme "amiral" ; mais, dites-moi il faut faire 1 longue rando sur la plage ou en longe-côte pour être affamé.. C'est un plat très riche .. arrosé au muscadet bien frais.. faut voir 🙋
En effet, "faut voir !" Je propose de randonner en suivant le sentier des douaniers, accessible en toute saison le long d'un Océan qui bouge ..
Le "longe-côte" se trouve en concurrence avec les surfeurs qui ne contrôlent pas toujours bien leurs manœuvres ... La plage : ici l'estran, je le réserve aux enfants qui construisent des châteaux en sable mouillé, ou aux "buveurs" de soleil et d'embrun.
Sans être amiral, je me tiens mieux à la barre du voilier qu'à cheval, et en toutes circonstances, bien mieux à table. Quels sont vos fruits de mer préférés ?
Nadine
nandocinqsix a écrit :
La recette du turbot soufflé "amiral" n'a aucun rapport avec la Marine Nationale . En cuisine est dit "amiral", tout ce qui est farci !
Chez nos poissonniers tous les turbots sont d'élevage, à Noirmoutier principalement. L'animal sauvage est rare et très cher. Il vit sur des fonds sableux, pèse jusqu'à 15kgs. On doit se mettre à plusieurs pour le manger à table. Il faut surveiller de très près sa cuisson lente, comme tous les poissons ! Si elle est prolongée, sa chair perd sa saveur de mer et son moelleux . Dans son accommodation "à l'amiral" le plus difficile est son désossage afin de le forcir d'un soufflé salé, fait à partir d'une béchamel liée à l’œuf battu et mouillé de lait , qu'on aura enrichie de champignons de Paris ciselés, de crevettes grises décortiquées ou de chair de pinces de crabe : des produits frais évidemment ! L'ensemble est cuit 15mn au four à 160° et laissé reposer autant de temps, pendant qu'on prépare une sauce "Bercy": 4 échalotes ciselées, fondues au beurre salé sans colorer, légèrement farinées puis mouillées au Muscadet , réduire d'un tiers passer au chinois, rectifier au beurre et assaisonner à son goût, avant de rejoindre la plat, que je sers avec une purée de châtaignes en cette saison.
OUAAHH ! Merci pour la recette, et merci pour le terme "amiral" ; mais, dites-moi il faut faire 1 longue rando sur la plage ou en longe-côte pour être affamé.. C'est un plat très riche .. arrosé au muscadet bien frais.. faut voir 🙋
nandocinqsix
Nadine a écrit :
Oui
La recette du turbot soufflé "amiral" n'a aucun rapport avec la Marine Nationale . En cuisine est dit "amiral", tout ce qui est farci !
Chez nos poissonniers tous les turbots sont d'élevage, à Noirmoutier principalement. L'animal sauvage est rare et très cher. Il vit sur des fonds sableux, pèse jusqu'à 15kgs. On doit se mettre à plusieurs pour le manger à table. Il faut surveiller de très près sa cuisson lente, comme tous les poissons ! Si elle est prolongée, sa chair perd sa saveur de mer et son moelleux . Dans son accommodation "à l'amiral" le plus difficile est son désossage afin de le forcir d'un soufflé salé, fait à partir d'une béchamel liée à l’œuf battu et mouillé de lait , qu'on aura enrichie de champignons de Paris ciselés, de crevettes grises décortiquées ou de chair de pinces de crabe : des produits frais évidemment ! L'ensemble est cuit 15mn au four à 160° et laissé reposer autant de temps, pendant qu'on prépare une sauce "Bercy": 4 échalotes ciselées, fondues au beurre salé sans colorer, légèrement farinées puis mouillées au Muscadet , réduire d'un tiers passer au chinois, rectifier au beurre et assaisonner à son goût, avant de rejoindre la plat, que je sers avec une purée de châtaignes en cette saison.

tbu
chtiphilippe a écrit :
Hooooo ! Les pauvres multinationales du CAC 40 obliger de licencier...
Donc on va encore devoir payer... pour les sauver... !
Puis c'est bien connu, ce sont les travailleurs qui sont les assistés, les profiteurs, les nantis, les privilégiés...
Il me semble qu'être milliardaire, n'est pas un délit, bien au contraire!!
Alors pourquoi toujours les critiquer, heureusement qu'ils sont là, pour financer nos aides sociales!!
De plus, il est normal que les grands patrons décident de licencier avant de faire faillite, et, de faire partie, eux aussi, des assistés !!?? 😃
C'est leurs entreprises, et, c'est leurs rôles de prévoir, plutôt que de guérir !!
De plus, si ils ferment leurs entreprises, les syndicats diront qu'elle était mal gérer!!??
Alors il faudrait savoir!!
Ou, le patron sait gérer en licenciant, pour essayer de sauver ce qu'il reste, ou, il ferme!!!
C'est quand même encore à lui de décider !!??? 😃