
Bibracte
Les moteurs qui chauffaient, les joints de culasse qui fondaient, les panaches de vapeur qui fusaient des capots relevés, hammam de plein air pour les pères de famille aux mines catastrophées pendant que les beatniks en combi volkswagen fleuri traçaient, direction Katmandou....
didjo
ah l optimisme "d avant"Hendaye/lille d une traite.......moi et mes 3 enfants(dont le ptit dernier 2 ans1/2,les bagages les jouets un vélo ds une 104!!!!!!!!mais j ai pas souvenir de bouchons!
maintenant à mon age quand je m en vais à la mer"ds le coin"c est pas le w e et je choisis bien mes horaires d aller et retour........au mieux je prends le train,dommage qu il soit si cher
Vamycrons
Oui départ en vacances avec les imprudences inconscientes de notre jeunesse.
En 2 CV bourrée, vers l'Italie pour y retrouver nos voisins et amis.
Départ de Mantes le soir pour contourner Paris la nuit. La petite couchée sur le siège arrière, le petit plus âgé sur un matelas entre nos sièges et la banquette.
Dans les Alpes au petit matin un somme la tête sur le volant.
Puis l'autoroute du Braco perdus parmi des dizaines de poids lourds qui fonçaient même dans les énormes virages que je négociais en raison de la nécessité d'éviter les contacts avec ces lourds fauves aux grandes roues, qui nous enserraient de partout...
Et puis d'un coup plus rien... le calme complet... perdus dans Gène que bien sûr les routiers avaient évité…
Et, enfin les amis et la plage mais que d'heures passées à admirer les sculpteurs de Carrare.
Et, au retour la 2 CV qui peinait tant à repasser les Alpes en raison des blocs de marbres... à sculpter qui chargeaient son coffre... 😌
artmonika
Un rappel des départs en vacances d'été bien sympathique !
À bord de notre 203 noire (mon père était un peugeotiste absolu), nous quittions en juillet les embouteillages de notre Saint-Malo pris d'assaut par les amateurs de bord de mer, pour rejoindre la région de la Creuse où l'air était, disait-on, le meilleur (?) pour ma jeune sœur souffrant d'un déficit chronique en globules rouges.
À nous les plaisirs de la campagne avec les chasses aux œufs dans les bottes de foin, les pique-niques et baignades dans les plages aménagées au bord de la rivière, les retraites aux flambeaux la veille du 14 juillet, longue journée festive avec les jeux, le mât de cocagne, les courses en sacs et, bien sûr, le bal populaire !
De jolis souvenirs qui reviennent se bousculer pêle-mêle dans ma mémoire... sans embouteillage !
Kenavo.
gebest
Mes premiers souvenirs de vacances étant enfant : Le boulevard périphérique et l'autoroute du sud n'existaient pas encore ... il fallait se lever tôt pour traverser Paris avant 5h00 du matin. On mettait 3 jours pour aller dans le midi par la nationale 7, avec la "4 chevaux". Le midi, on s'arrêtait picniquer dans un petit chemin forestier , et le soir ... c'était le luxe ... on mangeait au restaurant !
J'avais un sentiment d'extraordinaire d'exotisme dès qu'on s'était éloigné de 300 km de la région Parisienne !
huarsy
Sincèrement je préféré voir ces films de notre jeunesse.
Nous prenions les départementales, les nationales.
Nous étions à quatre à l'arrière sans ceinture à être ballottés des fois nous en rions, d'autres moments à celui qui voulait dormir tranquillement, râlé. Ma mère avait emporté le premier pique-nique. Mon père fumait ses gauloises. Nos vacances à Perros Guirec étaient au camping, nous y rejoignons nos cousins. C'était chouette, et lointain.
A présent je déteste ces autoroutes, ne pars pas aux endroits envahis de monde.
Rien de prévu si ce n'est un mariage la semaine du quinze août. Aîe aïe !.
Vieuxchat
Le rêve ! Aller au soleil en oubliant sa belle mère sur le bord de la route (sans qu'elle sache où l'on va)
Attraper des coups de soleil sur la plage, avec les orteils des voisins près de nos visages...Et revenir fauchés, à nouveau dans les embouteillages !...Bonnes vacances !