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LES CHATOUILLES

kunzite - 1 octobre 2023 16:05

Par Andréa Bescond, Eric Métayer
Avec Andréa Bescond, Karin Viard, Clovis Cornillac

Andréa Bescond raconte sa propre histoire . FRANCE 2 à 21 h 10 suivi de " Enfance abusée " témoignage de 8 hommes et femmes .

SYNOPSIS
Odette a huit ans, elle aime danser et dessiner. Pourquoi se méfierait-elle d’un ami de ses parents qui lui propose de « jouer aux chatouilles » ? Adulte, Odette danse sa colère, libère sa parole et embrasse la vie...




https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=256702.html

LES CHATOUILLES

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kunzite1 octobre 2023 16:05

Par Andréa Bescond, Eric Métayer
Avec Andréa Bescond, Karin Viard, Clovis Cornillac

Andréa Bescond raconte sa propre histoire . FRANCE 2 à 21 h 10 suivi de " Enfance abusée " témoignage de 8 hommes et femmes .

SYNOPSIS
Odette a huit ans, elle aime danser et dessiner. Pourquoi se méfierait-elle d’un ami de ses parents qui lui propose de « jouer aux chatouilles » ? Adulte, Odette danse sa colère, libère sa parole et embrasse la vie...




https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=256702.html

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Avatar artmonika

artmonika

2 octobre 2023 07:59
Vieuxchat a écrit :
Je me croyais non rancunier...Mais comment oublier deux abus de confiance financières, même si j'essaie d'oublier les mauvais moments de la vie ! Dans les cas graves une victime peut-elle pardonner à son bourreau ? (Sauf dans le cas du "syndrome de Stockholm")...Alors la résilience...

Difficile à pardonner d'avoir été abusé de la sorte, vieuxchat.
Je le comprends.
Néanmoins, perdre de l'argent n'est-ce pas moindre que de s'apercevoir qu'on a été trahi par quelqu'un auquel on accordait sa totale confiance.

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Avatar artmonika

artmonika

2 octobre 2023 07:49
Maline14 a écrit :
A BAS LE MOT "RESILIENCE" !
Lui, c'est Thierry Gineste, grand psychiatre auteur des best-seller "Victor de l'Aveyron, dernier enfant sauvage, premier enfant fou" et "Le Lion de Florence" chez Albin Michel. Il a confié ses relations presse à Balustrade avant l'été.
Un lien fort et spécial nous unit : nous DETESTONS le mot "résilience", nous le haïssons, nous le conspuons, nous le vomissons. J'ai eu envie de le serrer dans mes bras quand il m'a confié "détester" le mot "résilience" tellement cela m'a fait plaisir de me sentir moins seule à exécrer ce mot.
Lui est un grand psychiatre, spécialiste des enfances cabossées donc il a une légitimité pour expliquer pourquoi il a HORREUR de ce mot de "résilience".
Pour des raisons différentes, Thierry Gineste a eu comme moi une enfance affreuse. Sur cette photo, il sourit et moi aussi.
Nous adorons aussi rire, manger, l'émerveillement devant la belle littérature, la nature etc. Nous avons souvent de grandes joies : le superbe article que je lui ai obtenu sur son nouveau livre "Souviens-toi de moi dans les ténèbres" dans le site de référence Actualité fut une immense satisfaction partagée.
Nous ne sommes avares ni d'amour, ni d'amitié. Nous savons bien que nous ne faisons pas pitié sur les photos, ni quand nous rencontrons un journaliste etc.
Et pourtant NOUS HAÏSSONS CE MOT "RESILIENCE".
Thierry Gineste estime qu'on peut SURVIVRE à une enfance épouvantable, c'est son cas, c'est le mien.
Mais nous ne sommes pas du tout "résilients" dans la mesure où le passé ne peut jamais s'effacer, se réécrire. Il nous accompagne, ON SURVIT AVEC LUI. C'est tout.
Ce n'est pas parce que nous sourions, rions, aimons des tas de choses que nous nous considérons "heureux", il nous manquera à jamais quelque chose.
L'idée chère à Cyrulnik de "résilience" laisse entendre qu'on peut se remettre d'un drame en faisant table rase du passé, comme s'il n'avait pas existé, qu'on peut être aussi "heureux" qu'une personne qui a eu une enfance heureuse.
La réponse est NON. La "flèche enfoncée dans le coeur" est en moi nuit et jour.
J'arrive à la bâillonner le temps d'avoir quelques joies, quelques plaisirs, mais elle est là pour toujours.

- La Balustrade de Guilaine Depis -

Merci, Maline, pour ces propos si justes qui décrivent parfaitement "l'après".
Oui, la résilience est un vain mot.
Telle une blessure trop profonde, il n'y a pas de totale cicatrisation. Une simple égratignure sur la blessure et le cœur se remet à saigner...

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Avatar evidence29

evidence29

2 octobre 2023 07:46
Maurine a écrit :
Tout à fait d'accord avec vous avec le mot " résilience" insupportable ! veut dire pardonner, excuser, oublier...non, survivre oui...

Merci Maurine d'abonder dans mon sens, car beaucoup de personnes, même des professionnels, ne comprennent pas ce que nous vivons au quotidien.

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Avatar evidence29

evidence29

2 octobre 2023 07:43
Marianne a écrit :
Est-ce que cet inexcusable vous fait toujours souffrir ou est-ce seulement un souvenir qui se manifeste souvent?

Il reste une plaie béante qui fait plus ou moins souffrir, selon les jours, ou des situations difficiles que je suis amenée à vivre.

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Avatar colette

colette

2 octobre 2023 07:22

film admirable sur un sujet délicat dont je ne parlerai pas .J'ai admiré la composition du film jeu entre le passé et le présent et surtout vers la fin du film l'image sur fond noir de la porte derrière laquelle dans le passé se déroulaient des scènes de viol la fin du film est bouleversante ;tout est dit la concision des images laisse la place à l(émotion ,c'est tout .IL faudrait voir le film séquence par séquence pour en apprécier le déroulement surtout la valeur de la danse Votre initiative me plaît beaucoup le partage est ainsi plus facile

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Avatar Maurine

Maurine

2 octobre 2023 07:09
evidence29 a écrit :
Moi aussi, je déteste le mot résilience qui pour moi est assimilable à une forme d'excuse, or il est impossible d'excuser l'inexcusable. On survit à l'inexcusable mais rien ne peut effacer le mal d'une victime, pas même le temps qui passe. 😢

Tout à fait d'accord avec vous avec le mot " résilience" insupportable ! veut dire pardonner, excuser, oublier...non, survivre oui...

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Avatar Marianne

Marianne

2 octobre 2023 07:08
evidence29 a écrit :
Moi aussi, je déteste le mot résilience qui pour moi est assimilable à une forme d'excuse, or il est impossible d'excuser l'inexcusable. On survit à l'inexcusable mais rien ne peut effacer le mal d'une victime, pas même le temps qui passe. 😢

Est-ce que cet inexcusable vous fait toujours souffrir ou est-ce seulement un souvenir qui se manifeste souvent?

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Avatar alain

alain

2 octobre 2023 06:21

Pas mal le film , la ressemblance entre les deux actrices !!

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Avatar doyen

doyen

2 octobre 2023 05:44
kunzite a écrit :
C'est important de reconnaître le crime comme viol, c'est le seul moyen de parvenir à l'éradiquer et que les victimes soient reconnues comme telles .
Pour moi la sexualité n'est pas de nature prédatrice .

"Le viol comme crime" et non "le crime comme viol" (loi,)
Il y a d'autres crimes que le viol.

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Avatar Vieuxchat

Vieuxchat

1 octobre 2023 21:23

Je me croyais non rancunier...Mais comment oublier deux abus de confiance financières, même si j'essaie d'oublier les mauvais moments de la vie ! Dans les cas graves une victime peut-elle pardonner à son bourreau ? (Sauf dans le cas du "syndrome de Stockholm")...Alors la résilience...

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Avatar kunzite

kunzite

1 octobre 2023 21:03
janine33 a écrit :
Je vous lis avec attention et vous remercie de ces sujets que vous choisissez de nous présenter . Bientôt , on aura tout dit et écrit sur le viol et ses suites .
Tout et son contraire .
Depuis quelques jours , Gérard Depardieu se défend d’être un violeur , et une et deux et plusieurs plaintes etc….
Croit- on naïvement qu’il suffise d’inscrire le viol comme un crime quasi imprescriptible pour changer les mœurs ? Pour oublier les conséquences ? Pour changer la nature prédatrice de la sexualité ?
Les mamans d’aujourd’hui doivent autant faire montre de prudence qu’auparavant , tant pour elles mêmes que pour leurs enfants .

C'est important de reconnaître le crime comme viol, c'est le seul moyen de parvenir à l'éradiquer et que les victimes soient reconnues comme telles .
Pour moi la sexualité n'est pas de nature prédatrice .

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Avatar evidence29

evidence29

1 octobre 2023 20:15
Maline14 a écrit :
A BAS LE MOT "RESILIENCE" !
Lui, c'est Thierry Gineste, grand psychiatre auteur des best-seller "Victor de l'Aveyron, dernier enfant sauvage, premier enfant fou" et "Le Lion de Florence" chez Albin Michel. Il a confié ses relations presse à Balustrade avant l'été.
Un lien fort et spécial nous unit : nous DETESTONS le mot "résilience", nous le haïssons, nous le conspuons, nous le vomissons. J'ai eu envie de le serrer dans mes bras quand il m'a confié "détester" le mot "résilience" tellement cela m'a fait plaisir de me sentir moins seule à exécrer ce mot.
Lui est un grand psychiatre, spécialiste des enfances cabossées donc il a une légitimité pour expliquer pourquoi il a HORREUR de ce mot de "résilience".
Pour des raisons différentes, Thierry Gineste a eu comme moi une enfance affreuse. Sur cette photo, il sourit et moi aussi.
Nous adorons aussi rire, manger, l'émerveillement devant la belle littérature, la nature etc. Nous avons souvent de grandes joies : le superbe article que je lui ai obtenu sur son nouveau livre "Souviens-toi de moi dans les ténèbres" dans le site de référence Actualité fut une immense satisfaction partagée.
Nous ne sommes avares ni d'amour, ni d'amitié. Nous savons bien que nous ne faisons pas pitié sur les photos, ni quand nous rencontrons un journaliste etc.
Et pourtant NOUS HAÏSSONS CE MOT "RESILIENCE".
Thierry Gineste estime qu'on peut SURVIVRE à une enfance épouvantable, c'est son cas, c'est le mien.
Mais nous ne sommes pas du tout "résilients" dans la mesure où le passé ne peut jamais s'effacer, se réécrire. Il nous accompagne, ON SURVIT AVEC LUI. C'est tout.
Ce n'est pas parce que nous sourions, rions, aimons des tas de choses que nous nous considérons "heureux", il nous manquera à jamais quelque chose.
L'idée chère à Cyrulnik de "résilience" laisse entendre qu'on peut se remettre d'un drame en faisant table rase du passé, comme s'il n'avait pas existé, qu'on peut être aussi "heureux" qu'une personne qui a eu une enfance heureuse.
La réponse est NON. La "flèche enfoncée dans le coeur" est en moi nuit et jour.
J'arrive à la bâillonner le temps d'avoir quelques joies, quelques plaisirs, mais elle est là pour toujours.

- La Balustrade de Guilaine Depis -

Moi aussi, je déteste le mot résilience qui pour moi est assimilable à une forme d'excuse, or il est impossible d'excuser l'inexcusable. On survit à l'inexcusable mais rien ne peut effacer le mal d'une victime, pas même le temps qui passe. 😢

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Avatar janine33

janine33

1 octobre 2023 19:51

Je vous lis avec attention et vous remercie de ces sujets que vous choisissez de nous présenter . Bientôt , on aura tout dit et écrit sur le viol et ses suites .
Tout et son contraire .
Depuis quelques jours , Gérard Depardieu se défend d’être un violeur , et une et deux et plusieurs plaintes etc….
Croit- on naïvement qu’il suffise d’inscrire le viol comme un crime quasi imprescriptible pour changer les mœurs ? Pour oublier les conséquences ? Pour changer la nature prédatrice de la sexualité ?
Les mamans d’aujourd’hui doivent autant faire montre de prudence qu’auparavant , tant pour elles mêmes que pour leurs enfants .

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Avatar Maline14

Maline14

1 octobre 2023 18:35

A BAS LE MOT "RESILIENCE" !
Lui, c'est Thierry Gineste, grand psychiatre auteur des best-seller "Victor de l'Aveyron, dernier enfant sauvage, premier enfant fou" et "Le Lion de Florence" chez Albin Michel. Il a confié ses relations presse à Balustrade avant l'été.
Un lien fort et spécial nous unit : nous DETESTONS le mot "résilience", nous le haïssons, nous le conspuons, nous le vomissons. J'ai eu envie de le serrer dans mes bras quand il m'a confié "détester" le mot "résilience" tellement cela m'a fait plaisir de me sentir moins seule à exécrer ce mot.
Lui est un grand psychiatre, spécialiste des enfances cabossées donc il a une légitimité pour expliquer pourquoi il a HORREUR de ce mot de "résilience".
Pour des raisons différentes, Thierry Gineste a eu comme moi une enfance affreuse. Sur cette photo, il sourit et moi aussi.
Nous adorons aussi rire, manger, l'émerveillement devant la belle littérature, la nature etc. Nous avons souvent de grandes joies : le superbe article que je lui ai obtenu sur son nouveau livre "Souviens-toi de moi dans les ténèbres" dans le site de référence Actualité fut une immense satisfaction partagée.
Nous ne sommes avares ni d'amour, ni d'amitié. Nous savons bien que nous ne faisons pas pitié sur les photos, ni quand nous rencontrons un journaliste etc.
Et pourtant NOUS HAÏSSONS CE MOT "RESILIENCE".
Thierry Gineste estime qu'on peut SURVIVRE à une enfance épouvantable, c'est son cas, c'est le mien.
Mais nous ne sommes pas du tout "résilients" dans la mesure où le passé ne peut jamais s'effacer, se réécrire. Il nous accompagne, ON SURVIT AVEC LUI. C'est tout.
Ce n'est pas parce que nous sourions, rions, aimons des tas de choses que nous nous considérons "heureux", il nous manquera à jamais quelque chose.
L'idée chère à Cyrulnik de "résilience" laisse entendre qu'on peut se remettre d'un drame en faisant table rase du passé, comme s'il n'avait pas existé, qu'on peut être aussi "heureux" qu'une personne qui a eu une enfance heureuse.
La réponse est NON. La "flèche enfoncée dans le coeur" est en moi nuit et jour.
J'arrive à la bâillonner le temps d'avoir quelques joies, quelques plaisirs, mais elle est là pour toujours.

- La Balustrade de Guilaine Depis -

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

1 octobre 2023 17:52

Sur la 5, en ce moment, l'émission "en société" : 2 athlètes femmes de haut niveau témoignent des viols dont elles ont été victimes au sein de leurs fédérations, plus jeunes.
Et dire que les violeurs figureront dans les prochains jeux olympiques de 2024, peut-être même sur les podiums !
Elles se battent pour que ces crimes soient reconnus.
La justice.... 🤔🤔🤔🤔

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