
coccinelle
janine33 a écrit :
Moi, je crois que les familles en sont capables .
Elles le faisaient bien , en accord avec leur médecin , jusqu’à ce qu’on se mette à légiférer en employant de grands-mots , destinés aux gens instruits et moralisateurs .
Avant on disait « il est condamné . Ne pas le faire souffrir… » Aujourd’hui , il faut discerner sur l’Euthanasie , le consentement eclairé …
Pourquoi faire humainement simple quand on peut faire sociologiquement compliqué ?
Dans le temps les gens étaient moins égoïstes que de nos jours. De plus, encore fallait-il que le médecin de famille soit d'accord et que ça se passe, sous le manteau, au domicile du "malade". Dès lors qu'il était hospitalisé, la chose se compliquait, d'autant que d'une part, l'aumônier de l'hôpital faisait tout pour les en dissuader, et que d'autre part, peu de médecins acceptaient de trahir le serment d'Hippocrate.
janine33
coccinelle a écrit :
A qui le dites-vous ! Mais on ne peut pas demander à toutes les familles d'être suffisamment intelligentes pour décider collégialement au mieux de la libération des souffrances d'un malade qui la demande ou d'un accidenté dans le comas pour qui cette décision repose sur son entourage.
Les gens sont plus souvent gouvernés par leur propre égoïsme que par la l'empathie suivie de la compassion pouvant être accordée à autrui.
Pouvoir dire à la personne en souffrance : "Tu as le droit de ne plus souffrir, tu as le droit à ta liberté et je t'aime tellement que je vais tout faire pour t'y aider" est faire taire son égoïsme au profit d'un véritable acte d'intelligence, d'amour et de compassion.
Moi, je crois que les familles en sont capables .
Elles le faisaient bien , en accord avec leur médecin , jusqu’à ce qu’on se mette à légiférer en employant de grands-mots , destinés aux gens instruits et moralisateurs .
Avant on disait « il est condamné . Ne pas le faire souffrir… » Aujourd’hui , il faut discerner sur l’Euthanasie , le consentement eclairé …
Pourquoi faire humainement simple quand on peut faire sociologiquement compliqué ?
parigote
coccinelle a écrit :
A qui le dites-vous ! Mais on ne peut pas demander à toutes les familles d'être suffisamment intelligentes pour décider collégialement au mieux de la libération des souffrances d'un malade qui la demande ou d'un accidenté dans le comas pour qui cette décision repose sur son entourage.
Les gens sont plus souvent gouvernés par leur propre égoïsme que par la l'empathie suivie de la compassion pouvant être accordée à autrui.
Pouvoir dire à la personne en souffrance : "Tu as le droit de ne plus souffrir, tu as le droit à ta liberté et je t'aime tellement que je vais tout faire pour t'y aider" est faire taire son égoïsme au profit d'un véritable acte d'intelligence, d'amour et de compassion.
👏👏
Aurore
Roger a écrit :
Je vais vous raconter , pendant mon service militaire , une attaque a contraint notre bataillon de repondre en tirant .La troupe c est trouvé dispercée tout en essayant de ce mettre a l abri .Helas mon compagnon a etait touché gravement perdant son sang fortement ;Je l ai mis a l abri en attendant de pouvoir aller cherché du secours.Il etait dans un etat a bout de souple , blanc , immobille a demi vivant . il commencer a perdre la vie . Et la dans un souffle ......" Tue moi , c est trop dur je vais trop souffrir .C est la que pour moi j ai un moment de doute , il vas mourir dans la souffrance , je peux plus rien faire .Et la ? je reste avec lui ! Tant pis les autres vont chercher a nous retrouver., je reste avec lui jusqu a la fin On nous a retrouver , sur le brancard tenant ma main , dans un geste desesperé il ma sourit . Et c est a cet instant que j ai pleurer en remerciant le ciel de n avoir pas ceder .Voila pourquoi je suis tres prudent .
On peut comprendre votre désarroi face à cette demande. Comment l'auriez vous aidé à mourir, c'est un cauchemar car vous en conviendrez j'espère, que ce n' est pas du tout le même contexte. Il n'y avait pas d'avis médical collégial pour valider unanimement un diagnostic de maladie incurable. L'aide à mourir, ce n' est pas une euthanasie pour abréger des souffrances après un accident dont personne ne peut vraiment prévoir l'issue.
coccinelle
andie a écrit :
Alors tout va pour le mieux dans le monde... des vivants
A qui le dites-vous ! Mais on ne peut pas demander à toutes les familles d'être suffisamment intelligentes pour décider collégialement au mieux de la libération des souffrances d'un malade qui la demande ou d'un accidenté dans le comas pour qui cette décision repose sur son entourage.
Les gens sont plus souvent gouvernés par leur propre égoïsme que par la l'empathie suivie de la compassion pouvant être accordée à autrui.
Pouvoir dire à la personne en souffrance : "Tu as le droit de ne plus souffrir, tu as le droit à ta liberté et je t'aime tellement que je vais tout faire pour t'y aider" est faire taire son égoïsme au profit d'un véritable acte d'intelligence, d'amour et de compassion.
andie
coccinelle a écrit :
Pour palier cette éventualité de malveillance intrafamiliale, il faut, en amont de tout accident éventuel à venir, :
1 - que cette volonté de suicide assisté soit en toute occasion clairement verbalisée et s'assurer que ça ait bien été entendu par tous les membres de la famille,
2 - qu'à l'abri des regards et des oreilles de celle-ci, désigner et mandater une personne de confiance pour être le seul en droit de s'engager à relayer la décision conforme aux volontés écrites et signées du potentiel malade ou accidenté jugé par le corps médical en grande souffrance et/ou incurable, lesquelles volontés seraient, pour accord d'engagement, contre-signées par la personne de confiance devant notaire ou avocat qui conserverait ce document sous scellés lesquels ne pourraient être levés pour lecture à la famille (sensée avoir déjà été informée de longue date et préventivement), qu'à la demande de cette personne de confiance.
Il s'en suivrait alors pour exécution, (quelles que soient les éventuelles contestations de la famille), la transmission sécurisée par l'homme de loi, dans les plus brefs délais, (ou mieux la remise de la main à la main) directement à la personne pressentie volontaire pour mettre en oeuvre ce suicide assisté, qu'il soit médecin hospitalier, médecin de ville, infirmière, association ou organisme officiel compétent.
Alors tout va pour le mieux dans le monde... des vivants

Roger
Aurore a écrit :
Vous étiez confronté à une décision terrible à prendre mais certainement pas dans le cas d'une personne qui serait concernée par cette loi c'est-à-dire atteinte d'une maladie incurable avancée mais pouvant encore décider pour elle-même.
Cette "aide à mourir" décharge justement des tierces personnes de décisions terribles à prendre, car le plus terrible c'est lorsqu'il faut prendre une décision pour autrui.
Je vais vous raconter , pendant mon service militaire , une attaque a contraint notre bataillon de repondre en tirant .La troupe c est trouvé dispercée tout en essayant de ce mettre a l abri .Helas mon compagnon a etait touché gravement perdant son sang fortement ;Je l ai mis a l abri en attendant de pouvoir aller cherché du secours.Il etait dans un etat a bout de souple , blanc , immobille a demi vivant . il commencer a perdre la vie . Et la dans un souffle ......" Tue moi , c est trop dur je vais trop souffrir .C est la que pour moi j ai un moment de doute , il vas mourir dans la souffrance , je peux plus rien faire .Et la ? je reste avec lui ! Tant pis les autres vont chercher a nous retrouver., je reste avec lui jusqu a la fin On nous a retrouver , sur le brancard tenant ma main , dans un geste desesperé il ma sourit . Et c est a cet instant que j ai pleurer en remerciant le ciel de n avoir pas ceder .Voila pourquoi je suis tres prudent .
coccinelle
andie a écrit :
Dans l'expression: suicide assisté il y a le mot suicide. Sauf que dans ce cas le décisionnel peut appartenir à la famille ou autres, ce qui pose d'autres problème surtout quand la personne est dans le compas.
Tous ne s'appelle pas Michael Schumarer
Pour palier cette éventualité de malveillance intrafamiliale, il faut, en amont de tout accident éventuel à venir, :
1 - que cette volonté de suicide assisté soit en toute occasion clairement verbalisée et s'assurer que ça ait bien été entendu par tous les membres de la famille,
2 - qu'à l'abri des regards et des oreilles de celle-ci, désigner et mandater une personne de confiance pour être le seul en droit de s'engager à relayer la décision conforme aux volontés écrites et signées du potentiel malade ou accidenté jugé par le corps médical en grande souffrance et/ou incurable, lesquelles volontés seraient, pour accord d'engagement, contre-signées par la personne de confiance devant notaire ou avocat qui conserverait ce document sous scellés lesquels ne pourraient être levés pour lecture à la famille (sensée avoir déjà été informée de longue date et préventivement), qu'à la demande de cette personne de confiance.
Il s'en suivrait alors pour exécution, (quelles que soient les éventuelles contestations de la famille), la transmission sécurisée par l'homme de loi, dans les plus brefs délais, (ou mieux la remise de la main à la main) directement à la personne pressentie volontaire pour mettre en oeuvre ce suicide assisté, qu'il soit médecin hospitalier, médecin de ville, infirmière, association ou organisme officiel compétent.
coccinelle
joiedevivre15 a écrit :
Sachant exactement comment se passe la mort avec tous les contacts que j'ai reçus des décédés de la famille et amis, je sais exactement comment tout se passe. C'est le retour à la vraie vie immédiatement et nous sommes délivrés de ce jeu de rôle, d'expériences dans le monde de maitière.
De l'autre côté, c'est la fête et ici tout le monde pleure ...
ça y est !... vous voilà revenu à vos délires de pseudo-médium !
joiedevivre15
andie a écrit :
Croyant certainement pas, mais evie de vivre absolument.
Quand à la peur de la mort je ne vois pas qui ne pourrait en avoir peur. Mourir c'est un peu contre nature, c'est un peu comme un saut en parachute. Le corps a ses raisons...
Sachant exactement comment se passe la mort avec tous les contacts que j'ai reçus des décédés de la famille et amis, je sais exactement comment tout se passe. C'est le retour à la vraie vie immédiatement et nous sommes délivrés de ce jeu de rôle, d'expériences dans le monde de maitière.
De l'autre côté, c'est la fête et ici tout le monde pleure ...
Aurore
Roger a écrit :
Oui sur , la philosophie ne règle pas le fond.Toutefois je maintiens qu il faut faire Prudence. Je peux vous raconter un moment de ma vie ou j ai etai. Confronté à une décision a prendre terrible.
Vous étiez confronté à une décision terrible à prendre mais certainement pas dans le cas d'une personne qui serait concernée par cette loi c'est-à-dire atteinte d'une maladie incurable avancée mais pouvant encore décider pour elle-même.
Cette "aide à mourir" décharge justement des tierces personnes de décisions terribles à prendre, car le plus terrible c'est lorsqu'il faut prendre une décision pour autrui.