
kunzite
Le problème de l'inceste c'est aussi un aveuglement collectif . Si dans la majorité des cas, ce sont des hommes qui sont incestueux les femmes ont aussi un rôle dans cette situation . Elles peuvent être complices actives ou passives en fermant les yeux, en prenant le parti du bourreau au point que certaines sont jalouses de leur fille et s'en prennent à elle au lieu de les défendre.
Quand une victime ose dénoncer les faits dont elle a été victime, elle est souvent rejetée par la famille .
Il existe des familles incestueuses . Je me souviens d'un documentaire où une jeune femme témoignait des sévices sexuels subis de la part de son grand père maternel . Elle avait été élevée en partie par ses grands parents maternels, sa mère faisant de fréquents séjours en HP,
son père la leur confiait régulièrement . Elle découvrait qu'en fait, sa mère avait été violée pendant des années par son propre père, ce qui était à l'origine de ses problèmes psychiatriques mais sa mère n'avait jamais rien dit .
coccinelle
Peut-être que si la loi de 1945 concernant la médecine préventive incluant le suivi des élèves par la présence d'infirmières et de médecins scolaires dès l'école primaire, (la maternelle n'étant pas, à cette époque, obligatoire), lesquels permettaient de recueillir la parole des enfants et/ou de détecter d'éventuelles sévices intra-familiaux, avait été assortie de salaires dignes de ce nom, cette présence permanente d'un personnel de santé dans ces établissements n'aurait pas été déserté. Aujourd'hui, ces professionnels sont remplacés par une infirmière ressource "de secteur" rayonnant sur plusieurs écoles maternelles et primaires présentes aux entours du collège où elle est basée et ne peut, bien évidemment, suivre efficacement tous les enfants ; elle n'intervient qu'à la demande de la direction de ces écoles, laquelle direction fait (ou ne fait pas) cette démarche après le signalement d'un enseignant un peu plus attentif que les autres.
Ainsi, la mesquinerie des hommes politiques de tout bord qui se sont succédé, ont conduit à ce que beaucoup d'enfants, qui mériteraient que l'on se penche sur leur sort, passent à travers les mailles trop larges d'un filet fragile et mal tendu.
coccinelle
Peut-être que si la loi de 1945 concernant la médecine préventive incluant le suivi des élèves par la présence d'infirmières et de médecins scolaires dès l'école primaire (la maternelle n'étant pas à cette époque obligatoire), lesquels permettaient de recueillir la parole des enfants et/ou de détecter d'éventuelles sévices intra-familiaux, avait été assortie de salaires dignes de ce nom, cette présence permanente d'un personnel de santé dans ces établissements n'aurait pas été déserté. Aujourd'hui, ces professionnels sont remplacés par une infirmière ressource "de secteur" rayonnant sur plusieurs écoles maternelles et primaires présentes aux entours du collège où elle est basée et ne peut, bien évidemment, suivre efficacement tous les enfants ; elle n'intervient qu'à la demande de la direction de ces écoles, laquelle direction fait (ou ne fait pas) cette démarche après le signalement d'un enseignant un peu plus attentif que les autres.
Ainsi, la mesquinerie des hommes politiques de tout bord qui se sont succédé, ont conduit à ce que beaucoup d'enfants, qui mériteraient que l'on se penche sur leur sort, passent au travers des mailles trop larges d'un filet fragile et mal tendu.
kunzite
Vous vous éloignez du sujet, mesdames, les députés ont voté la création d'une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants .
Le problème c'est alors même qu'il y a signalement de ces situations d'inceste, les enfants sont obligés de continuer à se rendre chez le parent incestueux . La loi actuelle protège le parent incestueux et non l'enfant . Il existe malheureusement une non prise en compte de ces situations .
janine33
Roselyne a écrit :
Votre belle-fille a eu le courage d'en parler à son médecin. A votre fils également et à vous. Mais combien de personne ne le font pas de peur de se faire juger. Ou parce qu'ils sont dans la précarité ou la misère affective, et qui a un moment donné dijoncte. Et puis après, il y a ce qui sont méchant de nature
La dépression est un mal sournois , invalidant . Certaines sont dans la nature même de la personne , un état quasi chronique .
D’autres sont des déprimes réactionnelles à un trop plein de déceptions ou de fardeaux divers .
La maternité engendre des dépressions , élever des enfants aussi , de même que réussir sa vie affective comme sa vie matérielle .
La fin de l’insouciance …
Roselyne
janine33 a écrit :
Ce chiffre me semble énorme !
Cela représente 70 décès d’enfants pour l’année . Il faut que les parents soient bien dépassés pour en arriver là .
Ma deuxième belle-fille fait un burn-out parental . Elle est déprimée et ne supporte plus ses enfants . Elle préfère être au travail avec des adultes que supporter les petits . Le médecin lui a prescrit des médicaments et comme elle est une boule d’énergie , quatre fois du sport par semaine ! J’espère qu’elle va remonter la pente .
Votre belle-fille a eu le courage d'en parler à son médecin. A votre fils également et à vous. Mais combien de personne ne le font pas de peur de se faire juger. Ou parce qu'ils sont dans la précarité ou la misère affective, et qui a un moment donné dijoncte. Et puis après, il y a ce qui sont méchant de nature
janine33
rdbrdb a écrit :
TRES BIEN... mais
Protection de l’enfance : « Un enfant meurt tous les cinq jours sous les coups de ses parents ou d’un proche »
D’après le rapport, un enfant est tué tous les cinq jours sous les coups d’un parent ou d’un proche. Ces chiffres terribles sont très « silenciés », contrairement à ceux des féminicides qui sont enfin médiatisés depuis quelques années. Comment expliquez-vous que l’on parle encore très peu de ces violences, parfois mortelles, dont des enfants sont victimes ?
et ce ne sont pas seulement les hommes (pères/grand pères, oncles frères etc) qui tuent, mais aussi les mères... qui tuent et même violent leurs enfants ... comment expliquer cela
Ce chiffre me semble énorme !
Cela représente 70 décès d’enfants pour l’année . Il faut que les parents soient bien dépassés pour en arriver là .
Ma deuxième belle-fille fait un burn-out parental . Elle est déprimée et ne supporte plus ses enfants . Elle préfère être au travail avec des adultes que supporter les petits . Le médecin lui a prescrit des médicaments et comme elle est une boule d’énergie , quatre fois du sport par semaine ! J’espère qu’elle va remonter la pente .
kunzite
rdbrdb a écrit :
TRES BIEN... mais
Protection de l’enfance : « Un enfant meurt tous les cinq jours sous les coups de ses parents ou d’un proche »
D’après le rapport, un enfant est tué tous les cinq jours sous les coups d’un parent ou d’un proche. Ces chiffres terribles sont très « silenciés », contrairement à ceux des féminicides qui sont enfin médiatisés depuis quelques années. Comment expliquez-vous que l’on parle encore très peu de ces violences, parfois mortelles, dont des enfants sont victimes ?
et ce ne sont pas seulement les hommes (pères/grand pères, oncles frères etc) qui tuent, mais aussi les mères... qui tuent et même violent leurs enfants ... comment expliquer cela
Je n' ai pas d'explication, mais je suis d'accord avec le fait que tous ces actes sont passés sous silence et qu'il est grand temps que la parole des enfants soit enfin prise en considération et leur vie également .
Il y a déjà quelques années que des alertes sont lancées même quand les enfants sont retirés de leur famille, ils se retrouvent souvent dans des situations pires soit dans les foyers, soit dans les familles d'accueil . Les documentaires qui dénoncent ces situations existent mais ils sont programmés et diffusés en fin de soirée . Il faut s'intéresser à ces sujets pour être informé, ça ne fait jamais la une des chaines d'info en continu .
kunzite
FRANCOIS a écrit :
L'inceste parental est un pléonasme...
Oui et non l'inceste n'est pas seulement lié au père et à la mère mais aussi à d'autres membres de la famille . Dans le cas présent la loi concerne le père ou la mère et le droit de visite quand il y a maltraitance avérée .
rdbrdb
TRES BIEN... mais
Protection de l’enfance : « Un enfant meurt tous les cinq jours sous les coups de ses parents ou d’un proche »
D’après le rapport, un enfant est tué tous les cinq jours sous les coups d’un parent ou d’un proche. Ces chiffres terribles sont très « silenciés », contrairement à ceux des féminicides qui sont enfin médiatisés depuis quelques années. Comment expliquez-vous que l’on parle encore très peu de ces violences, parfois mortelles, dont des enfants sont victimes ?
et ce ne sont pas seulement les hommes (pères/grand pères, oncles frères etc) qui tuent, mais aussi les mères... qui tuent et même violent leurs enfants ... comment expliquer cela
