
kunzite
rdbrdb a écrit :
Le parquet de Lille a fait savoir mardi 3 février 2026 que 10 hommes ont été mis en examen pour des viols et agressions sexuelles avec soumission chimique sur un enfant de 5 ans. Son père fait partie des mis en cause.
Est-ce une conséquence de l’affaire des viols de Mazan et de son retentissement ? Les faits divers de violences sexuelles impliquant une "soumission chimique" se multiplient depuis quelques mois. Effet de loupe médiatique ou meilleure détection et prise en charge des victimes ? Difficile à dire. C’est en tout cas une nouvelle affaire glaçante, de par son ampleur et sa gravité, qui a été dévoilée.
Mardi 3 février 2026, le parquet de Lille a annoncé avoir mis en examen dix personnes, des hommes âgés de 29 à 50 ans, dans le cadre d’une enquête portant sur des faits de pédocriminalité aggravée par l’usage de drogues sur la victime, un enfant de 5 ans. L’enquête a débuté il y a près d’un an, le 15 février 2025, mais les enquêteurs et le parquet ont visiblement préféré s’abstenir de toute communication avant que l’instruction soit suffisamment avancée. Sur dix hommes mis en examen, neuf ont été placés en détention provisoire. L’un d’eux, qui figurait parmi les "principaux" mis en cause, "a mis fin à ses jours le 21 juin 2025", a également indiqué le parquet.
Effectivement, Rdb, cette nouvelle affaire qui concerne un enfant de 5 ans est épouvantable .
Comment des hommes peuvent-ils se comporter de cette manière ? Ils ne peuvent invoquer les excuses des viols de Mazan où ils imaginaient leur victime consentante . Heureusement qu'ils ont été dénoncés rapidement mais c'est atroce.
rdbrdb
Le parquet de Lille a fait savoir mardi 3 février 2026 que 10 hommes ont été mis en examen pour des viols et agressions sexuelles avec soumission chimique sur un enfant de 5 ans. Son père fait partie des mis en cause.
Est-ce une conséquence de l’affaire des viols de Mazan et de son retentissement ? Les faits divers de violences sexuelles impliquant une "soumission chimique" se multiplient depuis quelques mois. Effet de loupe médiatique ou meilleure détection et prise en charge des victimes ? Difficile à dire. C’est en tout cas une nouvelle affaire glaçante, de par son ampleur et sa gravité, qui a été dévoilée.
Mardi 3 février 2026, le parquet de Lille a annoncé avoir mis en examen dix personnes, des hommes âgés de 29 à 50 ans, dans le cadre d’une enquête portant sur des faits de pédocriminalité aggravée par l’usage de drogues sur la victime, un enfant de 5 ans. L’enquête a débuté il y a près d’un an, le 15 février 2025, mais les enquêteurs et le parquet ont visiblement préféré s’abstenir de toute communication avant que l’instruction soit suffisamment avancée. Sur dix hommes mis en examen, neuf ont été placés en détention provisoire. L’un d’eux, qui figurait parmi les "principaux" mis en cause, "a mis fin à ses jours le 21 juin 2025", a également indiqué le parquet.

Charles
joiedevivre15 a écrit :
Etat satanique et aussi des juges, des avocats ...
J'attends la fin de l'État profond avec impatience, pour enfin obtenir des résultats. Il faut parler aussi des réseaux de pédophilie ...
Il ne vous est jamais venu l'idée que de laver le cerveau continuellement avec vos élucubrations était non seulement grossier, mais totalement contre-productif ?
joiedevivre15
rdbrdb a écrit :
TRES BIEN... mais
Protection de l’enfance : « Un enfant meurt tous les cinq jours sous les coups de ses parents ou d’un proche »
D’après le rapport, un enfant est tué tous les cinq jours sous les coups d’un parent ou d’un proche. Ces chiffres terribles sont très « silenciés », contrairement à ceux des féminicides qui sont enfin médiatisés depuis quelques années. Comment expliquez-vous que l’on parle encore très peu de ces violences, parfois mortelles, dont des enfants sont victimes ?
et ce ne sont pas seulement les hommes (pères/grand pères, oncles frères etc) qui tuent, mais aussi les mères... qui tuent et même violent leurs enfants ... comment expliquer cela
Etat satanique et aussi des juges, des avocats ...
J'attends la fin de l'État profond avec impatience, pour enfin obtenir des résultats. Il faut parler aussi des réseaux de pédophilie ...
coccinelle
A la suite d'un reportage ayant eu lieu hier soir dans l'émission Cash Investigation concernant le problème d'agressions sexuelles commises sur des enfants lors d'activités périscolaires dans le public et dans des institutions religieuses, Elise Lucet a ouvert un grand débat très intéressant mettant bien en exergue les difficultés de parents et lanceurs d'alertes courageux, conscients de l'urgence à dépasser toutes les pesanteurs administratives, toutes les décisions juridiques scandaleuses, toutes les dérives et influences religieuses, auxquelles ils font face, alors que ces contraintes allégées, permettraient de dénouer et de faire reculer tant les silences intrafamiliaux et/ou extérieurs que les viols, les gestes et les paroles déplacés, incontestablement traumatisants pour les enfants, et perpétrés par des monstres, des tyrans et des bourreaux, sensés être en situation de responsabilité et de protection d'enfants.
Pour ceux et celles qui n'ont pas vu cette émission et qui seraient intéressé(e)s, elle est disponible sur la chaine replay de France2
kunzite
Colleen a écrit :
J'ai vu un reportage dernierement comment la police interroge les jeunes enfants.
C'est une femme le plus souvent qui essaie de libérer la parole des enfants par le dessin ou avec une poupée.
En effet et les témoignages des enfants sont enregistrés ce qui leur évite de nouveaux interrogatoires mais il y a encore tellement à faire .
kunzite
janine33 a écrit :
L’inceste parental est une chose abominable . Comment peut-on être parent et aller fricoter avec ses enfants ?
C'est abominable mais beaucoup plus répandu qu'on ne l'imagine et trop souvent passé sous silence parce qu'il faut "protéger " la famille et c'est ce silence qui permet à l'agresseur de continuer .
kunzite
Sylve2012 a écrit :
Encore une commission d'enquête ! Combien de temps va-t-elle mettre pour prouver que l'inceste est réel ? Pendant ce temps, l'enfant continuera à se faire violer.
C'est la situation actuelle et le but de la commission c'est de contribuer à la modifier en améliorant les lois .
kunzite
Pour condamner à une peine quelle qu'elle soit, la mort n'étant pas obligatoirement la solution il faut déjà identifier les coupables . C'est le silence qui entoure ces actes qui permet aux agresseurs de continuer .
Ce n'est pas seulement un problème de gouvernement mais aussi de prise de conscience de la société, de l'environnement familial qui trop souvent se refuse à voir l'évidence .
Alphonse
kunzite a écrit :
Effectivement, les enfants n'ont pas les mots pour expliquer ce qu'ils subissent . IL y a des signes qui alertent mais qui ne sont pas toujours bien interprétés .
Oui il faut revenir à la loi de 1945 . Le peine de mort pour les violeurs; cela éviterai bien des drames et même des morts.
kunzite
coccinelle a écrit :
Peut-être que si la loi de 1945 concernant la médecine préventive incluant le suivi des élèves par la présence d'infirmières et de médecins scolaires dès l'école primaire (la maternelle n'étant pas à cette époque obligatoire), lesquels permettaient de recueillir la parole des enfants et/ou de détecter d'éventuelles sévices intra-familiaux, avait été assortie de salaires dignes de ce nom, cette présence permanente d'un personnel de santé dans ces établissements n'aurait pas été déserté. Aujourd'hui, ces professionnels sont remplacés par une infirmière ressource "de secteur" rayonnant sur plusieurs écoles maternelles et primaires présentes aux entours du collège où elle est basée et ne peut, bien évidemment, suivre efficacement tous les enfants ; elle n'intervient qu'à la demande de la direction de ces écoles, laquelle direction fait (ou ne fait pas) cette démarche après le signalement d'un enseignant un peu plus attentif que les autres.
Ainsi, la mesquinerie des hommes politiques de tout bord qui se sont succédé, ont conduit à ce que beaucoup d'enfants, qui mériteraient que l'on se penche sur leur sort, passent au travers des mailles trop larges d'un filet fragile et mal tendu.
Effectivement, les enfants n'ont pas les mots pour expliquer ce qu'ils subissent . IL y a des signes qui alertent mais qui ne sont pas toujours bien interprétés .
