
rdbrdb
Beau message
16 avril 2017 ·
Et la vie.......Mais qu'est ce que la vie ???
Elle te donne des raisons de pleurer
Et des raisons de rire.
C'est une personne, la vie
Une personne qu'il faut prendre comme partenaire
La vie, c’est la pluie…
C’est le beau temps…
Et certains matins gris
C’est la rosée du matin
Et la douceur d’un coucher de soleil.
C’est un sourire,
Une larme…Des souvenirs, des espoirs…
Des Jours noirs et des Jours bleus.
La Vie, c’est toi, c’est moi…
C’est nous, c’est tout.
C’est le souffle divin…
C’est le plus beau, le plus précieux…
C’est le sacré, le respecté.
La vie… c’est un changement
Perpétuel.... et continuel.
C’est s’adapter,..
Essayer..tomber… échouer…
Se relever et puis... gagner.
C’est un Jeu qui suit les caprices des vagues et du vent.
La Vie,...N’essaie pas de la prévoir,
De la deviner,
De la comprendre
Ou de la changer.
La vie, vis-la, au jour le jour…
Avec confiance, courage, optimisme et amour.
Accroche un sourire à tes lèvres :
Regarde bien droit devant toi
Et suis ton étoile.
Des jours merveilleux t’attendent !
Que dire de plus....
C'est simplement ça .........LA VIE…
. Antoine Chiappetta
Tous droits réservés. © 2017
LILAS
Je n'ai pas joué samedi 25 mai, je prends donc le mot CADEAU
Royalement, - peut-être en vain, -
Car, hélas! à l’heure qu'il est
J'ignore encor ce qui te plait,
Je t'ai fait des CADEAUX divins !
Sans que tu puisses t’en douter,
Et comme un jardin pour les dieux,
Mon coeur te situe au milieu
De tous mes immortels étés.
Et cependant que sous ton toit
Tu ne rêves peut-être à rien,
Je vois d'un oeil aérien
Ce grand ciel que j’ai mis sur toi...
Poème de l'amour
Anna de Brancovan, Comtesse de Noailles
rdbrdb
Quand je t'ai raconté l'histoire
De mon amour grave, inquiet,
J'ai pensé que je t'effrayais,
J'ai cru que tu n'y pourrais croire.
Mais sans honte, sans peur, sans gloire,
Tu m'as dit que tu me croyais.
- Tu m'as dit ces mots nécessaires,
D'une voix sûre, et doucement;
Quel autre CADEAU peux-tu faire
À ce coeur qui jamais ne nient
Que de constater simplement
Mon immense dépouillement ?...
Anna de Brancovan
rdbrdb
Marie Laforêt "Cadeau" | Archive INA - YouTube
Paroles
Hier soir, dans la cuisine,
je préparais le dîner, quand mon petit garçon est entré.
Il m'a tendu un morceau de papier griffonné.
J'ai essuyé mes mains sur mon tablier,
et je l'ai lu. Et voici ce qu'il disait:
Pour avoir fait mon lit toute la semaine 3 francs
Pour avoir été aux commissions 1 franc
Pour avoir surveillé le bébé pendant que toi tu allais aux commissions 1 franc 25
Pour avoir descendu la corbeille à papiers 75 centimes
Pour avoir remonté la corbeille à papiers 1 franc et 10 centimes
Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon 25 centimes
Total 9 francs et 85 centimes.
Je l'ai regardé, il se tortillait en mâchant son crayon
et une foule de souvenirs sont revenus à ma mémoire.
Alors j'ai repris son crayon, j'ai retourné la feuille et voilà ce que j'ai écrit:
Pour neuf mois de patience et douze heures de souffrance
CADEAU
Pour tant de nuits de veille, surveillant ton sommeil
CADEAU
Pour les tours de manège, les jouets, le collège
CADEAU
Et quand on fait le tour, le total de mon amour,
C'est CADEAU
Quand il a eu fini de lire, il avait un gros chagrin dans les yeux.
Il a levé la tête et a dit:
"M'Man, je t'aime très beaucoup"
Il a repris son papier, l'a retourné, et en grosses, grosses lettres,
a marqué:
"CADEAU"
Et quand on fait le tour, le total de l'amour,
C'est CADEAU, C'est CADEAU
rdbrdb
Une phrase que je croyais de Paul Morand, me semble toujours d'une juste extrême : "Ne me secouez pas, je suis plein de LARMES" alors que c'est la fin d'un lettre de Calet :
Quelques jours avant sa mort, il écrira ces notes dans son agenda : « C’est sur la peau de mon cœur que l’on trouverait des rides. Je suis déjà un peu parti, absent. Faites comme si je n’étais pas là. Ma voix ne porte plus très loin. Mourir sans savoir ce qu’est la mort, ni la vie. Il faut se quitter déjà ? Ne me secouez pas. Je suis plein de LARMES. »
Henri Calet, Huit quartiers de roture
rdbrdb
Chaque ride est un souvenir qui conduit bien souvent dans le brasier des douces larmes.
Pierre Reverdy
Les larmes restent suspendues aux yeux de la douleur comme aux arbres les feuilles jaunies par l'automne : la moindre secousse les fait tomber.
Jean-Napoléon Vernier
Naturelle33
Vu mon retard… un petit poème sur les larmes…
À ma Mère
L'Énigme désormais n'a plus rien à me taire,
J'étreins le vent qui passe et le reflet qui fuit,
Et j'entends chuchoter aux lèvres de la Nuit
La révélation du gouffre et du mystère.
Je promène partout où le sort me conduit
Le savoureux tourment de mon art volontaire ;
Mon âme d'autrefois qui rampait sur la terre
Convoite l'outre-tombe et s'envole aujourd'hui.
Mais en vain je suis mort à la tourbe des êtres :
Mon oreille et mes yeux sont encor des fenêtres
Ouvertes sur leur plainte et leur convulsion ;
Et dans l'affreux ravin des deuils et des alarmes,
Mon esprit résigné, plein de compassion,
Flotte au gré du malheur sur des ruisseaux de larmes.
Maurice Rollinat.
Clown
les larmes d'une mère
Un petit garçon demande à sa mère
" Pourquoi pleures-tu ? "
"Parce que je suis une femme " lui répond-elle.
"Je ne comprends pas " dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit " Et jamais tu ne réussiras. "
Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?
"Toutes les femmes pleurent sans raison"
fut tout ce que son père pu lui dire.
Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.
Finalement il demanda à un sage !
Le sage lui fit signe:
- " Quand Dieu a fait la femme, elle devait être spéciale.
Ses épaules devaient être assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ".
- " Il lui a donné une force intérieure pour endurer les naissances et les rejets qui viennent souvent de ses enfants. "
- " Il lui a donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue sans se plaindre. "
- " Il lui a donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement. "
- " Il lui a donné la force de supporter son mari dans ses défauts. "
- " Il lui a donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir. "
- " Et finalement Il lui a donné une LARME à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle en ressent le besoin. "
" Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux. C'est la porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses LARMES que tu vois passer son coeur "
Lazizadu
***
une bonne fête à toutes les mamans du forum
LILAS
LARMES
Pour toi Maman, car tu es partie. J'aurais vraiment voulu te garder plus longtemps. Je ne te quittais plus, je te tenais la main. Je crois juste en l'amour qui nous lie très fort et qui au-delà de l'absence nous offre une présence dans un souffle de vent, un rayon de soleil. Je serre contre mon coeur une photo de toi et tes yeux me semblent aussi pleins de larmes. Mais te sentir est essentiel pour moi, alors qu'importe la raison. Tu me manques...
Clown
Larmes
Larmes aux fleurs suspendues,
Larmes de sources perdues
Aux mousses des rochers creux ;
Larmes d'automne épandues,
Larmes de cors entendues
Dans les grands bois douloureux ;
Larmes des cloches latines,
Carmélites, Feuillantines...
Voix des beffrois en ferveur ;
Larmes, chansons argentines
Dans les vasques florentines
Au fond du jardin rêveur ;
Larmes des nuits étoilées,
Larmes de flûtes voilées
Au bleu du pare endormi ;
Larmes aux longs cils perlées,
Larmes d'amante coulées
Jusqu'à l'âme de l'ami ;
Gouttes d'extase, éplorement délicieux,
Tombez des nuits ! Tombez des fleurs ! Tombez des yeux !
Et toi, mon coeur, sois le doux fleuve harmonieux,
Qui, riche du trésor tari des urnes vides,
Roule un grand rêve triste aux mers des soirs languides.
Albert SAMAIN
rdbrdb
Tristesses de la lune
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une LARME furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil.
Charles Baudelaire
