Avatar rdbrdb

UN MOT PAR JOUR ... POUR REVER BRODER..... 25/12/2013 rdb

rdbrdb - 2 mai 2019 17:48

J'avais initié ce forum en 2013 il a perdu ses fidèles au fil des ans, dans ses transformations quinto en a effacé une partie, envie de vous proposer d'y rejouer ....
Je proposais un CALENDRIER "avec le mot du jour" et ceux qui le souhaitaient laissaient une citation, un poème ou autre,.... cela permet de découvrir de jolies citations et pourrait nous éloigner des thèmes sombres actuels... 24 08 BRUIT


30/31 O8 COMPRENRE


02/03-09 DOUTE DOUTER


04-05/09 EMPECHER


06-07/09 DANGER DANGEREUX


09/10 SEPTEMBRE ETERNITE


13/14 septembre FIANCEE FIANCE FIANCAILLES


19/20 septembre IVRESSE


27/30 septembre JAMAIS


3-5 OCTOBRE HEUREUX


09-11octobre JOLI


12-15 REGRET REGRETTER


31/10 au 3/11 SOLITUDE


6/11 TOLERANCE


8/11 URGENCE


10/11 VIEILLIR

UN MOT PAR JOUR ... POUR REVER BRODER..... 25/12/2013 rdb

Avatar rdbrdb

rdbrdb2 mai 2019 17:48

J'avais initié ce forum en 2013 il a perdu ses fidèles au fil des ans, dans ses transformations quinto en a effacé une partie, envie de vous proposer d'y rejouer ....
Je proposais un CALENDRIER "avec le mot du jour" et ceux qui le souhaitaient laissaient une citation, un poème ou autre,.... cela permet de découvrir de jolies citations et pourrait nous éloigner des thèmes sombres actuels... 24 08 BRUIT


30/31 O8 COMPRENRE


02/03-09 DOUTE DOUTER


04-05/09 EMPECHER


06-07/09 DANGER DANGEREUX


09/10 SEPTEMBRE ETERNITE


13/14 septembre FIANCEE FIANCE FIANCAILLES


19/20 septembre IVRESSE


27/30 septembre JAMAIS


3-5 OCTOBRE HEUREUX


09-11octobre JOLI


12-15 REGRET REGRETTER


31/10 au 3/11 SOLITUDE


6/11 TOLERANCE


8/11 URGENCE


10/11 VIEILLIR

avatar
Avatar Malena

Malena

23 mai 2020 11:14

Merci Dame @rdbrdb 😻

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

23 mai 2020 11:12

vos désirs sont des ordres dame Malena ….

23 et 24 mai Sourd / SILENCE
25 et 26 mai PARDON PARDONNE
27 et 28 mai PARTIR
29 et 30 mai YEUX
31 MAI 1ER JUIN ARRIVER


Elle voudrait être devinée. Elle voudrait n'avoir pas à se servir des mots, être aimée muette.
Ca pourrait marcher s'il l'écoutait se taire. Mais il est sourd à son silence.
Camille Laurens

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

9 mai 2020 18:05

Paroles de la chanson Vieillir par Jean-Marie Vivier


Vieillir c'est garder sa jeunesse comme un beau souvenir
C'est s'habituer à vivre un peu au ralenti
Réapprendre son corps pour pouvoir s'interdire
Ce que la veille encore on se savait permis
Se dire à chaque fois lorsque l'aube se lève
Que quoi que l'on y fasse on est plus vieux d'un jour
A chaque cheveux gris se séparer d'un rêve
Et lui dire tout bas un adieu sans retour
Vieillir c'est se résigner à rester sur le rivage
Espérer pour ses fils un avenir heureux
C'est vivre dans son coin sans devenir sauvage
Se laisser ignorer tout en restant près d'eux
Et c'est pouvoir enfin apprivoiser l'amour
Faire une symphonie aux accords de sagesse
C'est aimer une femme pouvoir lui faire la cour
Pour d'autres raisons que la plastique de ses fesses
Vieillir ce n'est plus faire l'amour mais c'est faire la tendresse
Ce n'est plus dire encore c'est murmurer toujours
C'est sentir dans sa main une main qu'on caresse
Et trembler à l'idée qu'elle vous quittera un jour
Vivre dans un jardin où l'on peut s'attendrir
Se prendre par le cœur et lui dire je t'aime
Avouer qu'on l'a trompée mais osera-t-on lui dire
Quand on sait maintenant qu'on s'est trompé soi-même
Vieillir c'est s'inquiéter soudain du salut de son âme
Entrer dans une église sans bien savoir pourquoi
De tous les Saints Patrons devenir polygame
Et avoir des frissons en regardant la croix
C'est ignorer la fin d'un sketch qu'on a écrit
Vouloir rejouer encore devant ses spectateurs
En cherchant une réplique ou bien un mot d'esprit
Tout en sachant très bien qu'on en n'est pas l'auteur
Vieillir c'est s'en aller un jour sans jamais faire de vagues
En une heure, un endroit qu'on ne choisira pas
Sentir un soir quelqu'un qui souffle votre flamme
Disparaître doucement parce que c'est comme ça
Vieillir... Vieillir...

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

3 mai 2020 16:03

C'est l'hiver, le ciel semble un toit
D'ardoise froide et nébuleuse,
Je suis moins triste et moins heureuse.
Je ne suis plus ivre de toi !

Je me sens restreinte et savante,
Sans rêve, mais comprenant tout.
Ta gentillesse décevante
Me frappe, mais à faibles coups.

Je sais ma force et je raisonne,
Il me semble que mon amour
Apporte un radieux secours
À ta belle et triste personne.

- Mais lorsque renaîtra l'été
Avec ses souffles bleus et lisses,
Quand la nature agitatrice
Exigera la volupté,

Ou le bonheur plus grand encore
De dépasser ce brusque émoi,
- Quand les jours chauds, brillants, sonores
Prendront ton parti contre moi,

Que ferai-je de mon courage
À goûter cette heureuse mort
Qu'au chaud velours de ton visage
J'aborde, je bois et je mords ?...



Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles


J'aime la gentillesse … la vraie celle des vrais gentils….
et ne pense qu'être gentil/bon va avec Kon…. bien au contraire…

et vos citations me plaisent bien Malena

bonne soirée ... j'espère que notre "3ème" passera aujourd'hui ou demain, sans doute bien fatigué.

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

3 mai 2020 06:17

Bonjour,

bizarre… mon message d'hier s'est envolé
je le remets donc
Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici mai,
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l’âme légère,
Les fillettes s’en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.

Carillonnez ! car voici mai
Cloches naïves du Muguet !

Maurice Carême
La lanterne magique


et je remets aussi la proposition de poétiser aujourd'hui et demain 3/4 MAI autour de
GENTILLESSE GENTIL GENTILLE

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

22 avril 2020 17:21

bien, bien Clown …
donc "la peste soit de mes doutes !!!"
ce 22 avril, donc PESTE PESTEZ PESTONS ! demain sera un autre jour
le 23 avril FESTIN ??? FESTIVITE ??? ou simplement FETE !

Répondre·

Avatar Clown

Clown

22 avril 2020 17:13

rdbrdb il y a 7 heures

Bonjour, Je continue de croire que vous passez par simple souci de soutenir une passerelle qui s'est effondrée…

🍀 🌺 🍀

je suis très peiné de voir le peu de confiance que vous avez en ma parole - dommage
- sachez que j'ai pris du plaisir sur ce forum depuis des années
alors bonne continuation

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

22 avril 2020 10:07

Bonjour, Je continue de croire que vous passez par simple souci de soutenir une passerelle qui s'est effondrée… la jolie passerelle rouge … d'un jardin … japonais/vietnamien, ou plus simplement de la bambouseraie d'Andouze…
je n'ai même plus envie de vous proposer un calendrier … avant ils s'inscrivaient dans le texte du forum … désormais j'ai l'impression d'abuser de la gentillesse des derniers mohicans…

Le confinement, serait notoirement mieux supporté par les retraités, sans doute parce que nous ne partageons pas 50m2 avec 5 personnes enragées de ne pouvoir rejoindre les copains, les copines etc... inquiètes de leur avenir…

j'admire ceux qui ont repris le flambeau... s'attaquent au covid19 ... mettent leur vie en danger pour soigner visiter alors que je procrastine lamentablement... ... me demandant d'ailleurs si je n'ai pas souvent biaisé ainsi ...
...

La Peste (1947), extraits

Un mauvais rêve : « La bêtise insiste toujours, on s'en apercevrait si l'on ne pensait pas toujours à soi. Nos concitoyens à cet égard étaient comme tout le monde, ils pensaient à eux-mêmes, autrement dit ils étaient humanistes : ils ne croyaient pas aux fléaux. Le fléau n'est pas à la mesure de l'homme, on se dit donc que le fléau est irréel, c'est un mauvais rêve qui va passer. Mais il ne passe pas toujours et, de mauvais rêve en mauvais rêve, ce sont les hommes qui passent, et les humanistes en premier lieu, parce qu'ils n'ont pas pris leurs précautions. Nos concitoyens n'étaient pas plus coupables que d'autres, ils oubliaient d'être modestes, voilà tout, et ils pensaient que tout était encore possible pour eux, ce qui supposait que les fléaux étaient impossibles. Ils continuaient de faire des affaires, ils préparaient des voyages et ils avaient des opinions. Comment auraient-ils pensé à la peste qui supprime l'avenir, les déplacements et les discussions ? Ils se croyaient libres et personne ne sera jamais libre tant qu'il y aura des fléaux ».
Informations, prophéties et rumeurs... : « Mais à mesure que les jours passaient, on se mit à craindre que ce malheur n'eût véritablement pas de fin et, du même coup, la cessation de l'épidémie devint l'objet de toutes les espérances. On se passait ainsi, de la main à la main, diverses prophéties dues à des mages ou à des saints de l'Église catholique. Des imprimeurs de la ville virent très vite le parti qu'ils pouvaient tirer de cet engouement et diffusèrent à de nombreux exemplaires les textes qui circulaient. S'apercevant que la curiosité du public était insatiable, ils firent entreprendre des recherches, dans les bibliothèques municipales, sur tous les témoignages de ce genre que la petite histoire pouvait fournir et ils les répandirent dans la ville. Lorsque l'histoire elle-même fut à court de prophéties, on en commanda à des journalistes qui, sur ce point au moins, se montrèrent aussi compétents que leurs modèles des siècles passés. »
Le confinement : « A l'intérieur même de la ville, on eut l'idée d'isoler certains quartiers particulièrement éprouvés et de n'autoriser à en sortir que les hommes dont les services étaient indispensables. Ceux qui y vivaient jusque-là ne purent s'empêcher de considérer cette mesure comme une brimade spécialement dirigée contre eux, et dans tous les cas, ils pensaient par contraste aux habitants des autres quartiers comme à des hommes libres. Ces derniers, en revanche, dans leurs moments difficiles, trouvaient une consolation à imaginer que d'autres étaient encore moins libres qu'eux. "Il y a toujours plus prisonnier que moi" était la phrase qui résumait alors le seul espoir possible ».
L'habitude : « Nos concitoyens s'étaient mis au pas, ils s'étaient adaptés, comme on dit, parce qu'il n'y avait pas moyen de faire autrement. Ils avaient encore, naturellement, l'attitude du malheur et de la souffrance, mais ils n'en ressentaient plus la pointe. Du reste, le docteur Rieux, par exemple, considérait que c'était cela le malheur, justement, et que l'habitude du désespoir est pire que le désespoir lui-même ».
La délivrance : « À la vérité, il était difficile de décider qu'il s'agissait d'une victoire. On était obligé seulement de constater que la maladie semblait partir comme elle était venue. La stratégie qu'on lui opposait n'avait pas changé, inefficace hier et, aujourd'hui, apparemment heureuse. On avait seulement l'impression que la maladie s'était épuisée elle-même ou peut-être qu'elle se retirait après avoir atteint tous ses objectifs. En quelque sorte, son rôle était fini. On peut dire d’ailleurs qu’à partir du moment où le plus infime espoir devint possible pour la population, le règne effectif de la peste fut terminé. Il n'en reste pas moins que, pendant tout le mois de janvier, nos concitoyens réagirent de façon contradictoire. Exactement, ils passèrent par des alternances d'excitation et de dépression ».

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

17 avril 2020 06:04

Simples ou parées, quelques qu'elles soient.
Les lettres que nous envoyons aux femmes,
Les lettres de désir et d'amour et d'espoir,
C'est notre moi qui s'évade,
Ce sont des êtres
Qui, de toutes leurs cellules, les mots,
Vont frapper les nerfs, le cœur, le cerveau,
Créer de la vie étrange, inattendue.
Telle qui fut écrite mollement
Nous apporte un enchantement,
Une réponse qui nous arrive
Ainsi qu'un jeune dieu né d'une source vive,
Et nous restons émerveillés,
Nous demandant : Quoi de nous,
Quoi donc s'est transfiguré ?
Telle autre où notre pitié cherchait,
D'une main délicate, à panser une plaie,
Déchaîne l'orgueil qui nous cravache.
Nous avions dit : Amour.
Pourquoi donc, en retour,
Cette lettre nous tourne en caricature,
En monstre fait de tous nos défauts,
De nos seuls défauts, de nos seules tares ?

Ces lettres que nous avons inspirées,
Quelles qu'elles soient, simples ou parées,
Ce sont nos enfants
Où nous cherchons fiévreusement
Des marques d'hérédité.
Nous cherchons dans leurs traits les nôtres,
Comment cette semence, cette idée
S'est ainsi réincarnée,
Nous revient étrangère, pourtant reconnaissable.
Nous cherchons pourquoi, pourquoi
Telle lettre que nous ouvrons
Promet d'abord de riches floraisons
Puis se dilue et traîne, lymphatique ;
Pourquoi telle autre où nous souhaitâmes
Contempler, rajeunie, notre force,
Nous renvoie une image affaiblie et douteuse,
Comme fait un étang brouillé.

Quelles qu'elles soient, quelles qu'elles soient
Les lettres que nous recevons des femmes,
Lettres dont la froideur nous incise,
Ou qui sont à l'esprit d'adorables hantises ;
Quelles qu'elles soient, quelles qu'elles soient
Les lettres que nous envoyons aux femmes,
Les lettres de désir et d'amour et d'espoir,
Qui vont frapper les nerfs, le cœur et le cerveau,
Ce sont des êtres tendus éperdument
De tous leurs mots, de tout leur sang,
À créer de la vie étrange insoupçonnée,
D'autres lettres, d'autres êtres.

Quelles qu'elles soient, simples ou parées,
Nos lettres sont notre moi qui s'évade,
Celles des femmes sont nos enfants.

Alphonse Beauregard.

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

13 avril 2020 16:53

Quand un forum ne fonctionne plus qu'avec trois personnes, on peut craindre que ce soit par pitié que le derniers viennent poser un mot… et je ne voudrais pas abuser de votre gentillesse…. Ce petit coin de poésie, mais aussi de couleurs et de paix … que j'ai beaucoup aimé, j'y découvrais de jolies choses… me fait craindre que vous vous sentiez des obligations... et ça… jamais !!!

ENVELOPPE ? ou LETTRE ?

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

9 avril 2020 17:04

D’après Tallemant des Réaux, Louis XIII prenait de temps à autre un courtisan et lui disait : « Mettons-nous à cette fenêtre, puis ennuyons-nous. »

Pascal : « Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passions, sans affaires, sans divertissement, sans application. Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide. Incontinent, il sortira du fond de son âme l’ennui, la noirceur, la tristesse, le chagrin, le dépit, le désespoir. »

L’ennui est pour Walter Benjamin « un oiseau de rêve qui couve l’œuf de l’expérience ».

J. Quant à Diderot : « La vie est courte, ce sont les journées qui sont longues. »


L’ennui naquit un jour de l’uniformité. Antoine Houdar de la Motte (1719)
L’ennui naquit un jour de l’université. Honoré de Balzac, Un début dans la vie (1844)
L’ennui naquit un jour de l’uniforme ôté*. Henry de Montherlant, Le Solstice de juin (1963)

Répondre·

Avatar rdbrdb

rdbrdb

8 avril 2020 07:18

rosine : l'ennui me tue
Figaro : Je le crois : il n'engraisse que les sots…
Beaumarchais

deux jours pour vaincre l'ENNUI ?
même si … je ne saurais dire que l'ennui m'ennuie, bien au contraire je ne saurais dire :
si "je ne m'ennuie jamais"
ou si "l'ennui me semble de compagnie choisie"

prenez soin de vous …

Répondre·

Avatar Malena

Malena

6 avril 2020 12:17

Des haïku félins...

Dévoré par un chat
L'épouse du criquet
Crie son deuil.
Takarai Kikaku

Réveillée par la lune
Elle a bu son café
Le chat sur ses genoux
AVP

Dans les yeux du chat
La couleur de la mer
Un jour ensoleillé d'hiver
Yorie

Tapi dans les fourrés
Il claque des dents
En surveillant sa proie
Mon chat
AVP

Le gros chat tigré
A aiguisé ses griffes
La souris a peur
AVP

Au petit matin
Le chat tapi dans l'herbe
Lèche la rosée
En attendant le moineau
AVP

Répondre·

Avatar coccinelle

coccinelle

4 avril 2020 15:34

LE VIEUX CHAT ET LA JEUNE SOURIS

Une jeune souris, de peu d'expérience,
Crut fléchir un vieux chat implorant sa clémence,
Et payant de raisons le Raminagrobis :
Laissez-moi vivre, une souris
De ma taille et de ma dépense
Est-elle à charge en ce logis?
Affamerais-je, à votre avis,
L'hôte, l'hôtesse, et tout leur monde ?
D'un grain de blé je me nourris ;
Une noix me rend toute ronde.
A présent je suis maigre ; attendez quelque temps
Réservez ce repas à messieurs vos enfants.
Ainsi parlait au chat la souris attrapée.
L'autre lui dit : Tu t'es trompée :
Est-ce à moi que l'on tient de semblables discours ?
Tu gagnerais autant à parler à des sourds.
Chat et vieux pardonner ? cela n'arrive guère.
Selon ces lois descends là-bas,
Meurs, et va-t-en tout de ce pas,
Haranguer les sœurs Filandières :
Mes enfants trouveront assez d'autres repas."
Il tint parole ; et, pour ma fable,
Voici le sens moral qui peut y convenir :
La jeunesse se flatte, et croit tout obtenir ;
La vieillesse est impitoyable.

La Fontaine

Répondre·

Avatar Malena

Malena

4 avril 2020 14:36

Après un petit florilège de proverbes du Monde, qq citations, mais on en garde pour demain !

On a confié au chat la clé du pigeonnier.
Proverbe égyptien

Coeur de femme et oeil de chat changent cent fois.
Proverbe japonais

C'est quand le chat est repu qu'il dit que le derrière de la souris pue.
Proverbe ganéen

Ne poussez jamais le chat dans les recoins.
Proverbe arabe

Le chat est bon ami hormis qu'il égratigne.
Proverbe espagnol

Par amour pour le suif, le chat lèche le chandelier.
Proverbe allemand

Le chat est à nos côtés, le souvenir chaud, poilu, moustachu et ronronnant d'un paradis perdu.
Léonor Fini

Mon mari m'a demandé de choisir entre le chat et lui...Il me manque parfois.
Zsa Zsa Gabor

Les chats, les femmes et les criminels ont ceci de commun, ils représentent un idéal inaccessible et une capacité à s'aimer soi-même qui nous les rend attirants.
Sigmund Freud

PS : Nos remerciements à tous les soignants dévoués aux malades du coronavirus ainsi qu'aux personnes âgées et/ou handicapées.
Un salut amical ,s'il nous lit, à @Clown, réquisitionné , et donc moins disponible pour participer au forum qu'il apprécie...

Répondre·