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UN MOT ....... et UN TITRE, UNE STROPHE de POESIE nous reviennent ...(JEU) 5/12/2013 rdb

rdbrdb - 5 décembre 2013 19:14

...

Quelles strophe, chanson, poésie, proverbe, citation font naître dan votre esprit un mot ?
Tristesse : bonjour tristesse....

HONTE : La honte ça passe quand la vie est longue (JP SARTRE)

après une ou plusieurs citations, on laisse un nouveau sujet pour le prochain . VIE


VIE : la vie est une rose dont chaque pétale est une illusion, chaque épine une réalité (A. MUSSET)
.....................................................................

Je vous propose , si vous le voulez, de reprendre ces échanges de citations et poèmes qui nous ont permis de découvrir de jolis textes ces dernières années. 28/1/2011


UN MOT ....... et UN TITRE, UNE STROPHE de POESIE nous reviennent ...(JEU) 5/12/2013 rdb

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rdbrdb5 décembre 2013 19:14

...

Quelles strophe, chanson, poésie, proverbe, citation font naître dan votre esprit un mot ?
Tristesse : bonjour tristesse....

HONTE : La honte ça passe quand la vie est longue (JP SARTRE)

après une ou plusieurs citations, on laisse un nouveau sujet pour le prochain . VIE


VIE : la vie est une rose dont chaque pétale est une illusion, chaque épine une réalité (A. MUSSET)
.....................................................................

Je vous propose , si vous le voulez, de reprendre ces échanges de citations et poèmes qui nous ont permis de découvrir de jolis textes ces dernières années. 28/1/2011


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Avatar janine33

janine33

21 juillet 2016 06:02

Que vos phrases sont donc pleines de sagesse , @Alyde , mais si Montesquieu revenait , il verrait qu'on ne l'a pas écouté, et c'est tant mieux ... Les femmes ne gèrent pas plus mal que les hommes !

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Avatar alyde

alyde

20 juillet 2016 21:14

"Qui veut exceller en sagesse doit éviter que les femmes n'aient du pouvoir sur son esprit."
Sentences et pensées persanes (1793)

"L'heureuse sagesse insensiblement nous affranchit de nos vices."
Juvénal (Satires) - env. 120 ap. J.-C.

"Les cheveux blancs marquent les années, et non pas la sagesse."
Ménandre (Fragments) - IVe s. av. J.-C.

PERSANES

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Naturelle33

20 juillet 2016 19:20

Le langage est source de malentendus. Antoine de Saint-Exupéry

La bonté est la meilleure source de clairvoyance spirituelle. Miguel de Unamuno


Il y a de la sagesse dans le fait que beaucoup de choses dans le monde sentent mauvais : le dégoût lui-même donne des ailes et des forces pour deviner les sources. Friedrich Nietzsche

SAGESSE??

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Avatar LILAS

LILAS

20 juillet 2016 13:38

LA FLAMME DE L'AMOUR
Tout au fond de mon coeur brûle une flamme intense
Ta tendresse un beau soir l'a déposée en moi
Jour et nuit désormais elle brille pour toi
Sa torride chaleur est semblable à un soleil immense

Notre amour me dévore même s'il est interdit
Je t'aime avec passion et j'en oublie tes chaînes
Je voudrais les briser et qu'à moi tu t'enchaînes
Ces je t'aime que j'attends jamais tu ne les dis

Parfois le vent se lève celui du désespoir
La flamme devient faible mais jamais elle ne meurt
Sa lumière soudain prend la couleur du noir
A la place du bonheur vient s'installer la peur

Je voudrais m'en aller, pour toujours dire adieu à la vie
Mais ce feu brûle inlassablement en moi
L'amour est le plus fort et j'ai besoin de toi
La flamme resurgit plus violente encore et avec elle l'envie

Enfin ce jour arrive, tu es là et la fièvre me trouble
Nos corps ne font plus qu'un affamés de désir
Je voudrais pour la vie te garder dans mes bras
Et pardon à la rime Amour c'est toi que j'aime.
- Mélodie -

SOURCE

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LILAS

20 juillet 2016 13:35

J'aime beaucoup ce texte d'amour entre une mère et sa fille

Merci Alyde, c'est touchant

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alyde

20 juillet 2016 12:37

L amour qui existe entre une mère et sa fille ne s éteint jamais

L affection que nous avons l une pour l autre,
en tant que mère et fille,
est un lien incassable.

C est un amour vivant dans le présent,
Tissé de souvenirs et nourri de rêves...

L affection que nous avons l une pour l autre,
en tant que mère et fille,
est d autant plus forte
qu ensemble nous traversons
les périodes difficiles
et les peurs qui parfois nous désarment.
Elle se nourrit de notre fierté mutuelle
et du sentiment d un amour immortel.
Elle est sacrifices et larmes, câlins et rires.
Elle est complicité, patience
et confiance partagée.

L affection entre une mère et sa fille,
c est souhaiter le bonheur à l autre
et offrir son soutien
lors des moments pénibles.

C est un sentiment de considération,
un baiser sur le front
une gentillesse inattendue.
C est prendre le temps d être ensemble
savoir faire le geste et dire le mot
que l autre espère entendre.
C est un amour sans réserve
brûlant d une flamme éternelle.

Coloradodream
_____________________________________________________________________

FLAMME

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LILAS

20 juillet 2016 09:50

Elle se disait qu'avec les années il finirait par cicatriser, ses blessures s'estomperaient, mais plus il parlait. Moins il guérissait. Elle s'était rendu compte qu'il y prenait du plaisir, plus fort que la tristesse et l'amertume.

La vie rêvée d'ernesto g.
Jean-Michel Guenassia

COMPLICITÉ

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alyde

19 juillet 2016 21:28

Des paroles de douceur,
Des moments de bonheur.
Des regards échangés,
Un zeste de complicité.
Des étoiles dans les yeux,
La joie d'être deux.
Main dans la main,
Suivre le même chemin.
Des rêves plein le coeur,
Que du plaisir, aucune rancoeur.
Aimer et oublier
Les blessures du passé.
Juste la magie de l'amour,
Une belle vie pour toujours.

- Julie Jamar -

BLESSURES ?

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LILAS

19 juillet 2016 19:43



Le cheval

Je l'avais saisi par la bride ;
Je tirais, les poings dans les noeuds,
Ayant dans les sourcils la ride
De cet effort vertigineux.
C'était le grand cheval de gloire,
Né de la mer comme Astarté,
À qui l'aurore donne à boire
Dans les urnes de la clarté ;
L'alérion aux bonds sublimes,
Qui se cabre, immense, indompté,
Plein du hennissement des cimes,
Dans la bleue immortalité.
Tout génie, élevant sa coupe,
Dressant sa torche, au fond des cieux,
Superbe, a passé sur la croupe
De ce monstre mystérieux.
Les poètes et les prophètes,
Ô terre, tu les reconnais
Aux brûlures que leur ont faites
Les étoiles de son harnais.
Il souffle l'ode, l'épopée,
Le drame, les puissants effrois,
Hors des fourreaux les coups d'épée,
Les forfaits hors du coeur des rois.
Père de la source sereine,
Il fait du rocher ténébreux
Jaillir pour les Grecs Hippocrène
Et Raphidim pour les Hébreux.
Il traverse l'Apocalypse ;
Pâle, il a la mort sur son dos.
Sa grande aile brumeuse éclipse
La lune devant Ténédos.
Le cri d'Amos, l'humeur d'Achille
Gonfle sa narine et lui sied ;
La mesure du vers d'Eschyle,
C'est le battement de son pied.
Sur le fruit mort il penche l'arbre,
Les mères sur l'enfant tombé ;
Lugubre, il fait Rachel de marbre,
Il fait de pierre Niobé.
Quand il part, l'idée est sa cible ;
Quand il se dresse, crins au vent,
L'ouverture de l'impossible
Luit sous ses deux pieds de devant.
Il défie Éclair à la course ;
Il a le Pinde, il aime Endor ;
Fauve, il pourrait relayer l'Ourse
Qui traîne le Chariot d'or.
Il plonge au noir zénith ; il joue
Avec tout ce qu'on peut oser ;
Le zodiaque, énorme roue,
A failli parfois l'écraser.
Dieu fit le gouffre à son usage.
Il lui faut les cieux non frayés,
L'essor fou, l'ombre, et le passage
Au-dessus des pics foudroyés.
Dans les vastes brumes funèbres
Il vole, il plane ; il a l'amour
De se ruer dans les ténèbres
Jusqu'à ce qu'il trouve le jour.
Sa prunelle sauvage et forte
Fixe sur l'homme, atome nu,
L'effrayant regard qu'on rapporte
De ces courses dans l'inconnu.
Il n'est docile, il n'est propice
Qu'à celui qui, la lyre en main,
Le pousse dans le précipice,
Au-delà de l'esprit humain.
Son écurie, où vit la fée,
Veut un divin palefrenier ;
Le premier s'appelait Orphée ;
Et le dernier, André Chénier.
Il domine notre âme entière ;
Ézéchiel sous le palmier
L'attend, et c'est dans sa litière
Que Job prend son tas de fumier.
Malheur à celui qu'il étonne
Ou qui veut jouer avec lui !
Il ressemble au couchant d'automne
Dans son inexorable ennui.
Plus d'un sur son dos se déforme ;
Il hait le joug et le collier ;
Sa fonction est d'être énorme
Sans s'occuper du cavalier.
Sans patience et sans clémence,
Il laisse, en son vol effréné,
Derrière sa ruade immense
Malebranche désarçonné.
Son flanc ruisselant d'étincelles
Porte le reste du lien
Qu'ont tâché de lui mettre aux ailes
Despréaux et Quintilien.
Pensif, j'entraînais loin des crimes,
Des dieux, des rois, de la douleur,
Ce sombre cheval des abîmes
Vers le pré de l'idylle en fleur.
Je le tirais vers la prairie
Où l'aube, qui vient s'y poser,
Fait naître l'églogue attendrie
Entre le rire et le baiser.
C'est là que croît, dans la ravine
Où fuit Plaute, où Racan se plaît,
L'épigramme, cette aubépine,
Et ce trèfle, le triolet.
C'est là que l'abbé Chaulieu prêche,
Et que verdit sous les buissons
Toute cette herbe tendre et fraîche
Où Segrais cueille ses chansons.
Le cheval luttait ; ses prunelles,
Comme le glaive et l'yatagan,
Brillaient ; il secouait ses ailes
Avec des souffles d'ouragan.
Il voulait retourner au gouffre ;
Il reculait, prodigieux,
Ayant dans ses naseaux le soufre
Et l'âme du monde en ses yeux.
Il hennissait vers l'invisible ;
Il appelait l'ombre au secours ;
À ses appels le ciel terrible
Remuait des tonnerres sourds.
Les bacchantes heurtaient leurs cistres,
Les sphinx ouvraient leurs yeux profonds ;
On voyait, à leurs doigts sinistres,
S'allonger l'ongle des griffons.
Les constellations en flamme
Frissonnaient à son cri vivant
Comme dans la main d'une femme
Une lampe se courbe au vent.
Chaque fois que son aile sombre
Battait le vaste azur terni,
Tous les groupes d'astres de l'ombre
S'effarouchaient dans l'infini.
Moi, sans quitter la plate-longe,
Sans le lâcher, je lui montrais
Le pré charmant, couleur de songe,
Où le vers rit sous l'antre frais.
Je lui montrais le champ, l'ombrage,
Les gazons par juin attiédis ;
Je lui montrais le pâturage
Que nous appelons paradis.
Que fais-tu là ? me dit Virgile.
Et je répondis, tout couvert
De l'écume du monstre agile :
Maître, je mets Pégase au vert.

Victor Hugo.

DOUCEUR

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Naturelle33

19 juillet 2016 17:09

Les secrets sont des piments sur le bout de la langue. Tôt ou tard ils mettent la bouche en feu. Christian Bobin

L'homme moderne communique souvent mieux avec sa souris qu'avec sa langue. Paul Carvel

La vie m'a enseigné que c'est la langue plus que la prouesse qui mène la monde. Sophocle

Il n'y a pas de langues mortes, il n'y a que des cerveaux engourdis. Carlos Ruiz Zafón


La mauvaise langue n'est jamais à court d'inventions ! Federico Garcia Lorca

Qui a un cheval, tout de suite ! Qui a un cheval ? Je donnerai tout ce que j'ai, mes yeux, ma langue, pour un cheval ! Federico Garcia Lorca
(Clin d'oeil évident au Richard III de Shakespeare)

CHEVAL??

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rdbrdb

19 juillet 2016 03:44


Surtout ne pas prononcer de mots ridicules quand on marche sur la pointe des sentiments. Je me suis éloigné à petits pas du romantisme au caramel.

[ Gilles Martin-Chauffier ]


J’aimais les mots comme des confiseries raffinées enveloppées dans du papier glacé aux couleurs chatoyantes ou du papier cristal translucide qui bruit sous les doigts quand on les déplie. Je les laissais fondre dans ma bouche, y répandre leur saveur. Mes préférés étaient les mots qu’il fallait croquer ainsi que des nougatines ou des noix grillées et caramélisées, et ceux qui dégageaient un arrière-goût amer ou acidulé. Certains mots me ravissaient, pour la troublante douceur de leur suffixe qui introduisait de l’inachevé et un sourd élan du désir dans leur sens : flavescence, efflorescence, opalescence, rubescente, arborescence, luminescence, déhiscence … Ils désignaient un processus en train de s’accomplir, très intimement, secrètement… et j’avais forgé un mot sur ce modèle : amourescence . Dans l’espoir que par magie de ce vocable neuf un peu d’amour naîtrait dans le cœur évanoui de ma mère, et dans le mien, tout encroûté de larmes et de colère.

[ Sylvie Germain ]





« L'amour, écrit Stendhal, se forme par cristallisation. » Pour certains coeurs prompts à s'attendrir, c'est caramélisation qu'il faudrait dire.

[ Marcelle Auclair ]




La langue n’est qu’un voyage de l’âme. Elle s’adapte aux conditions extérieures. Elle se transforme, elle invente ou copie, c’est selon. La langue traduit nos vies. Mais quand on se tait pour toujours, quand s’échappent les mots de nos visages chancelants, j’ai envie de penser que demeurent en haleine et dans la bouche du vent qui nous soulève la trace odorante de tous nos appétits, le bouillon de nos aventures, le caramel de nos baisers, le miel de nos écorchures. Des parfums qui se fichent éperdument des frontières, des saveurs qui fondent sur la langue par-delà tous les vocabulaires.


[ Viviane Chocas ]


LANGUE ?

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alyde

18 juillet 2016 21:58

Paroles Paroles - Dalida
________________________________________________
Auteurs: Chiosso,Giancarlo

Compositeurs: Ferrio

C'est étrange, je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir
Je te regarde comme pour la première fois
Encore des mots toujours des mots,
les mêmes mots
Je n'sais plus comment te dire
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour
que je ne cesserai jamais de lire
Des mots faciles, des mots fragiles
C'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule vérité
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublie
Tu es comme le vent qui fait chanter les violons et emporte au loin le parfum des roses

Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Une parole encore

Paroles, paroles, paroles
Ecoute-moi
Paroles, paroles, paroles
Je t'en prie
Paroles, paroles, paroles
Je te jure
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent
Voilà mon destin te parler,
te parler comme la première fois.

Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots
Comme j'aimerais que tu me comprennes
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois
Des mots magiques, des mots tactiques qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu
Oui tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance
Rien ne t'arrête quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie d'un peu de silence
Tu es pour moi la seule musique qui fait danser les étoiles sur les dunes

Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà, je t'inventerais
Merci pas pour moi, mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Encore un mot, juste une parole

Paroles, paroles, paroles
Ecoute-moi
Paroles, paroles, paroles
Je t'en prie
Paroles, paroles, paroles
Je te jure
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent

Que tu es belle
Paroles, paroles et paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles et paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles et paroles
Que tu es belle
Paroles, paroles, paroles, paroles, paroles et encore des paroles, que tu sèmes au vent.

CARAMELS ?

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Naturelle33

18 juillet 2016 20:31

Le mot est l'excuse de la pensée.
Le rêve, c'est le luxe de la pensée.
Jules Renard

Il taisait ses pensées qui pour lui comptaient le plus, mais il savait de longue date que celui qui s'expose par ses propos n'est qu'un sot, quand il est si facile de laisser les autres se servir de leur gosier et de leur langue pour former des sons. Marguerite Yourcenar

On reste sur PENSEE(S) ou PAROLE(S) ?

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Naturelle33

18 juillet 2016 09:56

Homme
Tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre
Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom
Tu l'as appelée Pensée.
Pensée
C'était comme on dit bien observé
Bien pensé
Et ces sales fleurs qui ne vivent ni ne se fanent jamais
Tu les as appelées immortelles...
C'était bien fait pour elles...
Mais le lilas tu l'as appelé lilas
…………………………
Les hommes sont devenus ce qu'ils sont devenus
Des hommes intelligents...
……………………………
Parce que
Dans leur tête
Pousse la fleur sacrée
La sale maigre petite fleur
La fleur malade
La fleur aigre
La fleur toujours fanée
La fleur personnelle...
...La pensée...

(Quelques vers de Fleurs et couronnes - Jacques Prévert)

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rdbrdb

18 juillet 2016 05:49

La parole est la pensée extérieure, et la pensée est la parole extérieure.
Rivarol


La femme est une pensée, la plus forte de la nature, mais c'est une pensée dansante.
J. Prévert



J'ai bien envie de prolonger cette petite recherche sur
la PENSEE ... qu'en pensez-vous ?

PENSEE (ou PAROLE si vous avez envie de changer)

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