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UN MOT ....... et UN TITRE, UNE STROPHE de POESIE nous reviennent ...(JEU) 5/12/2013 rdb

rdbrdb - 5 décembre 2013 19:14

...

Quelles strophe, chanson, poésie, proverbe, citation font naître dan votre esprit un mot ?
Tristesse : bonjour tristesse....

HONTE : La honte ça passe quand la vie est longue (JP SARTRE)

après une ou plusieurs citations, on laisse un nouveau sujet pour le prochain . VIE


VIE : la vie est une rose dont chaque pétale est une illusion, chaque épine une réalité (A. MUSSET)
.....................................................................

Je vous propose , si vous le voulez, de reprendre ces échanges de citations et poèmes qui nous ont permis de découvrir de jolis textes ces dernières années. 28/1/2011


UN MOT ....... et UN TITRE, UNE STROPHE de POESIE nous reviennent ...(JEU) 5/12/2013 rdb

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rdbrdb5 décembre 2013 19:14

...

Quelles strophe, chanson, poésie, proverbe, citation font naître dan votre esprit un mot ?
Tristesse : bonjour tristesse....

HONTE : La honte ça passe quand la vie est longue (JP SARTRE)

après une ou plusieurs citations, on laisse un nouveau sujet pour le prochain . VIE


VIE : la vie est une rose dont chaque pétale est une illusion, chaque épine une réalité (A. MUSSET)
.....................................................................

Je vous propose , si vous le voulez, de reprendre ces échanges de citations et poèmes qui nous ont permis de découvrir de jolis textes ces dernières années. 28/1/2011


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hieronymus

7 décembre 2013 22:18

La vie est une chance, saisis là
Mère Teresa

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hieronymus

7 décembre 2013 19:59

Je vous propose.......erreur(s) au singulier ou au pluriel

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hieronymus

7 décembre 2013 19:30

erreur alors

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hieronymus

7 décembre 2013 18:19

À mon ami Alfred T.

Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille,
Tu m'es resté fidèle où tant d'autres m'ont fui.
Le bonheur m'a prêté plus d'un lien fragile ;
Mais c'est l'adversité qui m'a fait un ami.

C'est ainsi que les fleurs sur les coteaux fertiles
Etalent au soleil leur vulgaire trésor ;
Mais c'est au sein des nuits, sous des rochers stériles,
Que fouille le mineur qui cherche un rayon d'or.

C'est ainsi que les mers calmes et sans orages
Peuvent d'un flot d'azur bercer le voyageur ;
Mais c'est le vent du nord, c'est le vent des naufrages
Qui jette sur la rive une perle au pêcheur.

Maintenant Dieu me garde ! Où vais-je ? Eh ! que m'importe ?
Quels que soient mes destins, je dis comme Byron :
"L'Océan peut gronder, il faudra qu'il me porte."
Si mon coursier s'abat, j'y mettrai l'éperon.

Mais du moins j'aurai pu, frère, quoi qu'il m'arrive,
De mon cachet de deuil sceller notre amitié,
Et, que demain je meure ou que demain je vive,
Pendant que mon coeur bat, t'en donner la moitié.

Alfred de Musset.

Je propose rêve

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rdbrdb

7 décembre 2013 17:30

SOUVENIRS ....
Tu vois je n'ai pas oublié...
les feuilles mortes se ramassent à la pelle
les souvenirs et les regrets aussi ....

je vous laisse le lien "les feuilles mortes" Y. Montand

www.youtube.com/watch?v=kLlBOmDpn1s‎

en espérant que cette chanson ne vous fera pas verser quelques larmes....



et je vous laisse nous parler de la TENDRESSE




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hieronymus

7 décembre 2013 16:29

Notre vieille Terre est une étoile
Où toi aussi et tu brilles un peu
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux

Je propose....souvenir(s)


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tendressem

7 décembre 2013 16:13

PAPILLON:
Chanson de Franck Alamo : ma biche
"Biche ô ma biche , lorsque tu soulignes au crayon noir tes jolis yeux
Biche ô ma biche moi je m'imagine que ce sont deux PAPILLONS bleus

ballade

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hieronymus

7 décembre 2013 15:17

Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s'oublie
Aux soleils couchants.
Et d'étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants, sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
A de grands soleils
Couchants sur les grèves.

Paul VERLAINE (Soleils couchants)

Je propose…..Lune

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rdbrdb

7 décembre 2013 14:52

POESIE : "Qu'est-ce que la poésie ? une pensée dans une image" (Goethe)


je penserais que tout est poésie... la musique, celle des mots, de la mer, des couleurs, des formes, du bonheur qui ne parle pas !!! mais qui illumine tout...

mais en ces temps moroses... quand on ne la trouve pas dans la rue ou les écrits,
il faut bien aussi la rechercher dans les livres ...

.".. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s’enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. » Charles Baudelaire


je vous propose : SOLEIL

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hieronymus

7 décembre 2013 13:41

Pour continuer avec Victor :
Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
Et qui disait: ” A boire! à boire par pitié ! ”
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: “Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. ”
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: “Caramba! ”
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
“Donne-lui tout de même à boire”, dit mon père.

Je propose ......poésie

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rdbrdb

7 décembre 2013 12:38

NAISSANCE : marguerite Yourcenar disait : "rien n'est plus lent que la véritable naissance d'un homme"... vaste sujet de dissertation, discussion et dispute !!!!!!!

mais je ne résiste pas à vous recopier le poème de VH...


Lorsque l'Enfant Paraît

Victor Hugo (1802-1885)

***

Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.

Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.

Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
L'enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.

La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.

Enfant, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !

Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !

Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !

Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !

Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants !





je vous propose de nous parler des ..... PERE(s)


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hieronymus

7 décembre 2013 07:35

Crois-moi, ce n'est pas aisément
Que l'on supporte un beau visage :
Il peut dispenser le tourment
Que confère un clair paysage.
Je sais la coalition,

L'alliance, la connivence
De ton regard sans passion
Et de ta lèvre qui s'avance.
Et pourtant nul ne dépérit,
Sauf moi, de cette grâce étrange
Où ton oeil triste se mélange
Avec ta bouche qui sourit...

Poème de la comtesse de Noailles

Je propose…..vent

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hieronymus

6 décembre 2013 20:20

Je devine, à travers un murmure,
Le contour subtil des voix anciennes
Et dans les lueurs musiciennes,
Amour pâle, une aurore future !
Paul Verlaine
Je propose Soleil

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hieronymus

6 décembre 2013 18:26

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi....
je propose....Fenêtre

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rdbrdb

6 décembre 2013 15:26

Mignonne allons voir si la ROSE,
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu, cette vêprée,
Les plis de sa robe pourprée
Et son teint au vôtre pareil.

Cueillez, cueillez votre jeunesse:
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.



et en lisant TMINA : la solitude www.youtube.com/watch?v=MgQxw0xxHcU‎


...........................

Que vous inspire ? REVIENS

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