
coccinelle
@ Kunzite
Je vous répondrai par une citation de Nicolas Boileau : "Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage". Telle a toujours été ma devise malgré les échecs ; Car oui, je suis comme tout le monde, des échecs j'en ai connus. Je n'avais pas la science infuse et le bagage de départ était mince ; Juste un CAP de sténo-dactylo... Même pas le bac ; Autant vous dire que je venais de loin mais je ne me suis jamais découragée ni mise de barrières moi-même comme le font malheureusement, consciemment ou inconsciemment trop de gens, et j'ai enfoncé celles que l'on a parfois déposées sur mon trajet. Il ne faut pas oublier que la majorité, à l'époque était à 21 ans, donc sous la dominance paternelle jusqu'à cet âge et que celui-ci voyait d'un très mauvais oeil ma volonté de sortir du "clan" des "gens d'en bas". J'étais considérée par lui comme celle qui voulait "péter plus haut que mon derrière" (comme il disait) et, arguant du fait qu'avec mon CAP j'aurais pu, sans aller chercher plus loin, gagner ma vie , il m'imposait de lui verser une contribution pour le gîte et le couvert. Mais j'ai tenu bon, il n'a pas réussi à me détourner de mon objectif. Peut-être comprenez-vous maintenant pourquoi je dis : Quand on veut, on peut.
kunzite
Je tempérerais votre propos, Coccinelle . Si on veut, on peut, certes mais c'est parce qu'on peut que l'on veut aussi.
C'est la réussite, le moteur. Même s'il faut fournir un travail acharné, quand vous savez que vous allez réussir, vous le faîtes . Si vous n'avez pas cette certitude là, si vous avez déjà échoué, c'est beaucoup plus difficile de se motiver.
Cette fameuse maxime, on peut se l'appliquer à soi-même et encore, ce n'est pas mal d'être confrontée soi-même à l'impossibilité, ça permet de mieux comprendre les autres.