
navigateur
Marie a écrit :
Les pommes de chez nous ont un faible bilan carbone mais sont quand-même bien chères....
Oui, mais certains ne ramassent même pas celles de leur jardin. Dans le parc de ma résidence, j'ose ramasser des prunes . Sinon, elles pourrissent sur place...
Marie
navigateur a écrit :
Personnellement, pour avoir mangé des mangues tombées de l'arbre au Cameroun, je n'achèterais pas en grande surface en France ! Des Guinéens résidant en France se posaient la question : pourquoi payer si cher ce fruit qui se ramasse chez eux comme les pommes chez nous. Se pose alors la question du bilan carbone du voyage en avion...
Les pommes de chez nous ont un faible bilan carbone mais sont quand-même bien chères....

Marc
A un moment ou a un autre nous avons fait la meme chose , il ne faut pas oublier que nous sommes dans une societe de consommation , que le libre echange et mis a toute " les sauces " que le commerce quels qu il soit ( textile , alimentaire , automobile , etc ..) et le moteur de notre economie que les multinationales sont tres puissantes et " verouille " le systeme ( pub , approvisionnement , prix , ) pour changer tout cela , il faut ( ou faudrait ) revoir notre façon de consommer , avons nous cette volonté ? Moi perso ( et je ne dis pas que je suis meilleur que les autres ) j achete mes fruits exotiques ( en majorité banane ) en provenance exclusivement de nos departements ultra marin ( guadeloupe /martinique /reunion ) c est ma façon de faire travailler nos compatriotes iliens ....
navigateur
Personnellement, pour avoir mangé des mangues tombées de l'arbre au Cameroun, je n'achèterais pas en grande surface en France ! Des Guinéens résidant en France se posaient la question : pourquoi payer si cher ce fruit qui se ramasse chez eux comme les pommes chez nous. Se pose alors la question du bilan carbone du voyage en avion...
artmonika
yalow a écrit :
C est un sujet très vaste. A telle enseigne que les grands de ce monde , n arrivent pas à se mettre d accord. Je crois qu' à notre niveau, il faut faire comme on le ressent. De tous temps, il y eu des échanges et il y a eu des importations et des exportations. La mondialisation a accélère cela.
Défendre les agriculteurs, c est pouvoir ( et aussi vouloir) acheter français, donc plus cher.
Pour les légumes et fruits je me pose peu de questions, mais pour la viande et le poisson je regarde de près et personnellement, je n' acheté jamais, par éthique, des œufs en batterie . Idem pour le poulet. Je choisi des fermes françaises, ou les animaux sont élevés en plein air. Et En France... mais il a tellement de contre exemples comme le saumon importé, mais si nous, nous leur vendons nos huitres d' Oleron... c'est balle au centre.
Je fais comme vous en regardant de plus en plus près les étiquettes de provenance.
Je m’efforce de privilégier les produits français. Si on ne peut pas, bien sûr, faire l’impasse sur tout, pas question d’acheter un poulet "d’ailleurs". Il a déjà une triste fin, qu’il ait au moins vécu sa courte vie dehors sur notre sol.
Et on doit tous grogner de mécontentement quand on trouve du porc venu de n’importe où sur nos étals.
Ça me hérisse de constater qu’on envoie hors de chez nous nos produits se faire "transformer" pour la vente.
Kenavo.
artmonika
Il faut accepter l’idée qu’on ne fait pas toujours "bien". Si, déjà, on est conscient de ses faiblesses, c’est déjà pas mal.
Alors, savourez-la, janine, cette belle mangue bien lisse qui vous a fait un clin d’oeil.
Quand on fait l’effort d’être attentif et raisonnable la plupart du temps, céder à une petite tentation ne va pas arrêter la planète de tourner !
Kenavo.
(On est sous la neige ici).
nandocinqsix
Il a fallut une tentation. Ce n'était donc pas la satisfaction d'un besoin. Vous n'avez pas procédé par troc : pomme rainette contre mangue .. . Ne connaissant pas le goût de la mangue, vous avez pris le risque qu'il vous déplaise . Comme vous n'êtes jamais allée au Brésil, vous ne savez pas quel est le goût de ce fruit cueilli sur l'arbre, Bref vous aimez l'aventure, et vous êtes en paix avec votre conscience, c'est là l'essentiel !
Nous somme au premier jour de la vente du Beaujolais nouveau : boire sans soif ?
