Avatar emma bond

Manger nous mènera à l’extinction

emma bond - 8 août 2026 06:50

Documentaire de 2021.
Très intéressant.
""Eating our way to extinction"("Manger nous mènera à l’extinction", en français) est une enquête fouillée et édifiante qui dénonce les ravages de l'industrie de la viande et de l'aquaculture sur notre planète.

Ce documentaire est co-produit par l’actrice Kate Winslet, qui fait également la voix off dans la version originale. Pour sa distribution française, ce documentaire est raconté par Hugo Clément. Il est accessible gratuitement."
On peut y accéder sur YouTube.

Manger nous mènera à l’extinction

Avatar emma bond

emma bond8 août 2026 06:50

Documentaire de 2021.
Très intéressant.
""Eating our way to extinction"("Manger nous mènera à l’extinction", en français) est une enquête fouillée et édifiante qui dénonce les ravages de l'industrie de la viande et de l'aquaculture sur notre planète.

Ce documentaire est co-produit par l’actrice Kate Winslet, qui fait également la voix off dans la version originale. Pour sa distribution française, ce documentaire est raconté par Hugo Clément. Il est accessible gratuitement."
On peut y accéder sur YouTube.

avatar
Avatar quinconce

quinconce

18 août 2026 18:54

Mangeons peu mais mangeons bien ; ce qui est bon pour nous...

Répondre·

Avatar Aurore

Aurore

11 août 2026 11:24
lyvi a écrit :
Bienvenue en 2055
Dans un monde neutre en carbone
Magali Reghezza-Zitt
Paru le 22/05/2026

« 2055. J’ai désormais 77 ans et, au soir de ma vie, je regarde le chemin parcouru non sans fierté et avec un immense soulagement. Si seulement je pouvais retourner vingt-cinq ans en arrière pour dire à celles et ceux qui se sont engagés pour faire advenir ce nouveau monde que leur combat a porté ses fruits. Si seulement je pouvais dire à mes concitoyens, qui avaient accordé leur confiance à ceux qui minimisaient le danger pour protéger leurs intérêts immédiats, tout ce que nous avons pourtant réussi à préserver et tout ce que la transition a amélioré dans nos vies. »

Ceci n’est pas de la science-fiction, c’est une fiction scientifique.

Ce monde décrit par l’autrice n’existe pas encore. Il n’adviendra peut-être jamais. Mais il n’est en rien une utopie. Il traduit ce que nous dit la science sur les solutions de décarbonation. Ce futur est encore possible si notre classe politique fait du climat un enjeu démocratique et de la neutralité carbone un projet de société. Il y fera parfois 50°C à l’ombre mais nous aurons réussi à sauvegarder nos vies et notre bien-être. Bienvenue en 2055.

Magali Reghezza-Zitt, ancienne élève de l’École normale supérieure, est agrégée et docteure en géographie, habilitée à diriger des recherches. Ses travaux scientifiques portent sur le domaine de l’environnement et de la prévention et gestion des risques de catastrophes naturelles. Elle est spécialiste
de la résilience et de l’adaptation des sociétés et des territoires. Elle a été membre du Haut conseil pour le climat de 2019 à 2023 et a siégé dans de nombreuses instances au titre d’expert. Elle a publié notamment Paris coule-t-il ? (Fayard, 2012).

Il y a déjà eu beaucoup d'inventions pour une énergie propre, qui auraient dû/pu être développée mais ont été étouffés dans l'oeuf. Peut-être que maintenant qu'on en est arrivé à être content de juste survivre, ça va bouger.
On croise les doigts 🤞

Répondre·

Avatar Aurore

Aurore

11 août 2026 11:19
2ALAIN a écrit :
" Ce futur est encore possible si notre classe politique fait du climat un enjeu démocratique et de la neutralité carbone un projet de société. Il y fera parfois 50°C à l’ombre mais nous aurons réussi à sauvegarder nos vies et notre bien-être. Bienvenue en 2055. "

40 ans qu'on lit ce genre de choses , qu'on puisse encore y croire en août 2026 , pourquoi pas , d'autres ou les mêmes croient bien à Free " la république c'est moi " Grenadine , à Jordan ...

C'est à nous de faire pression sur les politiques quel que soit le candidat élu.
Mais paradoxalement on voit apparaître de plus en plus de climatodénialistes au fur et à mesure que les températures augmentent "c'est l'été, "ils" veulent nous faire peur".

Répondre·

Avatar lyvi

lyvi

11 août 2026 08:53
2ALAIN a écrit :
" Ce futur est encore possible si notre classe politique fait du climat un enjeu démocratique et de la neutralité carbone un projet de société. Il y fera parfois 50°C à l’ombre mais nous aurons réussi à sauvegarder nos vies et notre bien-être. Bienvenue en 2055. "

40 ans qu'on lit ce genre de choses , qu'on puisse encore y croire en août 2026 , pourquoi pas , d'autres ou les mêmes croient bien à Free " la république c'est moi " Grenadine , à Jordan ...

Vous avez probablement raison
Tout cela reste une hypothèse et je n’ai pas les compétences pour l’analyser.
Mais ce livre a le mérite de nous interroger sur notre responsabilité.

« Ceci n’est pas de la science-fiction, c’est une fiction scientifique.»

Répondre·

Avatar 2ALAIN

2ALAIN

11 août 2026 08:11
lyvi a écrit :
Bienvenue en 2055
Dans un monde neutre en carbone
Magali Reghezza-Zitt
Paru le 22/05/2026

« 2055. J’ai désormais 77 ans et, au soir de ma vie, je regarde le chemin parcouru non sans fierté et avec un immense soulagement. Si seulement je pouvais retourner vingt-cinq ans en arrière pour dire à celles et ceux qui se sont engagés pour faire advenir ce nouveau monde que leur combat a porté ses fruits. Si seulement je pouvais dire à mes concitoyens, qui avaient accordé leur confiance à ceux qui minimisaient le danger pour protéger leurs intérêts immédiats, tout ce que nous avons pourtant réussi à préserver et tout ce que la transition a amélioré dans nos vies. »

Ceci n’est pas de la science-fiction, c’est une fiction scientifique.

Ce monde décrit par l’autrice n’existe pas encore. Il n’adviendra peut-être jamais. Mais il n’est en rien une utopie. Il traduit ce que nous dit la science sur les solutions de décarbonation. Ce futur est encore possible si notre classe politique fait du climat un enjeu démocratique et de la neutralité carbone un projet de société. Il y fera parfois 50°C à l’ombre mais nous aurons réussi à sauvegarder nos vies et notre bien-être. Bienvenue en 2055.

Magali Reghezza-Zitt, ancienne élève de l’École normale supérieure, est agrégée et docteure en géographie, habilitée à diriger des recherches. Ses travaux scientifiques portent sur le domaine de l’environnement et de la prévention et gestion des risques de catastrophes naturelles. Elle est spécialiste
de la résilience et de l’adaptation des sociétés et des territoires. Elle a été membre du Haut conseil pour le climat de 2019 à 2023 et a siégé dans de nombreuses instances au titre d’expert. Elle a publié notamment Paris coule-t-il ? (Fayard, 2012).

" Ce futur est encore possible si notre classe politique fait du climat un enjeu démocratique et de la neutralité carbone un projet de société. Il y fera parfois 50°C à l’ombre mais nous aurons réussi à sauvegarder nos vies et notre bien-être. Bienvenue en 2055. "

40 ans qu'on lit ce genre de choses , qu'on puisse encore y croire en août 2026 , pourquoi pas , d'autres ou les mêmes croient bien à Free " la république c'est moi " Grenadine , à Jordan ...

Répondre·

Avatar emma bond

emma bond

11 août 2026 06:55
lyvi a écrit :
Bienvenue en 2055
Dans un monde neutre en carbone
Magali Reghezza-Zitt
Paru le 22/05/2026

« 2055. J’ai désormais 77 ans et, au soir de ma vie, je regarde le chemin parcouru non sans fierté et avec un immense soulagement. Si seulement je pouvais retourner vingt-cinq ans en arrière pour dire à celles et ceux qui se sont engagés pour faire advenir ce nouveau monde que leur combat a porté ses fruits. Si seulement je pouvais dire à mes concitoyens, qui avaient accordé leur confiance à ceux qui minimisaient le danger pour protéger leurs intérêts immédiats, tout ce que nous avons pourtant réussi à préserver et tout ce que la transition a amélioré dans nos vies. »

Ceci n’est pas de la science-fiction, c’est une fiction scientifique.

Ce monde décrit par l’autrice n’existe pas encore. Il n’adviendra peut-être jamais. Mais il n’est en rien une utopie. Il traduit ce que nous dit la science sur les solutions de décarbonation. Ce futur est encore possible si notre classe politique fait du climat un enjeu démocratique et de la neutralité carbone un projet de société. Il y fera parfois 50°C à l’ombre mais nous aurons réussi à sauvegarder nos vies et notre bien-être. Bienvenue en 2055.

Magali Reghezza-Zitt, ancienne élève de l’École normale supérieure, est agrégée et docteure en géographie, habilitée à diriger des recherches. Ses travaux scientifiques portent sur le domaine de l’environnement et de la prévention et gestion des risques de catastrophes naturelles. Elle est spécialiste
de la résilience et de l’adaptation des sociétés et des territoires. Elle a été membre du Haut conseil pour le climat de 2019 à 2023 et a siégé dans de nombreuses instances au titre d’expert. Elle a publié notamment Paris coule-t-il ? (Fayard, 2012).

Intéressant.

Répondre·

Avatar lyvi

lyvi

11 août 2026 05:28
Aurore a écrit :
Bien d'accord. Et c'est aussi la seule chose qu'on pourrait encore faire pour nos descendants car c'est notre génération qui a créé le plus de dégâts, en favorisant les gaz à effet de serre, sans réfléchir ni mauvaise intention.
L'humanité ne pourra échapper aux lois de la physique, expliquées pour être compréhensible pour tout le monde par Magali Reghezza Zitt "Tant qu'on met du C02 dans l'atmosphère, le changement climatique se poursuit, et tant qu'il se poursuit, eh bien ses effets s'amplifient"
https://www.facebook.com/share/r/18J6t4Pydh/

Bienvenue en 2055
Dans un monde neutre en carbone
Magali Reghezza-Zitt
Paru le 22/05/2026

« 2055. J’ai désormais 77 ans et, au soir de ma vie, je regarde le chemin parcouru non sans fierté et avec un immense soulagement. Si seulement je pouvais retourner vingt-cinq ans en arrière pour dire à celles et ceux qui se sont engagés pour faire advenir ce nouveau monde que leur combat a porté ses fruits. Si seulement je pouvais dire à mes concitoyens, qui avaient accordé leur confiance à ceux qui minimisaient le danger pour protéger leurs intérêts immédiats, tout ce que nous avons pourtant réussi à préserver et tout ce que la transition a amélioré dans nos vies. »

Ceci n’est pas de la science-fiction, c’est une fiction scientifique.

Ce monde décrit par l’autrice n’existe pas encore. Il n’adviendra peut-être jamais. Mais il n’est en rien une utopie. Il traduit ce que nous dit la science sur les solutions de décarbonation. Ce futur est encore possible si notre classe politique fait du climat un enjeu démocratique et de la neutralité carbone un projet de société. Il y fera parfois 50°C à l’ombre mais nous aurons réussi à sauvegarder nos vies et notre bien-être. Bienvenue en 2055.

Magali Reghezza-Zitt, ancienne élève de l’École normale supérieure, est agrégée et docteure en géographie, habilitée à diriger des recherches. Ses travaux scientifiques portent sur le domaine de l’environnement et de la prévention et gestion des risques de catastrophes naturelles. Elle est spécialiste
de la résilience et de l’adaptation des sociétés et des territoires. Elle a été membre du Haut conseil pour le climat de 2019 à 2023 et a siégé dans de nombreuses instances au titre d’expert. Elle a publié notamment Paris coule-t-il ? (Fayard, 2012).

Répondre·

Avatar Aurore

Aurore

11 août 2026 05:11
emma bond a écrit :
Oui, bien sûr que c'est difficile, de changer des habitudes de "toujours". Mais nous sommes aussi dans un monde complètement différent, et nous sommes bien obligés d'y faire face. Les habitudes d'il y a 40-50 ans ne sont clairement plus adaptées à ce qui se passe aujourd'hui.

Bien d'accord. Et c'est aussi la seule chose qu'on pourrait encore faire pour nos descendants car c'est notre génération qui a créé le plus de dégâts, en favorisant les gaz à effet de serre, sans réfléchir ni mauvaise intention.
L'humanité ne pourra échapper aux lois de la physique, expliquées pour être compréhensible pour tout le monde par Magali Reghezza Zitt "Tant qu'on met du C02 dans l'atmosphère, le changement climatique se poursuit, et tant qu'il se poursuit, eh bien ses effets s'amplifient"
https://www.facebook.com/share/r/18J6t4Pydh/

Répondre·

Avatar Aurore

Aurore

11 août 2026 05:02
helene9434 a écrit :
Ha c'est ben vrrraaaaiii ça ! (on reste dans l'ambiance boomer...)😃
bien que ça fasse au moins 40 ans que je mange plus de viande tous les jours, je ne peux pas me passer d'un petit morceau de temps en temps, et un peu plus souvent de charcuterie !!!
De ce que j'ai déjà goûté de la "végétalisation de l'assiette" ça me laisse un petit goût d'herbe qui ne m'enchante pas (même si on m'appelait mon petit lapin...)
De ce que j'ai vu de la cuisine, j'ai l'impression que ça prend un certain temps, et comme je n'ai jamais aimé faire la cuisine, et encore plus depuis que je suis seule...
Quant à mon millénial de fils, parlez-lui plutôt d'une bon steak au poivre, enfin plutôt de poivre au steak...

Pour moi ce n'était pas très difficile car très motivée après avoir pris connaissance des conditions d'élevage et d'abattage. L'effet d'un morceau de viande dans l'assiette me dégoûte maintenant comme si c'était mon animal de compagnie qu'on me servait.
C'est aussi de plus en plus facile car à présent beaucoup de produits vegans ou à minima veggie, et même si transformés, une bonne partie d'entre eux ne contiennent pas d'additifs à risque.
C'est la seule cuisine que j'ai eu plaisir à faire lorsque je me suis retrouvée seule, car elle ne me renvoyait pas à mes souvenirs de repas partagés en couple.

Répondre·

Avatar 2ALAIN

2ALAIN

10 août 2026 16:01

La seule chose qui intéresse les français ce n'est pas " l'écologie " mais le pognon , ça tombe bien il est possible que GVT leur en parle très bientôt

Répondre·

Avatar emma bond

emma bond

10 août 2026 15:00
Aurore a écrit :
Les boomers sont 3x moins nombreux (11 %) à adhérer à la végétalisation de leur assiette que les millenials (34 %) et les genZ (29%). Faut dire que remettre des schémas en cause vieux de 60-70 ans, c'est difficile.

Oui, bien sûr que c'est difficile, de changer des habitudes de "toujours". Mais nous sommes aussi dans un monde complètement différent, et nous sommes bien obligés d'y faire face. Les habitudes d'il y a 40-50 ans ne sont clairement plus adaptées à ce qui se passe aujourd'hui.

Répondre·

Avatar helene9434

helene9434

10 août 2026 11:42
Aurore a écrit :
Les boomers sont 3x moins nombreux (11 %) à adhérer à la végétalisation de leur assiette que les millenials (34 %) et les genZ (29%). Faut dire que remettre des schémas en cause vieux de 60-70 ans, c'est difficile.

Ha c'est ben vrrraaaaiii ça ! (on reste dans l'ambiance boomer...)😃
bien que ça fasse au moins 40 ans que je mange plus de viande tous les jours, je ne peux pas me passer d'un petit morceau de temps en temps, et un peu plus souvent de charcuterie !!!
De ce que j'ai déjà goûté de la "végétalisation de l'assiette" ça me laisse un petit goût d'herbe qui ne m'enchante pas (même si on m'appelait mon petit lapin...)
De ce que j'ai vu de la cuisine, j'ai l'impression que ça prend un certain temps, et comme je n'ai jamais aimé faire la cuisine, et encore plus depuis que je suis seule...
Quant à mon millénial de fils, parlez-lui plutôt d'une bon steak au poivre, enfin plutôt de poivre au steak...

Répondre·

Avatar Aurore

Aurore

10 août 2026 11:27
emma bond a écrit :
Plutôt d'accord !
C'est notre manière de manger qui fait désormais problème, pas bien évidemment le fait de manger !

Les boomers sont 3x moins nombreux (11 %) à adhérer à la végétalisation de leur assiette que les millenials (34 %) et les genZ (29%). Faut dire que remettre des schémas en cause vieux de 60-70 ans, c'est difficile.

Répondre·

Avatar Jean-claude

Jean-claude

10 août 2026 08:37
tequila07 a écrit :
il est interdit de mettre les corps dans la terre pour éviter de transmettre les maladies du défunt
à la microbiologie du sol

Depuis très longtemps, je dis que la crémation devrait être obligatoire, car seul le feu nettoie tout.

Répondre·

Avatar tequila07

tequila07

10 août 2026 08:04

il est interdit de mettre les corps dans la terre pour éviter de transmettre les maladies du défunt
à la microbiologie du sol

Répondre·