
janine33
nandocinqsix a écrit :
Je n'assimile pas les pensées aux émotions .
Elles se forment dans deux systèmes différents, certes influencés par les agents extérieurs que vous citez. Ce ne sont pas les seuls, il y en a de très naturels, ex le climat.. le pouvoir... etc..
Ce n’est pas la même chose .

paul
zorbek a écrit :
Une hormone est une molécule biologique qui permet de transmettre des messages chimiques dans l'organisme et capable d'agir à très faible dose. Elle est sécrétée par une glande du système endocrinien à la suite d'une stimulation et est libérée dans l'organisme, essentiellement par la circulation sanguine.
Tout produit biologique a des fonctions chimiques.
Exact, et les perturbations hormonales peuvent avoir de graves conséquences sur la survie, et bien évidemment le système nerveux, et forcément la pensée
zorbek
paul a écrit :
Vous avez raison..le système nerveux central, le système nerveux autonome, et le système endocrinien, n'ont rien à voir avec la biochimie
Si l'hormone thyroïdienne était une hormone chimique, ça se saurait, idem pour l'équilibre acido-basique,
Une hormone est une molécule biologique qui permet de transmettre des messages chimiques dans l'organisme et capable d'agir à très faible dose. Elle est sécrétée par une glande du système endocrinien à la suite d'une stimulation et est libérée dans l'organisme, essentiellement par la circulation sanguine.
Tout produit biologique a des fonctions chimiques.
janine33
Pensée biochimique ou pas ?
On n’ en sait rien .
Mais si on veut l’expliquer scientifiquement , il faut bien extrapoler .
Est ce que deux cellules communiquent entre elles?
Est ce que deux cellules se parlent ?
Non , mais elles ont des liaisons entr’elles
Comment est née la pensée ?
Peut-être a-t-elle suivi les sons , les cris .
Les cris sont ils devenus paroles ?
Je va me souviens d’un roman le Daâh , (=Le Premier Homme ), d’Edmond Haraucourt . qui tentait de donner une explication et m’avait passionnée .( épuisé en librairie ) .
En tout cas , sans certains neurotransmetteurs la pensée ne se fait pas bien .
Je suis persuadée que les animaux savent se parler .

paul
Nexus a écrit :
Votre liste de perturbateurs et de perturbations du vivant ne constitue certainement pas une démonstration que la pensée est de nature biochimique.
L'équilibre que vous sous-entendez a intéressé les biologistes et les médecins depuis des décades et est désigné par le terme homéostasie.
L’homéostasie est « l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie », en assurant la stabilité du milieu intérieur : équilibre hydro-électrolytique, équilibre acido-basique, maintien de la glycémie ou de la température corporelle, etc.
L’équilibre homéostatique est assuré par le système nerveux autonome et le système endocrinien.
Vous avez raison..le système nerveux central, le système nerveux autonome, et le système endocrinien, n'ont rien à voir avec la biochimie
Si l'hormone thyroïdienne était une hormone chimique, ça se saurait, idem pour l'équilibre acido-basique,
Nexus
Votre liste de perturbateurs et de perturbations du vivant ne constitue certainement pas une démonstration que la pensée est de nature biochimique.
L'équilibre que vous sous-entendez a intéressé les biologistes et les médecins depuis des décades et est désigné par le terme homéostasie.
L’homéostasie est « l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie », en assurant la stabilité du milieu intérieur : équilibre hydro-électrolytique, équilibre acido-basique, maintien de la glycémie ou de la température corporelle, etc.
L’équilibre homéostatique est assuré par le système nerveux autonome et le système endocrinien.

paul
nandocinqsix a écrit :
Je n'assimile pas les pensées aux émotions .
Elles se forment dans deux systèmes différents, certes influencés par les agents extérieurs que vous citez. Ce ne sont pas les seuls, il y en a de très naturels, ex le climat.. le pouvoir... etc..
Les émotions elles mêmes sont sous-tendues par la biochimie..
cf tranquilisants, neuroleptiques..
Et le climat, la sécheresse, la déshydratation, les insuffisances en vitamine D, par insuffisance d'ensoleillement, jouent aussi un grand rôle
Le pouvoir, peut agir sur des médiateurs chimiques, dopamine, sérotonine..qui peuvent rendre accroc ..

paul
zorbek a écrit :
Oui bien sûr
Mais les pensées et les émotions induisent aussi des réactions biochimiques plus ou moins positives pour le développement intellectuel des individus.
On sait aujourd’hui que nos émotions structurent en partie le
cerveau. En cas de stress excessif ou de peur intense, les réseaux neuronaux de la régulation émotionnelle sont perturbés et les apprentissages neuronaux subissent ces effets. Ceci perturbe les capacités de jugement social et les performances intellectuelles. Un peu de stress rend performant et améliore la cognition et l’apprentissage, mais au-delà d’un certain niveau (dévalorisation,punitions, brimades), on obtient l’effet inverse très perturbant pouvant conduire à des blocages psychologiques.
Quant aux émotions positives, il est clair que c'est un grand facteur de motivation. Le ressenti qui se produit lorsqu’on comprend un nouveau concept apporte souvent du plaisir; le cerveau réagit très bien à cette sensation. L’école devrait faire en sorte que les enfants découvrent très jeunes le plaisir de comprendre, se rendant ainsi compte qu’apprendre est une expérience très agréable. C'est peut-être en cela que l'homme est un animal particulier dans ses apprentissages (auto-satisfaction biologique d'avoir compris), même si on voit aussi chez les animaux réussissant un exercice que la récompense externe (Exemple: l'alimentation désirée et la caresse) marche quant on pratique un dressage, qui chez les humains ne marche pas toujours (les notes, les bon points ou les félicitations).
Votre intervention est certainement intéressante, je n'ai pas tout lu..
Mais pas grand chose à voir avec le sujet, pensée biochimique ou pas..je répète, pensée biochimique, ou pas
Rien ne vous empêche de faire un topic qui collera avec votre sujet
zorbek
Oui bien sûr
Mais les pensées et les émotions induisent aussi des réactions biochimiques plus ou moins positives pour le développement intellectuel des individus.
On sait aujourd’hui que nos émotions structurent en partie le
cerveau. En cas de stress excessif ou de peur intense, les réseaux neuronaux de la régulation émotionnelle sont perturbés et les apprentissages neuronaux subissent ces effets. Ceci perturbe les capacités de jugement social et les performances intellectuelles. Un peu de stress rend performant et améliore la cognition et l’apprentissage, mais au-delà d’un certain niveau (dévalorisation,punitions, brimades), on obtient l’effet inverse très perturbant pouvant conduire à des blocages psychologiques.
Quant aux émotions positives, il est clair que c'est un grand facteur de motivation. Le ressenti qui se produit lorsqu’on comprend un nouveau concept apporte souvent du plaisir; le cerveau réagit très bien à cette sensation. L’école devrait faire en sorte que les enfants découvrent très jeunes le plaisir de comprendre, se rendant ainsi compte qu’apprendre est une expérience très agréable. C'est peut-être en cela que l'homme est un animal particulier dans ses apprentissages (auto-satisfaction biologique d'avoir compris), même si on voit aussi chez les animaux réussissant un exercice que la récompense externe (Exemple: l'alimentation désirée et la caresse) marche quant on pratique un dressage, qui chez les humains ne marche pas toujours (les notes, les bon points ou les félicitations).
