15 Mots d'Autrefois Que Seules Nos Grands-Mères Comprennent Encore. (N° 1)
supernanette - 24 septembre 2023 08:24

supernanette
Sylvaine a écrit :
Merci Supernanette,
Sympa ces petits rappels.
Je ne connaissais pas "gouape" ni "contre-aimer".
Le reste, si, bien-sûr.
Mais c'est agréable à lire. 😊
Et ne pas confondre "ébaudir" et "ébaubir".
Ébaubir » pour « Ébaudir »
Ces deux paronymes ne sont pas très fréquents, ce qui explique peut-être que l’on emploie parfois l’un pour l’autre. Le premier est un dérivé de l’ancien français baube, lui-même issu du latin balbus, « bègue ». Il signifie « rendre muet de stupéfaction » et se rencontre aussi à la forme pronominale s’ébaubir, c’est-à-dire « s’étonner au plus haut point » : son participe passé ébaubi existe comme adjectif au sens de « stupéfait au point de perdre la parole ».
Ébaudir, lui, est tiré du germanique balt, « fier, plein d’ardeur, joyeux ». Il signifiait jadis « mettre en joie », mais il ne se rencontre plus aujourd’hui qu’à la forme pronominale s’ébaudir, parfois encore concurrencée par le tour plus ancien s’esbaudir, et signifie « se réjouir ».
Ah, notre belle langue française est si riche qu'elle recelle tant de "pièges". 🤗
J'aime aussi notre belle langue française.
J'apprécie également le patois des régions.
Bon dimanche. 😉
Sylvaine
Merci Supernanette,
Sympa ces petits rappels.
Je ne connaissais pas "gouape" ni "contre-aimer".
Le reste, si, bien-sûr.
Mais c'est agréable à lire. 😊
Et ne pas confondre "ébaudir" et "ébaubir".
Ébaubir » pour « Ébaudir »
Ces deux paronymes ne sont pas très fréquents, ce qui explique peut-être que l’on emploie parfois l’un pour l’autre. Le premier est un dérivé de l’ancien français baube, lui-même issu du latin balbus, « bègue ». Il signifie « rendre muet de stupéfaction » et se rencontre aussi à la forme pronominale s’ébaubir, c’est-à-dire « s’étonner au plus haut point » : son participe passé ébaubi existe comme adjectif au sens de « stupéfait au point de perdre la parole ».
Ébaudir, lui, est tiré du germanique balt, « fier, plein d’ardeur, joyeux ». Il signifiait jadis « mettre en joie », mais il ne se rencontre plus aujourd’hui qu’à la forme pronominale s’ébaudir, parfois encore concurrencée par le tour plus ancien s’esbaudir, et signifie « se réjouir ».
Ah, notre belle langue française est si riche qu'elle recelle tant de "pièges". 🤗
