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mr le president

pascal - 28 octobre 2023 19:10

une très belle lettre " Mr le président"

pascal - 28 octobre 2023 21:04

bonjour a toute et a tous! j'ai pu voir que le conflit en Palestine touchait beaucoup de monde.

voici une très belle lettre qui concerne tout les conflits en fait.
j'aimerai la partager avec vous.


« Monsieur le Président,

C’est d’un lieu ruiné, abusé, manipulé de toutes parts, que je vous adresse cette lettre. Il se pourrait qu’à l’heure actuelle, notre expérience de l’impuissance et de la défaite ne soit pas inutile à ceux qui, comme vous, affrontent des équations explosives et les limites de leur toute puissance.

Je vous écris parce que la France est membre du Conseil de sécurité de l’ONU et que la sécurité du monde est en danger. Je vous écris au nom de la paix.

L’horreur qu’endurent en ce moment les Gazaouis, avec l’aval d’une grande partie du monde, est une abomination. Elle résume la défaite sans nom de notre histoire moderne. La vôtre et la nôtre. Le Liban, l’Irak, la Syrie sont sous terre. La Palestine est déchirée, trouée, déchiquetée selon un plan parfaitement clair : son annexion. Il suffit pour s’en convaincre de regarder les cartes.

Le massacre par le Hamas de centaines de civils israéliens, le 7 octobre dernier, n’est pas un acte de guerre. C’est une ignominie. Il n’est pas de mots pour en dire l’étendue. Si les arabes ou les musulmans tardent, pour nombre d’entre eux, à en dénoncer la barbarie, c’est que leur histoire récente est jonchée de carnages, toutes confessions confondues, et que leur trop plein d’humiliation et d’impotence a fini par épuiser leur réserve d’indignation ; par les enfermer dans le ressentiment. Leur mémoire est hantée par les massacres, longtemps ignorés, commis par des Israéliens sur des civils palestiniens pour s’emparer de leurs terres. Je pense à Deir Yassin en 1948, à Kfar Qassem en 1956. Ils ont par ailleurs la conviction – je la partage – que l’implantation d’Israël dans la région et la brutalité des moyens employés pour assurer sa domination et sa sécurité ont très largement contribué au démembrement, à l’effondrement général. Le colonialisme, la politique de répression violente et le régime d’apartheid de ce pays sont des faits indéniables. S’entêter dans le déni, c’est entretenir le feu dans les cerveaux des uns et le leurre dans les cerveaux des autres. Nous savons tous par ailleurs que l’islamisme incendiaire s’est largement nourri de cette plaie ouverte qui ne s’appelle pas pour rien « la Terre sainte ». Je vous rappelle au passage que le Hezbollah est né au Liban au lendemain de l’occupation israélienne, en 1982, et que les désastreuses guerres du Golfe ont donné un coup d’accélérateur fatal au fanatisme religieux dans la région.

Qu’une bonne partie des Israéliens reste traumatisée par l’abomination de la Shoah et qu’il faille en tenir compte, cela va de soi. Que vous soyez occupé à prévenir les actes antisémites en France, cela aussi est une évidence. Mais que vous en arriviez au point de ne plus rien entendre de ce qui se vit ailleurs et autrement, de nier une souffrance au prétexte d’en soigner une autre, cela ne contribue pas à pacifier. Cela revient à censurer, diviser, boucher l’horizon. Combien de temps encore allez-vous, ainsi que les autorités allemandes, continuer à puiser dans la peur du peuple juif un remède à votre culpabilité ? Elle n’est plus tolérable cette logique qui consiste à s’acquitter d’un passé odieux en en faisant porter le poids à ceux qui n’y sont pour rien. Écoutez plutôt les dissidents israéliens qui, eux, entretiennent l’honneur. Ils sont nombreux à vous alerter, depuis Israël et les États-Unis.

Commencez, vous les Européens, par exiger l’arrêt immédiat des bombardements de Gaza. Vous n’affaiblirez pas le Hamas ni ne protégerez les Israéliens en laissant la guerre se poursuivre. Usez de votre voix non pas seulement pour un aménagement de corridors humanitaires dans le sillage de la politique américaine, mais pour un appel à la paix ! La souffrance endurée, une décennie après l’autre, par les Palestiniens n’est plus soutenable. Cessez d’accorder votre blanc-seing à la politique israélienne qui emmène tout le monde dans le mur, ses citoyens inclus. La reconnaissance, par les États-Unis, en 2018, de Jérusalem capitale d’Israël ne vous a pas fait broncher. Ce n’était pas qu’une insulte à l’histoire, c’était une bombe. Votre mission était de défendre le bon sens que prônait Germaine Tillion « Une Jérusalem internationale, ouverte aux trois monothéismes. » Vous avez avalisé, cette même année, l’adoption par la Knesset de la loi fondamentale définissant Israël comme « l’État-Nation du peuple juif ». Avez-vous songé un instant, en vous taisant, aux vingt et un pour cent d’Israéliens non juifs ? L’année suivante, vous avez pour votre part, Monsieur le Président, annoncé que « l’antisionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme. » La boucle était bouclée. D’une formule, vous avez mis une croix sur toutes les nuances. Vous avez feint d’ignorer que, d’Isaac Breuer à Albert Einstein, un grand nombre de penseurs juifs étaient antisionistes. Vous avez nié tous ceux d’entre nous qui se battent pour faire reculer l’antisémitisme sans laisser tomber les Palestiniens. Vous passez outre le long chemin que nous avons fait, du côté dit « antisioniste », pour changer de vocabulaire, pour reconnaître Israël, pour vouloir un avenir qui reprenne en compte les belles heures d’un passé partagé. Les flots de haine qui circulent sur les réseaux sociaux, à l’égard des uns comme des autres, n’exigent-ils pas du responsable que vous êtes un surcroît de vigilance dans l’emploi des mots, la construction des phrases ? À propos de paix, Monsieur le Président, l’absence de ce mot dans votre bouche, au lendemain du 7 octobre, nous a sidérés. Que cherchons-nous d’autre qu’elle au moment où la planète flirte avec le vide ?

Les accords d’Abraham ont porté le mépris, l’arrogance capitaliste et la mauvaise foi politique à leur comble. Est-il acceptable de réduire la culture arabe et islamique à des contrats juteux assortis – avec le concours passif de la France – d’accords de paix gérés comme des affaires immobilières ? Le projet sioniste est dans une impasse. Aider les Israéliens à en sortir demande un immense effort d’imagination et d’empathie qui est le contraire de la complaisance aveuglée. Assurer la sécurité du peuple israélien c’est l’aider à penser l’avenir, à l’anticiper, et non pas le fixer une fois pour toutes à l’endroit de votre bonne conscience, l’œil collé au rétroviseur. Ici, au Liban, nous avons échoué à faire en sorte que vivre et vivre ensemble ne soient qu’une et même chose. Par notre faute ? En partie, oui. Mais pas seulement. Loin de là. Ce projet était l’inverse du projet israélien qui n’a cessé de manœuvrer pour le rendre impossible, pour prouver la faillite de la coexistence, pour encourager la fragmentation communautaire, les ghettos. À présent que toute cette partie du monde est au fond du trou, n’est-il pas temps de décider de tout faire autrement ? Seule une réinvention radicale de son histoire peut rétablir de l’horizon.

En attendant, la situation dégénère de jour en jour : il n’y a plus de place pour les postures indignées et les déclarations humanitaires. Nous voulons des actes. Revenez aux règles élémentaires du droit international. Demandez l’application, pour commencer, des résolutions de l’ONU. La mise en demeure des islamistes passe par celle des autorités israéliennes. Cessez de soutenir le nationalisme religieux d’un côté et de le fustiger de l’autre. Combattez les deux. Rompez cette atmosphère malsaine qui donne aux Français de religion musulmane le sentiment d’être en trop s’ils ne sont pas muets.

Écoutez Nelson Mandela, admiré de tous à bon compte : « Nous savons parfaitement que notre liberté est incomplète sans celle des Palestiniens, » disait-il sans détour. Il savait, lui, qu’on ne fabrique que de la haine sur les bases de l’humiliation. On traitait d’animaux les noirs d’Afrique du Sud. Les juifs aussi étaient traités d’animaux par les nazis. Est-il pensable que personne, parmi vous, n’ait publiquement dénoncé l’emploi de ce mot par un ministre israélien au sujet du peuple palestinien ? N’est-il pas temps d’aider les mémoires à communiquer, de les entendre, de chercher à comprendre là où ça coince, là où ça fait mal, plutôt que de céder aux affects primaires et de renforcer les verrous ? Et si la douleur immense qu’éprouve chaque habitant de cette région pouvait être le déclic d’un début de volonté commune de tout faire autrement ? Et si l’on comprenait soudain, à force d’épuisement, qu’il suffit d’un rien pour faire la paix, tout comme il suffit d’un rien pour déclencher la guerre ? Ce « rien » nécessaire à la paix, êtes-vous sûrs d’en avoir fait le tour ? Je connais beaucoup d’Israéliens qui rêvent, comme moi, d’un mouvement de reconnaissance, d’un retour à la raison, d’une vie commune. Nous ne sommes qu’une minorité ? Quelle était la proportion des résistants français lors de l’occupation ? N’enterrez pas ce mouvement. Encouragez-le. Ne cédez pas à la fusion morbide de la phobie et de la peur. Ce n’est plus seulement de la liberté de tous qu’il s’agit désormais. C’est d’un minimum d’équilibre et de clarté politique en dehors desquels c’est la sécurité mondiale qui risque d’être dynamitée.

Par Dominique EDDÉ. Écrivaine. »

mr le president

Avatar pascal

pascal28 octobre 2023 19:10

une très belle lettre " Mr le président"

pascal - 28 octobre 2023 21:04

bonjour a toute et a tous! j'ai pu voir que le conflit en Palestine touchait beaucoup de monde.

voici une très belle lettre qui concerne tout les conflits en fait.
j'aimerai la partager avec vous.


« Monsieur le Président,

C’est d’un lieu ruiné, abusé, manipulé de toutes parts, que je vous adresse cette lettre. Il se pourrait qu’à l’heure actuelle, notre expérience de l’impuissance et de la défaite ne soit pas inutile à ceux qui, comme vous, affrontent des équations explosives et les limites de leur toute puissance.

Je vous écris parce que la France est membre du Conseil de sécurité de l’ONU et que la sécurité du monde est en danger. Je vous écris au nom de la paix.

L’horreur qu’endurent en ce moment les Gazaouis, avec l’aval d’une grande partie du monde, est une abomination. Elle résume la défaite sans nom de notre histoire moderne. La vôtre et la nôtre. Le Liban, l’Irak, la Syrie sont sous terre. La Palestine est déchirée, trouée, déchiquetée selon un plan parfaitement clair : son annexion. Il suffit pour s’en convaincre de regarder les cartes.

Le massacre par le Hamas de centaines de civils israéliens, le 7 octobre dernier, n’est pas un acte de guerre. C’est une ignominie. Il n’est pas de mots pour en dire l’étendue. Si les arabes ou les musulmans tardent, pour nombre d’entre eux, à en dénoncer la barbarie, c’est que leur histoire récente est jonchée de carnages, toutes confessions confondues, et que leur trop plein d’humiliation et d’impotence a fini par épuiser leur réserve d’indignation ; par les enfermer dans le ressentiment. Leur mémoire est hantée par les massacres, longtemps ignorés, commis par des Israéliens sur des civils palestiniens pour s’emparer de leurs terres. Je pense à Deir Yassin en 1948, à Kfar Qassem en 1956. Ils ont par ailleurs la conviction – je la partage – que l’implantation d’Israël dans la région et la brutalité des moyens employés pour assurer sa domination et sa sécurité ont très largement contribué au démembrement, à l’effondrement général. Le colonialisme, la politique de répression violente et le régime d’apartheid de ce pays sont des faits indéniables. S’entêter dans le déni, c’est entretenir le feu dans les cerveaux des uns et le leurre dans les cerveaux des autres. Nous savons tous par ailleurs que l’islamisme incendiaire s’est largement nourri de cette plaie ouverte qui ne s’appelle pas pour rien « la Terre sainte ». Je vous rappelle au passage que le Hezbollah est né au Liban au lendemain de l’occupation israélienne, en 1982, et que les désastreuses guerres du Golfe ont donné un coup d’accélérateur fatal au fanatisme religieux dans la région.

Qu’une bonne partie des Israéliens reste traumatisée par l’abomination de la Shoah et qu’il faille en tenir compte, cela va de soi. Que vous soyez occupé à prévenir les actes antisémites en France, cela aussi est une évidence. Mais que vous en arriviez au point de ne plus rien entendre de ce qui se vit ailleurs et autrement, de nier une souffrance au prétexte d’en soigner une autre, cela ne contribue pas à pacifier. Cela revient à censurer, diviser, boucher l’horizon. Combien de temps encore allez-vous, ainsi que les autorités allemandes, continuer à puiser dans la peur du peuple juif un remède à votre culpabilité ? Elle n’est plus tolérable cette logique qui consiste à s’acquitter d’un passé odieux en en faisant porter le poids à ceux qui n’y sont pour rien. Écoutez plutôt les dissidents israéliens qui, eux, entretiennent l’honneur. Ils sont nombreux à vous alerter, depuis Israël et les États-Unis.

Commencez, vous les Européens, par exiger l’arrêt immédiat des bombardements de Gaza. Vous n’affaiblirez pas le Hamas ni ne protégerez les Israéliens en laissant la guerre se poursuivre. Usez de votre voix non pas seulement pour un aménagement de corridors humanitaires dans le sillage de la politique américaine, mais pour un appel à la paix ! La souffrance endurée, une décennie après l’autre, par les Palestiniens n’est plus soutenable. Cessez d’accorder votre blanc-seing à la politique israélienne qui emmène tout le monde dans le mur, ses citoyens inclus. La reconnaissance, par les États-Unis, en 2018, de Jérusalem capitale d’Israël ne vous a pas fait broncher. Ce n’était pas qu’une insulte à l’histoire, c’était une bombe. Votre mission était de défendre le bon sens que prônait Germaine Tillion « Une Jérusalem internationale, ouverte aux trois monothéismes. » Vous avez avalisé, cette même année, l’adoption par la Knesset de la loi fondamentale définissant Israël comme « l’État-Nation du peuple juif ». Avez-vous songé un instant, en vous taisant, aux vingt et un pour cent d’Israéliens non juifs ? L’année suivante, vous avez pour votre part, Monsieur le Président, annoncé que « l’antisionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme. » La boucle était bouclée. D’une formule, vous avez mis une croix sur toutes les nuances. Vous avez feint d’ignorer que, d’Isaac Breuer à Albert Einstein, un grand nombre de penseurs juifs étaient antisionistes. Vous avez nié tous ceux d’entre nous qui se battent pour faire reculer l’antisémitisme sans laisser tomber les Palestiniens. Vous passez outre le long chemin que nous avons fait, du côté dit « antisioniste », pour changer de vocabulaire, pour reconnaître Israël, pour vouloir un avenir qui reprenne en compte les belles heures d’un passé partagé. Les flots de haine qui circulent sur les réseaux sociaux, à l’égard des uns comme des autres, n’exigent-ils pas du responsable que vous êtes un surcroît de vigilance dans l’emploi des mots, la construction des phrases ? À propos de paix, Monsieur le Président, l’absence de ce mot dans votre bouche, au lendemain du 7 octobre, nous a sidérés. Que cherchons-nous d’autre qu’elle au moment où la planète flirte avec le vide ?

Les accords d’Abraham ont porté le mépris, l’arrogance capitaliste et la mauvaise foi politique à leur comble. Est-il acceptable de réduire la culture arabe et islamique à des contrats juteux assortis – avec le concours passif de la France – d’accords de paix gérés comme des affaires immobilières ? Le projet sioniste est dans une impasse. Aider les Israéliens à en sortir demande un immense effort d’imagination et d’empathie qui est le contraire de la complaisance aveuglée. Assurer la sécurité du peuple israélien c’est l’aider à penser l’avenir, à l’anticiper, et non pas le fixer une fois pour toutes à l’endroit de votre bonne conscience, l’œil collé au rétroviseur. Ici, au Liban, nous avons échoué à faire en sorte que vivre et vivre ensemble ne soient qu’une et même chose. Par notre faute ? En partie, oui. Mais pas seulement. Loin de là. Ce projet était l’inverse du projet israélien qui n’a cessé de manœuvrer pour le rendre impossible, pour prouver la faillite de la coexistence, pour encourager la fragmentation communautaire, les ghettos. À présent que toute cette partie du monde est au fond du trou, n’est-il pas temps de décider de tout faire autrement ? Seule une réinvention radicale de son histoire peut rétablir de l’horizon.

En attendant, la situation dégénère de jour en jour : il n’y a plus de place pour les postures indignées et les déclarations humanitaires. Nous voulons des actes. Revenez aux règles élémentaires du droit international. Demandez l’application, pour commencer, des résolutions de l’ONU. La mise en demeure des islamistes passe par celle des autorités israéliennes. Cessez de soutenir le nationalisme religieux d’un côté et de le fustiger de l’autre. Combattez les deux. Rompez cette atmosphère malsaine qui donne aux Français de religion musulmane le sentiment d’être en trop s’ils ne sont pas muets.

Écoutez Nelson Mandela, admiré de tous à bon compte : « Nous savons parfaitement que notre liberté est incomplète sans celle des Palestiniens, » disait-il sans détour. Il savait, lui, qu’on ne fabrique que de la haine sur les bases de l’humiliation. On traitait d’animaux les noirs d’Afrique du Sud. Les juifs aussi étaient traités d’animaux par les nazis. Est-il pensable que personne, parmi vous, n’ait publiquement dénoncé l’emploi de ce mot par un ministre israélien au sujet du peuple palestinien ? N’est-il pas temps d’aider les mémoires à communiquer, de les entendre, de chercher à comprendre là où ça coince, là où ça fait mal, plutôt que de céder aux affects primaires et de renforcer les verrous ? Et si la douleur immense qu’éprouve chaque habitant de cette région pouvait être le déclic d’un début de volonté commune de tout faire autrement ? Et si l’on comprenait soudain, à force d’épuisement, qu’il suffit d’un rien pour faire la paix, tout comme il suffit d’un rien pour déclencher la guerre ? Ce « rien » nécessaire à la paix, êtes-vous sûrs d’en avoir fait le tour ? Je connais beaucoup d’Israéliens qui rêvent, comme moi, d’un mouvement de reconnaissance, d’un retour à la raison, d’une vie commune. Nous ne sommes qu’une minorité ? Quelle était la proportion des résistants français lors de l’occupation ? N’enterrez pas ce mouvement. Encouragez-le. Ne cédez pas à la fusion morbide de la phobie et de la peur. Ce n’est plus seulement de la liberté de tous qu’il s’agit désormais. C’est d’un minimum d’équilibre et de clarté politique en dehors desquels c’est la sécurité mondiale qui risque d’être dynamitée.

Par Dominique EDDÉ. Écrivaine. »

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aoste_38

29 octobre 2023 11:07

Tweet de Bercoff
"Ma position depuis toujours n’a jamais varié: il n’y aura jamais de paix au #ProcheOrient sans la création d’un État palestinien; et celui-ci n’existera jamais tant que tous les peuples voisins ne reconnaîtront pas officiellement #ısrael .Et j’emmerde les marchands d’étiquettes."

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aoste_38

29 octobre 2023 10:57
yalow a écrit :
J'habite en France et je vote en France. vous faites un sacré raccourci
defendre le droit d'israel, c'est être isarélien ??????
donc notre commentratrice qui suggere defendre le droit des palestiniens ,bien que compréhensif puisque libanaise, serait quoi????
je n'arrive pas a comprendre la formulation de votre commentaire
moi je me mets à la place en tant que maman des meres israeliennes qui ont vu leurs enfants décapités. nul chatiment ne saurait être assez fort et je vous cite l'exode:
Moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.
(Exode 20:5-6)
on parle bien de PUNITION

Vos propos et vos idées ne peuvent pas être approuvées par le Pape François ?
Les terroristes sont dans les 2 camps et les populations civiles souffrent dans les 2 camps, mais pas plus en Israël qu'à Gaza ?

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Avatar yalow

yalow

29 octobre 2023 10:52
aoste_38 a écrit :
Je pense que vous votez Netanyahu quand vous êtes en Israël. C'est votre droit, mais vous n'êtes pas obligée d'être abominable avec le peuple palestinien ?

J'habite en France et je vote en France. vous faites un sacré raccourci
defendre le droit d'israel, c'est être isarélien ??????
donc notre commentratrice qui suggere defendre le droit des palestiniens ,bien que compréhensif puisque libanaise, serait quoi????
je n'arrive pas a comprendre la formulation de votre commentaire
moi je me mets à la place en tant que maman des meres israeliennes qui ont vu leurs enfants décapités. nul chatiment ne saurait être assez fort et je vous cite l'exode:
Moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.
(Exode 20:5-6)
on parle bien de PUNITION

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Avatar aoste_38

aoste_38

29 octobre 2023 10:43
yalow a écrit :
traiter le hamas d'animal, c'est une insulte pour les animaux
ce sont des corrompus, des fantiques, des egorgeurs, des sanguinaires,
imaginons cette tuerie dans un camping français, où je n'ose décrire les atrocités
que feraient le meres françaises? que ferait l'Etat Français?
un appel en lettre ouverte à notre Président qui n'arrive pas en France à rétablir l'ordre, qui laisse des manifestations interdites, se poursuivre, c'est vraiment avoir du temps à perdre; la lettre finira au panier. elle est libanaise, cette MME EDDE ; qu'elle s'occupe du Liban qui en a bien besoin
on a fait un bond de 1000 ans en arrière avec cette attaque d'extermination
Gaza sous les bombes; peu me chaut
Laissons faire l'etat Hébreux, il sait ce qu'il fait comment il le fait , pourquoi il le fait et c'est notre protection à tous car notre civilisation est judeo chretienne encore!!!!! cela 5000 ans que les juifs se battent et ils sont encore là.

Je pense que vous votez Netanyahu quand vous êtes en Israël. C'est votre droit, mais vous n'êtes pas obligée d'être abominable avec le peuple palestinien ?

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Avatar europeanman

europeanman

29 octobre 2023 10:29
coolbb a écrit :
Bonjour Pascal. Très belle lettre , sans agressivité et sans parti pris, un seul objectif, la paix... Malheureusement ce grave conflit dure depuis 75 ans ! Comment se fait-il qu'aucune solution équilibrée n'est été trouvée ? Espérons que cela change, mais je suis septique...Bonne journée à tous et toutes.

je suis bien d'accord avec vous

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Avatar europeanman

europeanman

29 octobre 2023 10:25

je ne peux souhaité qu'une seule chose Mme que vous soyez écoutée ! Mais à l'époque actuelle, et
dans le monde tel que nous l'avons fait, je crains malheureusement que cela soit irréalisable, car il s'en fout royalement, il n'y a pas d'argent à gagner pour lui et ses petits copains.

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Avatar darl53

darl53

29 octobre 2023 10:04
pascal a écrit :
GIF la bave du crapaud n'attendra jamais la blanche colombe...

Je suis 100/100 avec mr Yalow .
Bien évidemment je ne lis pas votre missive ,je laisse les humains s'entre-tuer ,depuis toujours ceux ci se font la guerre ,je ne peux rien faire même si ça me prends les tripes chaque fois que je mets la TV ou que j'y pense
Néanmoins svp laissez les animaux tranquille ,ces êtres vivent aussi le martyre et là je peux me battre pour eux donc je le fait .

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Avatar pascal

pascal

29 octobre 2023 09:42
yalow a écrit :
traiter le hamas d'animal, c'est une insulte pour les animaux
ce sont des corrompus, des fantiques, des egorgeurs, des sanguinaires,
imaginons cette tuerie dans un camping français, où je n'ose décrire les atrocités
que feraient le meres françaises? que ferait l'Etat Français?
un appel en lettre ouverte à notre Président qui n'arrive pas en France à rétablir l'ordre, qui laisse des manifestations interdites, se poursuivre, c'est vraiment avoir du temps à perdre; la lettre finira au panier. elle est libanaise, cette MME EDDE ; qu'elle s'occupe du Liban qui en a bien besoin
on a fait un bond de 1000 ans en arrière avec cette attaque d'extermination
Gaza sous les bombes; peu me chaut
Laissons faire l'etat Hébreux, il sait ce qu'il fait comment il le fait , pourquoi il le fait et c'est notre protection à tous car notre civilisation est judeo chretienne encore!!!!! cela 5000 ans que les juifs se battent et ils sont encore là.

GIF la bave du crapaud n'attendra jamais la blanche colombe...

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Avatar yalow

yalow

29 octobre 2023 09:16

traiter le hamas d'animal, c'est une insulte pour les animaux
ce sont des corrompus, des fantiques, des egorgeurs, des sanguinaires,
imaginons cette tuerie dans un camping français, où je n'ose décrire les atrocités
que feraient le meres françaises? que ferait l'Etat Français?
un appel en lettre ouverte à notre Président qui n'arrive pas en France à rétablir l'ordre, qui laisse des manifestations interdites, se poursuivre, c'est vraiment avoir du temps à perdre; la lettre finira au panier. elle est libanaise, cette MME EDDE ; qu'elle s'occupe du Liban qui en a bien besoin
on a fait un bond de 1000 ans en arrière avec cette attaque d'extermination
Gaza sous les bombes; peu me chaut
Laissons faire l'etat Hébreux, il sait ce qu'il fait comment il le fait , pourquoi il le fait et c'est notre protection à tous car notre civilisation est judeo chretienne encore!!!!! cela 5000 ans que les juifs se battent et ils sont encore là.

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Avatar tbu

tbu

29 octobre 2023 09:12
Sylvaine a écrit :
"anti militarisme primaire"
Mdr...
Engagez-vous, camarade tbu !
Perso, pas du tout envie que mes enfants ou petits-enfants servent un jour de chair à canon.

Et bin, avec de tels commentaires, notre avenir, en cas de guerre, ne sera pas réjouissant....

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Avatar tbu

tbu

29 octobre 2023 09:10
Sylvaine a écrit :
"anti militarisme primaire"
Mdr...
Engagez-vous, camarade tbu !
Perso, pas du tout envie que mes enfants ou petits-enfants servent un jour de chair à canon.

Sachez, que je ne suis pas un "camarade", que mon père a fait 7 ans de marine comme engagé pendant la 2éme guerre mondiale....
Que j'ai moi aussi, fait 18 mois d'armée en Allemagne, et, que tous les deux nous en sommes ressortis vivant ??...

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Avatar tbu

tbu

29 octobre 2023 09:02

Pour moi, la chanson de B. Vian "le déserteur" n'est ni une référence, ni, un exemple à suivre!!

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

29 octobre 2023 09:01
tbu a écrit :
Personnellement, je trouve très bien que l'on fasse des "pubs" pour s'engager dans l'armée!!
L'armée offre de très bons débouchés, et, sachez qu'il n'y a pas que des "désoeuvrés" qui s'engagent
Il faut éviter de nous faire de l'anti militariste primaire...

"anti militarisme primaire"
Mdr...
Engagez-vous, camarade tbu !
Perso, pas du tout envie que mes enfants ou petits-enfants servent un jour de chair à canon.

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Avatar tbu

tbu

29 octobre 2023 08:54
Sylvaine a écrit :
Si un jour, il faut des soldats, il les trouveront.
Ne voyez-vous pas toutes les annonces, drapeau français dans l'angle gauche du petit écran, pour rejoindre l'armée, accompagnées d'images qui se veulent vertueuses et "idylliques"?
Le jeune un peu désœuvré est susceptible d'être attiré. C'est le but.

Personnellement, je trouve très bien que l'on fasse des "pubs" pour s'engager dans l'armée!!
L'armée offre de très bons débouchés, et, sachez qu'il n'y a pas que des "désoeuvrés" qui s'engagent
Il faut éviter de nous faire de l'anti militariste primaire...

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Avatar GÉO

GÉO

29 octobre 2023 08:36

Super, on crée deux états ....on oublie le passé et on croise les doigts pour le futur! .....c'est beau de croire au père Noël.
Mais il y a déjà eu deux états en 1948. Et dès le lendemain de la creation d'Israël, les pays voisins l'on attaqué pour le détruire.

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