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mr le president

pascal - 28 octobre 2023 19:10

une très belle lettre " Mr le président"

pascal - 28 octobre 2023 21:04

bonjour a toute et a tous! j'ai pu voir que le conflit en Palestine touchait beaucoup de monde.

voici une très belle lettre qui concerne tout les conflits en fait.
j'aimerai la partager avec vous.


« Monsieur le Président,

C’est d’un lieu ruiné, abusé, manipulé de toutes parts, que je vous adresse cette lettre. Il se pourrait qu’à l’heure actuelle, notre expérience de l’impuissance et de la défaite ne soit pas inutile à ceux qui, comme vous, affrontent des équations explosives et les limites de leur toute puissance.

Je vous écris parce que la France est membre du Conseil de sécurité de l’ONU et que la sécurité du monde est en danger. Je vous écris au nom de la paix.

L’horreur qu’endurent en ce moment les Gazaouis, avec l’aval d’une grande partie du monde, est une abomination. Elle résume la défaite sans nom de notre histoire moderne. La vôtre et la nôtre. Le Liban, l’Irak, la Syrie sont sous terre. La Palestine est déchirée, trouée, déchiquetée selon un plan parfaitement clair : son annexion. Il suffit pour s’en convaincre de regarder les cartes.

Le massacre par le Hamas de centaines de civils israéliens, le 7 octobre dernier, n’est pas un acte de guerre. C’est une ignominie. Il n’est pas de mots pour en dire l’étendue. Si les arabes ou les musulmans tardent, pour nombre d’entre eux, à en dénoncer la barbarie, c’est que leur histoire récente est jonchée de carnages, toutes confessions confondues, et que leur trop plein d’humiliation et d’impotence a fini par épuiser leur réserve d’indignation ; par les enfermer dans le ressentiment. Leur mémoire est hantée par les massacres, longtemps ignorés, commis par des Israéliens sur des civils palestiniens pour s’emparer de leurs terres. Je pense à Deir Yassin en 1948, à Kfar Qassem en 1956. Ils ont par ailleurs la conviction – je la partage – que l’implantation d’Israël dans la région et la brutalité des moyens employés pour assurer sa domination et sa sécurité ont très largement contribué au démembrement, à l’effondrement général. Le colonialisme, la politique de répression violente et le régime d’apartheid de ce pays sont des faits indéniables. S’entêter dans le déni, c’est entretenir le feu dans les cerveaux des uns et le leurre dans les cerveaux des autres. Nous savons tous par ailleurs que l’islamisme incendiaire s’est largement nourri de cette plaie ouverte qui ne s’appelle pas pour rien « la Terre sainte ». Je vous rappelle au passage que le Hezbollah est né au Liban au lendemain de l’occupation israélienne, en 1982, et que les désastreuses guerres du Golfe ont donné un coup d’accélérateur fatal au fanatisme religieux dans la région.

Qu’une bonne partie des Israéliens reste traumatisée par l’abomination de la Shoah et qu’il faille en tenir compte, cela va de soi. Que vous soyez occupé à prévenir les actes antisémites en France, cela aussi est une évidence. Mais que vous en arriviez au point de ne plus rien entendre de ce qui se vit ailleurs et autrement, de nier une souffrance au prétexte d’en soigner une autre, cela ne contribue pas à pacifier. Cela revient à censurer, diviser, boucher l’horizon. Combien de temps encore allez-vous, ainsi que les autorités allemandes, continuer à puiser dans la peur du peuple juif un remède à votre culpabilité ? Elle n’est plus tolérable cette logique qui consiste à s’acquitter d’un passé odieux en en faisant porter le poids à ceux qui n’y sont pour rien. Écoutez plutôt les dissidents israéliens qui, eux, entretiennent l’honneur. Ils sont nombreux à vous alerter, depuis Israël et les États-Unis.

Commencez, vous les Européens, par exiger l’arrêt immédiat des bombardements de Gaza. Vous n’affaiblirez pas le Hamas ni ne protégerez les Israéliens en laissant la guerre se poursuivre. Usez de votre voix non pas seulement pour un aménagement de corridors humanitaires dans le sillage de la politique américaine, mais pour un appel à la paix ! La souffrance endurée, une décennie après l’autre, par les Palestiniens n’est plus soutenable. Cessez d’accorder votre blanc-seing à la politique israélienne qui emmène tout le monde dans le mur, ses citoyens inclus. La reconnaissance, par les États-Unis, en 2018, de Jérusalem capitale d’Israël ne vous a pas fait broncher. Ce n’était pas qu’une insulte à l’histoire, c’était une bombe. Votre mission était de défendre le bon sens que prônait Germaine Tillion « Une Jérusalem internationale, ouverte aux trois monothéismes. » Vous avez avalisé, cette même année, l’adoption par la Knesset de la loi fondamentale définissant Israël comme « l’État-Nation du peuple juif ». Avez-vous songé un instant, en vous taisant, aux vingt et un pour cent d’Israéliens non juifs ? L’année suivante, vous avez pour votre part, Monsieur le Président, annoncé que « l’antisionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme. » La boucle était bouclée. D’une formule, vous avez mis une croix sur toutes les nuances. Vous avez feint d’ignorer que, d’Isaac Breuer à Albert Einstein, un grand nombre de penseurs juifs étaient antisionistes. Vous avez nié tous ceux d’entre nous qui se battent pour faire reculer l’antisémitisme sans laisser tomber les Palestiniens. Vous passez outre le long chemin que nous avons fait, du côté dit « antisioniste », pour changer de vocabulaire, pour reconnaître Israël, pour vouloir un avenir qui reprenne en compte les belles heures d’un passé partagé. Les flots de haine qui circulent sur les réseaux sociaux, à l’égard des uns comme des autres, n’exigent-ils pas du responsable que vous êtes un surcroît de vigilance dans l’emploi des mots, la construction des phrases ? À propos de paix, Monsieur le Président, l’absence de ce mot dans votre bouche, au lendemain du 7 octobre, nous a sidérés. Que cherchons-nous d’autre qu’elle au moment où la planète flirte avec le vide ?

Les accords d’Abraham ont porté le mépris, l’arrogance capitaliste et la mauvaise foi politique à leur comble. Est-il acceptable de réduire la culture arabe et islamique à des contrats juteux assortis – avec le concours passif de la France – d’accords de paix gérés comme des affaires immobilières ? Le projet sioniste est dans une impasse. Aider les Israéliens à en sortir demande un immense effort d’imagination et d’empathie qui est le contraire de la complaisance aveuglée. Assurer la sécurité du peuple israélien c’est l’aider à penser l’avenir, à l’anticiper, et non pas le fixer une fois pour toutes à l’endroit de votre bonne conscience, l’œil collé au rétroviseur. Ici, au Liban, nous avons échoué à faire en sorte que vivre et vivre ensemble ne soient qu’une et même chose. Par notre faute ? En partie, oui. Mais pas seulement. Loin de là. Ce projet était l’inverse du projet israélien qui n’a cessé de manœuvrer pour le rendre impossible, pour prouver la faillite de la coexistence, pour encourager la fragmentation communautaire, les ghettos. À présent que toute cette partie du monde est au fond du trou, n’est-il pas temps de décider de tout faire autrement ? Seule une réinvention radicale de son histoire peut rétablir de l’horizon.

En attendant, la situation dégénère de jour en jour : il n’y a plus de place pour les postures indignées et les déclarations humanitaires. Nous voulons des actes. Revenez aux règles élémentaires du droit international. Demandez l’application, pour commencer, des résolutions de l’ONU. La mise en demeure des islamistes passe par celle des autorités israéliennes. Cessez de soutenir le nationalisme religieux d’un côté et de le fustiger de l’autre. Combattez les deux. Rompez cette atmosphère malsaine qui donne aux Français de religion musulmane le sentiment d’être en trop s’ils ne sont pas muets.

Écoutez Nelson Mandela, admiré de tous à bon compte : « Nous savons parfaitement que notre liberté est incomplète sans celle des Palestiniens, » disait-il sans détour. Il savait, lui, qu’on ne fabrique que de la haine sur les bases de l’humiliation. On traitait d’animaux les noirs d’Afrique du Sud. Les juifs aussi étaient traités d’animaux par les nazis. Est-il pensable que personne, parmi vous, n’ait publiquement dénoncé l’emploi de ce mot par un ministre israélien au sujet du peuple palestinien ? N’est-il pas temps d’aider les mémoires à communiquer, de les entendre, de chercher à comprendre là où ça coince, là où ça fait mal, plutôt que de céder aux affects primaires et de renforcer les verrous ? Et si la douleur immense qu’éprouve chaque habitant de cette région pouvait être le déclic d’un début de volonté commune de tout faire autrement ? Et si l’on comprenait soudain, à force d’épuisement, qu’il suffit d’un rien pour faire la paix, tout comme il suffit d’un rien pour déclencher la guerre ? Ce « rien » nécessaire à la paix, êtes-vous sûrs d’en avoir fait le tour ? Je connais beaucoup d’Israéliens qui rêvent, comme moi, d’un mouvement de reconnaissance, d’un retour à la raison, d’une vie commune. Nous ne sommes qu’une minorité ? Quelle était la proportion des résistants français lors de l’occupation ? N’enterrez pas ce mouvement. Encouragez-le. Ne cédez pas à la fusion morbide de la phobie et de la peur. Ce n’est plus seulement de la liberté de tous qu’il s’agit désormais. C’est d’un minimum d’équilibre et de clarté politique en dehors desquels c’est la sécurité mondiale qui risque d’être dynamitée.

Par Dominique EDDÉ. Écrivaine. »

mr le president

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pascal28 octobre 2023 19:10

une très belle lettre " Mr le président"

pascal - 28 octobre 2023 21:04

bonjour a toute et a tous! j'ai pu voir que le conflit en Palestine touchait beaucoup de monde.

voici une très belle lettre qui concerne tout les conflits en fait.
j'aimerai la partager avec vous.


« Monsieur le Président,

C’est d’un lieu ruiné, abusé, manipulé de toutes parts, que je vous adresse cette lettre. Il se pourrait qu’à l’heure actuelle, notre expérience de l’impuissance et de la défaite ne soit pas inutile à ceux qui, comme vous, affrontent des équations explosives et les limites de leur toute puissance.

Je vous écris parce que la France est membre du Conseil de sécurité de l’ONU et que la sécurité du monde est en danger. Je vous écris au nom de la paix.

L’horreur qu’endurent en ce moment les Gazaouis, avec l’aval d’une grande partie du monde, est une abomination. Elle résume la défaite sans nom de notre histoire moderne. La vôtre et la nôtre. Le Liban, l’Irak, la Syrie sont sous terre. La Palestine est déchirée, trouée, déchiquetée selon un plan parfaitement clair : son annexion. Il suffit pour s’en convaincre de regarder les cartes.

Le massacre par le Hamas de centaines de civils israéliens, le 7 octobre dernier, n’est pas un acte de guerre. C’est une ignominie. Il n’est pas de mots pour en dire l’étendue. Si les arabes ou les musulmans tardent, pour nombre d’entre eux, à en dénoncer la barbarie, c’est que leur histoire récente est jonchée de carnages, toutes confessions confondues, et que leur trop plein d’humiliation et d’impotence a fini par épuiser leur réserve d’indignation ; par les enfermer dans le ressentiment. Leur mémoire est hantée par les massacres, longtemps ignorés, commis par des Israéliens sur des civils palestiniens pour s’emparer de leurs terres. Je pense à Deir Yassin en 1948, à Kfar Qassem en 1956. Ils ont par ailleurs la conviction – je la partage – que l’implantation d’Israël dans la région et la brutalité des moyens employés pour assurer sa domination et sa sécurité ont très largement contribué au démembrement, à l’effondrement général. Le colonialisme, la politique de répression violente et le régime d’apartheid de ce pays sont des faits indéniables. S’entêter dans le déni, c’est entretenir le feu dans les cerveaux des uns et le leurre dans les cerveaux des autres. Nous savons tous par ailleurs que l’islamisme incendiaire s’est largement nourri de cette plaie ouverte qui ne s’appelle pas pour rien « la Terre sainte ». Je vous rappelle au passage que le Hezbollah est né au Liban au lendemain de l’occupation israélienne, en 1982, et que les désastreuses guerres du Golfe ont donné un coup d’accélérateur fatal au fanatisme religieux dans la région.

Qu’une bonne partie des Israéliens reste traumatisée par l’abomination de la Shoah et qu’il faille en tenir compte, cela va de soi. Que vous soyez occupé à prévenir les actes antisémites en France, cela aussi est une évidence. Mais que vous en arriviez au point de ne plus rien entendre de ce qui se vit ailleurs et autrement, de nier une souffrance au prétexte d’en soigner une autre, cela ne contribue pas à pacifier. Cela revient à censurer, diviser, boucher l’horizon. Combien de temps encore allez-vous, ainsi que les autorités allemandes, continuer à puiser dans la peur du peuple juif un remède à votre culpabilité ? Elle n’est plus tolérable cette logique qui consiste à s’acquitter d’un passé odieux en en faisant porter le poids à ceux qui n’y sont pour rien. Écoutez plutôt les dissidents israéliens qui, eux, entretiennent l’honneur. Ils sont nombreux à vous alerter, depuis Israël et les États-Unis.

Commencez, vous les Européens, par exiger l’arrêt immédiat des bombardements de Gaza. Vous n’affaiblirez pas le Hamas ni ne protégerez les Israéliens en laissant la guerre se poursuivre. Usez de votre voix non pas seulement pour un aménagement de corridors humanitaires dans le sillage de la politique américaine, mais pour un appel à la paix ! La souffrance endurée, une décennie après l’autre, par les Palestiniens n’est plus soutenable. Cessez d’accorder votre blanc-seing à la politique israélienne qui emmène tout le monde dans le mur, ses citoyens inclus. La reconnaissance, par les États-Unis, en 2018, de Jérusalem capitale d’Israël ne vous a pas fait broncher. Ce n’était pas qu’une insulte à l’histoire, c’était une bombe. Votre mission était de défendre le bon sens que prônait Germaine Tillion « Une Jérusalem internationale, ouverte aux trois monothéismes. » Vous avez avalisé, cette même année, l’adoption par la Knesset de la loi fondamentale définissant Israël comme « l’État-Nation du peuple juif ». Avez-vous songé un instant, en vous taisant, aux vingt et un pour cent d’Israéliens non juifs ? L’année suivante, vous avez pour votre part, Monsieur le Président, annoncé que « l’antisionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme. » La boucle était bouclée. D’une formule, vous avez mis une croix sur toutes les nuances. Vous avez feint d’ignorer que, d’Isaac Breuer à Albert Einstein, un grand nombre de penseurs juifs étaient antisionistes. Vous avez nié tous ceux d’entre nous qui se battent pour faire reculer l’antisémitisme sans laisser tomber les Palestiniens. Vous passez outre le long chemin que nous avons fait, du côté dit « antisioniste », pour changer de vocabulaire, pour reconnaître Israël, pour vouloir un avenir qui reprenne en compte les belles heures d’un passé partagé. Les flots de haine qui circulent sur les réseaux sociaux, à l’égard des uns comme des autres, n’exigent-ils pas du responsable que vous êtes un surcroît de vigilance dans l’emploi des mots, la construction des phrases ? À propos de paix, Monsieur le Président, l’absence de ce mot dans votre bouche, au lendemain du 7 octobre, nous a sidérés. Que cherchons-nous d’autre qu’elle au moment où la planète flirte avec le vide ?

Les accords d’Abraham ont porté le mépris, l’arrogance capitaliste et la mauvaise foi politique à leur comble. Est-il acceptable de réduire la culture arabe et islamique à des contrats juteux assortis – avec le concours passif de la France – d’accords de paix gérés comme des affaires immobilières ? Le projet sioniste est dans une impasse. Aider les Israéliens à en sortir demande un immense effort d’imagination et d’empathie qui est le contraire de la complaisance aveuglée. Assurer la sécurité du peuple israélien c’est l’aider à penser l’avenir, à l’anticiper, et non pas le fixer une fois pour toutes à l’endroit de votre bonne conscience, l’œil collé au rétroviseur. Ici, au Liban, nous avons échoué à faire en sorte que vivre et vivre ensemble ne soient qu’une et même chose. Par notre faute ? En partie, oui. Mais pas seulement. Loin de là. Ce projet était l’inverse du projet israélien qui n’a cessé de manœuvrer pour le rendre impossible, pour prouver la faillite de la coexistence, pour encourager la fragmentation communautaire, les ghettos. À présent que toute cette partie du monde est au fond du trou, n’est-il pas temps de décider de tout faire autrement ? Seule une réinvention radicale de son histoire peut rétablir de l’horizon.

En attendant, la situation dégénère de jour en jour : il n’y a plus de place pour les postures indignées et les déclarations humanitaires. Nous voulons des actes. Revenez aux règles élémentaires du droit international. Demandez l’application, pour commencer, des résolutions de l’ONU. La mise en demeure des islamistes passe par celle des autorités israéliennes. Cessez de soutenir le nationalisme religieux d’un côté et de le fustiger de l’autre. Combattez les deux. Rompez cette atmosphère malsaine qui donne aux Français de religion musulmane le sentiment d’être en trop s’ils ne sont pas muets.

Écoutez Nelson Mandela, admiré de tous à bon compte : « Nous savons parfaitement que notre liberté est incomplète sans celle des Palestiniens, » disait-il sans détour. Il savait, lui, qu’on ne fabrique que de la haine sur les bases de l’humiliation. On traitait d’animaux les noirs d’Afrique du Sud. Les juifs aussi étaient traités d’animaux par les nazis. Est-il pensable que personne, parmi vous, n’ait publiquement dénoncé l’emploi de ce mot par un ministre israélien au sujet du peuple palestinien ? N’est-il pas temps d’aider les mémoires à communiquer, de les entendre, de chercher à comprendre là où ça coince, là où ça fait mal, plutôt que de céder aux affects primaires et de renforcer les verrous ? Et si la douleur immense qu’éprouve chaque habitant de cette région pouvait être le déclic d’un début de volonté commune de tout faire autrement ? Et si l’on comprenait soudain, à force d’épuisement, qu’il suffit d’un rien pour faire la paix, tout comme il suffit d’un rien pour déclencher la guerre ? Ce « rien » nécessaire à la paix, êtes-vous sûrs d’en avoir fait le tour ? Je connais beaucoup d’Israéliens qui rêvent, comme moi, d’un mouvement de reconnaissance, d’un retour à la raison, d’une vie commune. Nous ne sommes qu’une minorité ? Quelle était la proportion des résistants français lors de l’occupation ? N’enterrez pas ce mouvement. Encouragez-le. Ne cédez pas à la fusion morbide de la phobie et de la peur. Ce n’est plus seulement de la liberté de tous qu’il s’agit désormais. C’est d’un minimum d’équilibre et de clarté politique en dehors desquels c’est la sécurité mondiale qui risque d’être dynamitée.

Par Dominique EDDÉ. Écrivaine. »

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pascal

29 octobre 2023 17:16
yalow a écrit :
Vous pouvez rester dans le factuel?
C est maigre et stupide comme argument
Vous me connaissez? Alors pour un mec qui se cache et derrière un.pseudo et derrière une photo de cinglé... cher monsieur j ai lu tous vos commentaires sur votre profil. Je suis venue, j ai vu j ai compris
Vous avez le droit d écrire de la prose de café de commerce . Alors laissez moi écrire la mienne. Personne ne me censure, personne. Et pas un volatile aussi laid

bonsoir yalow, vous vous trompez de personne. ce n'est pas moi qui est ecrit ca.

Répondre·

Avatar pascal

pascal

29 octobre 2023 17:16
yalow a écrit :
Vous pouvez rester dans le factuel?
C est maigre et stupide comme argument
Vous me connaissez? Alors pour un mec qui se cache et derrière un.pseudo et derrière une photo de cinglé... cher monsieur j ai lu tous vos commentaires sur votre profil. Je suis venue, j ai vu j ai compris
Vous avez le droit d écrire de la prose de café de commerce . Alors laissez moi écrire la mienne. Personne ne me censure, personne. Et pas un volatile aussi laid

bonsoir yalow, vous vous trompez de personne. ce n'est pas moi qui est ecrit ca.

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yalow

29 octobre 2023 17:11
domi_38_73 a écrit :
Vous devriez épouser la sinistre Yalow, vous formeriez un couple sinistre et abject ?

Vous pouvez rester dans le factuel?
C est maigre et stupide comme argument
Vous me connaissez? Alors pour un mec qui se cache et derrière un.pseudo et derrière une photo de cinglé... cher monsieur j ai lu tous vos commentaires sur votre profil. Je suis venue, j ai vu j ai compris
Vous avez le droit d écrire de la prose de café de commerce . Alors laissez moi écrire la mienne. Personne ne me censure, personne. Et pas un volatile aussi laid

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Avatar Sylviane

Sylviane

29 octobre 2023 16:49

Limpide, juste, éclairé par l'Histoire, une belle lettre ; difficile d'y rester insensible (sauf si l'on est un politique aguerri, blasé, et défendant des intérêts économiques dans lesquels la paix n'a évidemment rien à voir)...
En tout cas, merci pour ce partage !

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Avatar domi_38_73

domi_38_73

29 octobre 2023 16:06
Gerard a écrit :
Ce que je retiens de ce "journal", c'est que les israëliens, doivent accepter l'ignominie, sur leur sol, et surtout, ne pas se défendre ! Se défendre pour un juif israëlien , c'est vital, et ça passe par l'éradication de ces fumiers du Hamas , dont l'inhumanité, n'émeut même pas Erdogan, tant son désir de restaurer l'empire Ottoman, est pour lui obsessionnel ! Nous sommes en guerre de religion, donc civilisationnelle , en Israël, en Europe et surtout pour nous français, en France ! Le monde arabe, est en guerre de religion contre l'occident, mais aussi en Inde , en Chine, en Russie , en Arménie ! Ne pas comprendre, que défendre,....par tous les moyens , notre civilisation, c'est nous laisser aller vers l'esclavage des peuples, encore aujourd'hui, libres !

Vous devriez épouser la sinistre Yalow, vous formeriez un couple sinistre et abject ?

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pascal

29 octobre 2023 14:50
Nina a écrit :
Bravo Pascal ... Tout est dans ce texte bien rédigé.
En résumé... Liberté Égalité Fraternité ? On la cherche en ce moment ou l'atmosphère est malsaine,ou chacun, (je le vois sur les réseaux sociaux et sur ce site, "amical" soit-disant), déverse sa haine de l'autre sans commune mesure. Ou est l'intelligence d'esprit ? La richesse des uns doit enrichir l'autre et c'est cela un Grand Pays.
Je suis sidérée de voir que certains pensent a sa petite personne et que la paix, ils ne connaissent pas et ne veulent rien entendre.
Dans quel monde vivons nous ??? LA PAIX partout svp.
Encore MERCI Pascal cela fait du bien de voir vos écrits.

ca fait du bien ! je suis d’accord! ce n'est pas de moi..

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Avatar Nina

Nina

29 octobre 2023 14:18

Bravo Pascal ... Tout est dans ce texte bien rédigé.
En résumé... Liberté Égalité Fraternité ? On la cherche en ce moment ou l'atmosphère est malsaine,ou chacun, (je le vois sur les réseaux sociaux et sur ce site, "amical" soit-disant), déverse sa haine de l'autre sans commune mesure. Ou est l'intelligence d'esprit ? La richesse des uns doit enrichir l'autre et c'est cela un Grand Pays.
Je suis sidérée de voir que certains pensent a sa petite personne et que la paix, ils ne connaissent pas et ne veulent rien entendre.
Dans quel monde vivons nous ??? LA PAIX partout svp.
Encore MERCI Pascal cela fait du bien de voir vos écrits.

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Avatar alain

alain

29 octobre 2023 13:28

" Je vous écris au nom de la paix. "
4e ligne ....... et les clichés pacifistes vont s'accumuler , manque le très stalinien " Mouvement de la Paix " , on ne saurait penser à tout

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kunzite

29 octobre 2023 12:44
yalow a écrit :
Amen

Comme quoi, les textes s'interprètent comme on veut !

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Avatar pascal

pascal

29 octobre 2023 12:19
Répondre·

Avatar yalow

yalow

29 octobre 2023 11:59
kunzite a écrit :
Depuis il y a eu " Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés " . C'est plus récent et plus exigeant et c'est bien censé être le message du Fils du Dieu dont il est question dans l'Exode .

Là il n'est pas question de PUNITION ni de HAINE mais de PARDON (sous entendu ) et d'AMOUR .

Amen

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Avatar Gerard

Gerard

29 octobre 2023 11:54

Ce que je retiens de ce "journal", c'est que les israëliens, doivent accepter l'ignominie, sur leur sol, et surtout, ne pas se défendre ! Se défendre pour un juif israëlien , c'est vital, et ça passe par l'éradication de ces fumiers du Hamas , dont l'inhumanité, n'émeut même pas Erdogan, tant son désir de restaurer l'empire Ottoman, est pour lui obsessionnel ! Nous sommes en guerre de religion, donc civilisationnelle , en Israël, en Europe et surtout pour nous français, en France ! Le monde arabe, est en guerre de religion contre l'occident, mais aussi en Inde , en Chine, en Russie , en Arménie ! Ne pas comprendre, que défendre,....par tous les moyens , notre civilisation, c'est nous laisser aller vers l'esclavage des peuples, encore aujourd'hui, libres !

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pascal

29 octobre 2023 11:41
aoste_38 a écrit :
Tweet de Bercoff
"Ma position depuis toujours n’a jamais varié: il n’y aura jamais de paix au #ProcheOrient sans la création d’un État palestinien; et celui-ci n’existera jamais tant que tous les peuples voisins ne reconnaîtront pas officiellement #ısrael .Et j’emmerde les marchands d’étiquettes."

bien dit. je suis d’accord.

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Avatar kunzite

kunzite

29 octobre 2023 11:36

Est-ce que le génocide de 1994 au RWANDA était pire que ce qui se passe en Palestine ? Les Tutsis et les Hutus parviennent malgré tout à vivre ensemble .
Si certains arrivent à trouver d'autres chemins que la HAINE et la VENGEANCE pourquoi d'autres n'en seraient-ils pas capables ?

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kunzite

29 octobre 2023 11:14
yalow a écrit :
J'habite en France et je vote en France. vous faites un sacré raccourci
defendre le droit d'israel, c'est être isarélien ??????
donc notre commentratrice qui suggere defendre le droit des palestiniens ,bien que compréhensif puisque libanaise, serait quoi????
je n'arrive pas a comprendre la formulation de votre commentaire
moi je me mets à la place en tant que maman des meres israeliennes qui ont vu leurs enfants décapités. nul chatiment ne saurait être assez fort et je vous cite l'exode:
Moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.
(Exode 20:5-6)
on parle bien de PUNITION

Depuis il y a eu " Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés " . C'est plus récent et plus exigeant et c'est bien censé être le message du Fils du Dieu dont il est question dans l'Exode .

Là il n'est pas question de PUNITION ni de HAINE mais de PARDON (sous entendu ) et d'AMOUR .

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