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2025, en mode "La Fontaine", modestement...

Djidji - 16 avril 2025 06:45

« Néofable »
Les hyènes et le chacal

La déraison du plus fou n’est point le bon « heur »,
Nous l’allions dire ici comme un très grand malheur.

Les hyènes se gargarisaient
Des sentences d’un chacal impur
Le vil animal, qui cherchait son futur,
Et, croyait-il, son destin appelait,
Leur soufflait honteusement un verbiage…
Propre à déchaîner torrents de haine et rage :
« Tous seront châtiés par notre société !
Et ma majesté à jamais vénérée ! »
Par ces gros maux les rendant fières,
Toutes pour un seul les bêtes se déchaînèrent,
Les autres animaux alors se fatiguant,
Chassèrent enfin chacun de ces bruyants…

Sot, frustré ou jaloux, petit être aboyeur,
Ne gobe point les charmes du truqueur !
(Shimauma)

2025, en mode "La Fontaine", modestement...

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Djidji16 avril 2025 06:45

« Néofable »
Les hyènes et le chacal

La déraison du plus fou n’est point le bon « heur »,
Nous l’allions dire ici comme un très grand malheur.

Les hyènes se gargarisaient
Des sentences d’un chacal impur
Le vil animal, qui cherchait son futur,
Et, croyait-il, son destin appelait,
Leur soufflait honteusement un verbiage…
Propre à déchaîner torrents de haine et rage :
« Tous seront châtiés par notre société !
Et ma majesté à jamais vénérée ! »
Par ces gros maux les rendant fières,
Toutes pour un seul les bêtes se déchaînèrent,
Les autres animaux alors se fatiguant,
Chassèrent enfin chacun de ces bruyants…

Sot, frustré ou jaloux, petit être aboyeur,
Ne gobe point les charmes du truqueur !
(Shimauma)

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Marguerite32

20 avril 2025 06:27

Voici venir Pâques fleuries,
Et devant les confiseries
Les petits vagabonds s’arrêtent, envieux.
Ils lèchent leurs lèvres de rose
Tout en contemplant quelque chose
Qui met de la flamme à leurs yeux.

Leurs regards avides attaquent
Les magnifiques œufs de Pâques
Qui trônent, orgueilleux, dans les grands magasins,
Magnifiques, fermes et lisses,
Et que regardent en coulisse
Les poissons d’avril, leurs voisins.

Les uns sont blancs comme la neige.
Des copeaux soyeux les protègent.
Leurs flancs sont faits de sucre. Et l’on voit, à côté,
D’autres, montrant sur leurs flancs sombres
De chocolat brillant dans l’ombre,
De tout petits anges sculptés.

Les uns sont petits et graciles,
Il semble qu’il serait facile
D’en croquer plus d’un à la fois ;
Et d’autres, prenant bien leurs aises,
Unis, simples, pansus, obèses,
S’étalent comme des bourgeois.

Tous sont noués de faveurs roses.
On sent que mille bonnes choses
Logent dans leurs flancs spacieux
L’estomac et la poche vides,
Les pauvres petits, l’œil avide,
Semblent les savourer des yeux.

Marcel Pagnol

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alyde

19 avril 2025 21:45

Le Capitaine Jonathan


Le Capitaine Jonathan
Etant âgé de dix-huit ans
Capture un jour un pélican
Dans une île d'Extrême-orient.

Le pélican de Jonathan
Au matin, pond un oeuf tout blanc
Et il en sort un pélican
Lui ressemblant étonnamment.

Et ce deuxième pélican
Pond, à son tour, un oeuf tout blanc
D'où sort, inévitablement
Un autre, qui en fait autant.

Cela peut durer pendant très longtemps
Si l'on ne fait pas d'omelette avant.

— Robert Desnos (1900-1945)
Chantefables

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Marguerite32

19 avril 2025 17:56
alyde a écrit :
Envers et contre tous


Montre à tes amis ton cœur et ta bonne foi,
Montre ton front à tous tes adversaires.
Fidèle à ta nature et conforme à ta loi :
Laisse dire les sots, écoute les sincères,
Consulte les sensés et marche devant toi.

— Henri-Frédéric Amiel (1821-1881)
La part du rêve

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alyde

18 avril 2025 19:01

Envers et contre tous


Montre à tes amis ton cœur et ta bonne foi,
Montre ton front à tous tes adversaires.
Fidèle à ta nature et conforme à ta loi :
Laisse dire les sots, écoute les sincères,
Consulte les sensés et marche devant toi.

— Henri-Frédéric Amiel (1821-1881)
La part du rêve

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Djidji

18 avril 2025 18:35
Coccyvette a écrit :
*J'aime ces fleurs qu'on ne peux pas cueillir, sous peine de les voir instantanément mourir.
*Celles qui ne s'épanouissement qu'en liberté,
qui rougissent les prés, réjouissent les yeux.
*Qui donnent aux paysages sur lesquels elles s'enracinent une odeur de vie, embellissant le printemps par des odeurs et des couleurs passionnées
*Ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres..... elles émerveillent passants et artistes, et pourtant elles ne voyagent pas.
*Elles restent là, attendant que les vents les emmènent plus loin, au hasard des rencontres ...
*J'aime les coquelicots ...

La passion a toujours raison, pour un coquelicot, la pie Margot ou un adagio...

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Coccyvette

18 avril 2025 17:26

*J'aime ces fleurs qu'on ne peux pas cueillir, sous peine de les voir instantanément mourir.
*Celles qui ne s'épanouissement qu'en liberté,
qui rougissent les prés, réjouissent les yeux.
*Qui donnent aux paysages sur lesquels elles s'enracinent une odeur de vie, embellissant le printemps par des odeurs et des couleurs passionnées
*Ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres..... elles émerveillent passants et artistes, et pourtant elles ne voyagent pas.
*Elles restent là, attendant que les vents les emmènent plus loin, au hasard des rencontres ...
*J'aime les coquelicots ...

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Marguerite32

18 avril 2025 06:31

Attention mesdames et messieurs,
Bonheur je sais vous le cherchez,
Car c'est un bien si précieux,
Désiré par tous parce qu'heureux il nous fait.
Est-il donné aux ambitieux ?
Faut-il être sans péché ?
Gagne le t'on par un travail laborieux ?
Habite-t-il les avisés ?
Il va et vient avec les facétieux,
Joue dans les demeures des aimés,
Klaxonne dans les coeurs généreux,
Libère ses bienfaits aux émerveillés.
Mais il s'éloigne des anxieux,
Ne fréquente pas les coincés,
Ou fuit envieux et vicieux,
Périssant avec les malintentionnés.
Quête aux espoirs radieux,
Ressenti en vivant avec art de voyager,
Si vous voulez un bonheur sérieux,
Trouvez-le en étant artisan de paix.
Un dernier conseil pour le mieux :
Vivez dans le présent avec futur et passé,
Wallace (*) alimentée par les cieux,
XYZ partageant, le bonheur est multiplié.
* Petite fontaine d'eau potable installée dans les rues.

JM Bonheur

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alyde

16 avril 2025 21:39

La cicrane et la froumi
_______________________________________________________

La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
La froumi n'est pas prêteuse
C'est une vieille embêteuse
Plutôt crever que donner un gramme
Gramme gramme gramme gramme
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
Ses parents avaient du pèze
Des troupeaux de puces en Corrèze
Une chaine de fourmilières du blé des diams
Diams diams diams diams
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
A nétait ne fois, ptite froumi, relasque
por ne que navait ne stéréo fifi
ne mini crasquette
ne lave crécelle Branque
et ne frigérateur !
La cicrane est dans le show business ... ness ...
Mais elle ne veut pas montrer ses fesses ... fesses ...
Alors pour bouffer quand même
Elle va au buffet du Midem
Elle butine dans les cocktails à Cannes
Cannes Cannes Cannes Cannes
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
- Grinning !
- Tiens, qui ne c'est qui grinng ?
- C'est ne cicrane superstar qui vient chercher ne
froumi pour faire ne némission navis de recherche
à la télé !
- Et ne suppose que ne vient faire ne grosse bouffe ?
- Oh, juste ne ptite bouffe coco !
- Allez ne faire foute ne mythomiam ! (Slam)
- Ah, mais c'est ne pétasse !
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
La cicrane se shoote au DDT T
Aré Krishna l'a récupérée rée
Mais prier dans une secte
Ca nourrit pas son insecte
Je n'ai rien à manger c'est un drame
Drame drame drame drame
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
- Grinnng !
- Tiens, qui ne c'est qui grinng ?
- Mamour Mamour c'est ne bronze de Krishna
- Et que ne veut le va-pieds-nus ?
- Que ne vient échanger ne miam de l'esprit contre
ne miam du frigérateur
- Allez ne faire foute ne saltimbranque ! (Slam)
- Ah, mais c'est nérétique !
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...
Moi j'en ai ras les antennes
J'vais déglinguer la Fontaine
Ce macho qui n'aime pas les cicranes
Crane crane crane crane
La froumi veut pas donner son miam ... miam ...

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Djidji

16 avril 2025 16:16
alyde a écrit :
Plénitude


Faire le vide en soi -
Puis laisser le bien-être
Envahir notre esprit.

Plus d’envie d’ailleurs,
Plus de passé ou futur,
- Ici et maintenant !

Profiter de l’instant
Pendant des heures
Le temps du bonheur.

— Stéphen Moysan
J'écris mes silences

Le titre est bien choisi et le texte bon. Seul le mot "bonheur" me gêne, comme d'ailleurs le mot "artiste" tel qu'employé aujourd'hui, mais cela relève de mes goûts personnels et n'enlève rien à personne, par bonheur justement... Lol.

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Marguerite32

16 avril 2025 16:15
Djidji a écrit :
Les fables de La Fontaine, c'est merveilleux. Je suis ravi que la mienne (fausse mais à visée parodique précise) est généré autant de souvenirs et d'enthousiasme. Merci.

Merci à vous et bravo pour la votre

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Avatar Djidji

Djidji

16 avril 2025 16:12
Marguerite32 a écrit :
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un coche.
Femmes, Moine, Vieillards, tout était descendu.
L'attelage suait, soufflait, était rendu.
Une mouche survient, et des chevaux s'approche ;
Prétend les animer par son bourdonnement ;
Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
Qu'elle fait aller la machine,
S'assied sur le timon, sur le nez du cocher ;
Aussitôt que le char chemine,
Et qu'elle voit les gens marcher,
Elle s'en attribue uniquement la gloire ;
Va, vient, fait l'empressée ; il semble que ce soit
Un sergent de bataille allant en chaque endroit
Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
La mouche en ce commun besoin
Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin ;
Qu'aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire.
Le moine disait son bréviaire ;
Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait !
Dame Mouche s'en va chanter à leurs oreilles,
Et fait cent sottises pareilles.
Après bien du travail le Coche arrive au haut.
Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
Ça, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.

Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
S'introduisent dans les affaires :
Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.

— Jean de La Fontaine, « Le Coche et la Mouche »,

Les fables de La Fontaine, c'est merveilleux. Je suis ravi que la mienne (fausse mais à visée parodique précise) est généré autant de souvenirs et d'enthousiasme. Merci.

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Marguerite32

16 avril 2025 13:42

Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un coche.
Femmes, Moine, Vieillards, tout était descendu.
L'attelage suait, soufflait, était rendu.
Une mouche survient, et des chevaux s'approche ;
Prétend les animer par son bourdonnement ;
Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
Qu'elle fait aller la machine,
S'assied sur le timon, sur le nez du cocher ;
Aussitôt que le char chemine,
Et qu'elle voit les gens marcher,
Elle s'en attribue uniquement la gloire ;
Va, vient, fait l'empressée ; il semble que ce soit
Un sergent de bataille allant en chaque endroit
Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
La mouche en ce commun besoin
Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin ;
Qu'aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire.
Le moine disait son bréviaire ;
Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait !
Dame Mouche s'en va chanter à leurs oreilles,
Et fait cent sottises pareilles.
Après bien du travail le Coche arrive au haut.
Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
Ça, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.

Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
S'introduisent dans les affaires :
Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.

— Jean de La Fontaine, « Le Coche et la Mouche »,

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alyde

16 avril 2025 13:26

Plénitude


Faire le vide en soi -
Puis laisser le bien-être
Envahir notre esprit.

Plus d’envie d’ailleurs,
Plus de passé ou futur,
- Ici et maintenant !

Profiter de l’instant
Pendant des heures
Le temps du bonheur.

— Stéphen Moysan
J'écris mes silences

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Djidji

16 avril 2025 10:40
Coccyvette a écrit :
Vous blâmez les défauts d’autrui, voyez les vôtres (1)

Avec un chat, un renard voyageait
Et comme la route ennuyait,
On se mit à parler morale,
Une chose, pour ces apôtres, capitale.
Sur ce sujet le renard devisait
Et sérieusement disait :
— Quoi de plus beau que la justice !
Qu’en tous lieux elle s’établisse.
Personne sur les droits d’autrui n’empiétera,
Et tout alors prospérera.
— Quelle vertu que la miséricorde !
Lui répondit le chat qui vantait la concorde.
Heureux qui la pratique, il vivra dans la paix
Et sera comblé de bienfaits.
Mais, soudain devant eux, voici qu’un loup s’apprète
À dévorer un agneau : pauvre bête,
Dirent-ils, se couvrir du sang
De cet animal innocent !
L’agneau se débattait et criait en vain : grâce ! –
— Nul scrupule ne m’embarrasse
Lui dit le loup et tu vas, à ma faim,
Servir un excellent festin.
— Le misérable, dit le chat en sa colère,
Quoi ! se nourrir de chair, être ainsi sanguinaire !
— Qu’il est barbare, ajouta le renard,
N’a-t-il pas pour manger des glands de toute part ?
Des bêtes, une bête être ainsi l’ennemie :
Ah ! quelle horreur ! quelle infâmie !
À peine se calmait leur indignation
Qu’un moulin, du renard, fixe l’attention,
Des arbres y jettent leur ombre,
Il y voit picorer des poules en grand nombre.
Et tout à coup maître renard,
Comme un trait, vers les poules part.
Il en prend une à manger occupée,
En fait une bonne lippée.
Cependant que grippe-minaud
Qui voit une souris, sur elle fait un saut.
Et sans crainte qu’on le dérange
Lui donne la mort et la mange.
Une araignée, en un recoin obscur
De sa toile tendue au mur,
Témoin de la scène odieuse,
S’écria presque furieuse :
Je n’ai jamais, chez les êtres mortels,
Vu des monstres aussi cruels.
Mais, en disant ces mots, elle trouvait exquise
Une mouche qui, dans ses filets, s’était prise.

Ah... la paille et la poutre, les instituteurs que j'ai connu en parlaient savamment.
Le fond du problème est le questionnement sur soi-même (et le reste...), apanage de l'intelligence, à vie. Pendant ce temps, le sot dort tranquille...

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Djidji

16 avril 2025 10:34
alyde a écrit :
La paresse inspirée
Chloe Douglas

Une jeune fille nonchalante
rêve au bout d’un chemin.
Son visage de soie caresse le vent.

Sans raison, ni idée
elle frôle l’impitoyable haie.
Son doigt piqué d’un profond rouge,
elle reste immobile sans alarme, ni amertume.

Elle est hypnotisée par l’incroyable lumière,
qui pénètre les érables avec toute sa vitalité.
Comme une héroïne d’un conte lointain,
elle commune avec la nature,
elle chante sans fin.

Capturée dans la chaleur
rien ne va briser ce songe d’été.
Et voilà qu’arrive un changement,
un chevalier sur son étalon blanc
emporte sa muse à l’idée suivante.

Joli texte en poésie "décalée" (si toutefois la poésie peut l'être), j'aime beaucoup!

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