
gebest
nandocinqsix a écrit :
Cette observation est juste : alors le législateur vient d'imposer un statut au " donneur d'alerte" !
Certes ce n'est pas un messager simple vecteur d'une information, comme un vaguemestre ou un facteur, mais il reçoit souvent un mauvais accueil comme s'il était l'initiateur de la mauvaise nouvelle.
Masquer une douleur avec un antalgique ne guérit pas la maladie qui l'a provoquée !
Dans les sciences de l'information et de la biologie , le message est utilisé en absence même de conscience émettrice et de verbalisation : il y a message, dès qu'un code prend un contenu particulier et que celui-ci est transmis !
Pas de messager sans message qui suppose un émetteur, un destinataire, un code , et un médium . Il implique en outre deux opérations : l'encodage par l'émetteur, et le décodage par le récepteur .
Le statut du messager est passé du champ religieux (ange en grec ancien et "missius" en latin signifiant "envoyé"!) au monde politique , et même social avec le réseaux d'Internet .
"Tuer le messager" me semble une réaction vide de sens, absurde, un signe de faiblesse , tout à fait indigne ! Ce serait a contrario, embrasser le porteur d'une bonne nouvelle, qui n'a pourtant aucun mérite, mais l'usage en politique est quasi de rigueur ...!
Vous avez raison de parler du "décodage par le récepteur", car si celui-ci est mal fait, on "tue" 2 fois le messager !
nandocinqsix
Cette observation est juste : alors le législateur vient d'imposer un statut au " donneur d'alerte" !
Certes ce n'est pas un messager simple vecteur d'une information, comme un vaguemestre ou un facteur, mais il reçoit souvent un mauvais accueil comme s'il était l'initiateur de la mauvaise nouvelle.
Masquer une douleur avec un antalgique ne guérit pas la maladie qui l'a provoquée !
Dans les sciences de l'information et de la biologie , le message est utilisé en absence même de conscience émettrice et de verbalisation : il y a message, dès qu'un code prend un contenu particulier et que celui-ci est transmis !
Pas de messager sans message qui suppose un émetteur, un destinataire, un code , et un médium . Il implique en outre deux opérations : l'encodage par l'émetteur, et le décodage par le récepteur .
Le statut du messager est passé du champ religieux (ange en grec ancien et "missius" en latin signifiant "envoyé"!) au monde politique , et même social avec le réseaux d'Internet .
"Tuer le messager" me semble une réaction vide de sens, absurde, un signe de faiblesse , tout à fait indigne ! Ce serait a contrario, embrasser le porteur d'une bonne nouvelle, qui n'a pourtant aucun mérite, mais l'usage en politique est quasi de rigueur ...!
Aurore
Entièrement d’accord.
Ne pas parler d’un problème est une manière de le nier ou de l’occulter et de ne pas avoir à l’affronter. Les gens très «positif » réagissent souvent ainsi. Alors pour eux-mêmes, c’est très bien évidemment, ils se protègent, mais ils peuvent ainsi cautionner des situations épouvantables et dramatiques pour d’autres.