L'Ocean Viking a accosté à Toulon, fin du calvaire pour 57 enfants
Vive-la-vie - 11 novembre 2022 08:30


paul
nandocinqsix a écrit :
Je ne suis pas certain que ce soit " la fin du calvaire pour ces 57 enfants "débaqués à TOULON !
Cf. "Lily", la Blanche-Neige de Pierre Perret :
"arrivée de la Martinique de son plein gré, vider les poubelle à Paris ,"
Au-delà du constat, examinons les causes et les conséquences de ces migrations ...
Guerres, désastre climatique, avec niveau record d'émission de co2..ça ne risque pas de s'arranger
Tsunamigratoire en vue
nandocinqsix
Je ne suis pas certain que ce soit " la fin du calvaire pour ces 57 enfants "débaqués à TOULON !
Cf. "Lily", la Blanche-Neige de Pierre Perret :
"arrivée de la Martinique de son plein gré, vider les poubelle à Paris ,"
Au-delà du constat, examinons les causes et les conséquences de ces migrations ...
Eleni
Arrêtez de taxer de racistes, de parents qui envoient leurs enfants ceux et celles qui ne sont pas d'accord, recevez les chez vous si vous voulez, ça n'est pas être racisgte que de défendre nos familles les personnes dans le besoin de puis des années qui voit cet argent gaspillé ! il me semble que ça n'était pas des barques de réfugiés, mais le bateau qui va les chercher ! je ne savais pas que ces pays étaient en guerre !
bizarrement les conseilleurs ne sont pas les payeurs, j'ai vu peu de personnes sur le site qui accueillent !

alain
50 ans qu'on s' attendait à ce grand pas , alors même que dans tous les domaines nous sommes au bord de l 'abîme .
Depuis des décennies les Signes des Temps se sont multipliés dans l'indifférence générale , la facture sera en conséquence directe de la Soumission généralisée .
" Cassandre était connue pour sa très grande beauté, « semblable à l'Aphrodite d'or » nous dit Homère1, ce qui amena Apollon à tomber amoureux d'elle. Souhaitant qu'elle se donne à lui, il lui accorda en échange le don de prophétie. Cassandre accepta le don mais se refusa au dieu au dernier moment. Apollon lui cracha à la bouche, ce qui l'empêcherait à jamais de se faire comprendre ou d'être crue, même par sa propre famille1. "
kunzite
( Les pauvres malheureux vont ils pouvoir demander la venue en France de leurs familles? )
Vous n'avez pas dû en rencontrer souvent de ces mineurs qui arrivent en France. Ils n'ont nullement l'intention de faire venir leur famille quand ils en ont encore une . Ils ont suffisamment à faire pour déjà arriver à survivre et à faire reconnaître leurs droits . Si l'administration française est déjà une vraie jungle pour les français de souche alors que dire pour les nouveaux arrivants quand ils ne parlent pas la langue .
Certains jeunes parlent français ( ils l'ont appris à l'école) ou anglais . Ils sont plus doués que nous pour les langues par la force des choses . Ces jeunes ils ont le droit d'être scolarisés et de préparer un métier. Contrairement à ce que vous croyez, ils n'arrivent pas en France pour bénéficier des aides mais pour travailler !
Vous connaissez beaucoup de jeunes capables en plein hiver de quitter son logement à 6h30 pour arriver à l'usine à 8 h à pied . Il nous a raconté lui-même la stupéfaction des autres ouvriers quand ils l'ont vu arriver.
Ces jeunes ont souvent des capacités remarquables mais faut-il encore leur donner leur chance !
C'est le rôle des bénévoles qui donnent de leur temps pour accompagner ces jeunes en complément ou en remplacement de l'aide de l'Etat qui est souvent insuffisante ou inexistante .
Les réseaux de solidarité dans ce domaine fonctionnent très bien .
Manifestement tous ceux qui critiquent ne connaissent pas la réalité du terrain. S'arrêter aux idées toutes faites c'est plus simple que de se poser des questions .

Marjorie
daniellem a écrit :
mick26 , Mucha ... Pour ma part , je ne peux pas émettre le moindre jugement envers des mères qui voient leurs enfants servir d'esclaves , crever dans la misère , n'avoir aucun avenir ... Notre monde est devenu à l'heure de la surconsommation "inhumain" ... manque de compassion pour des êtres humains qui ont la malchance d'être nés dans le mauvais endroit de la planète , qui ont le malheur d'avoir une couleur de peau qui ne convient pas .... à vouloir laisser crever une partie de l'humanité , nous en paierons le prix fort et nos enfants et petits-enfants encore plus que nous !!!
"Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu‘ils agissent envers vous. "~ Confucius (Les entretiens)
" LILY" Belle chanson de P .Perret illustre parfaitement cette misère et discrimination
Eleni
mick26 a écrit :
Je me pose une question : que font ces enfants sans leurs parents ?? Deviennent ils une monnaie d'échange pour eux ?? Même dans une situation extra difficile je ne me vois pas utiliser mes enfants pour arriver à mes fins !!!
J'habite Toulon et de mon balcon je vois la mer et le port ! J'ai vu arriver le fameux bateau et j'étais un peu tétanisée et partagée entre le devoir d'assistance et la colère de ceux qui utilisent les sentiments pour transborder des êtres humains !!!
La quadrature du cercle ! Comment trouver une réponse qui satisfasse tout le monde ???
Quitter son pays n'est pas une mince affaire et je parle en connaissance de cause pour avoir quitter en 1962 lors de l'indépendance , l'Algérie où je suis née et moi j'arrivais dans MON pays : même langue, même religion, mêmes habitudes de vie etc.
La vue de ce bâteau entrant dans le port de ma ville a ravivé de douloureux souvenirs !!!
Je vous comprends et suis d'accord avec vous qui n'avez pas eu le même traitement, les ONG utilisent une forme de chantage et au final que font ils ? à part utiliser l'argent du contribuable et que pensent beaucoup de personnes âgées dans le besoin avec une retraite qui ne leur suffit pas ?
daniellem
mick26 , Mucha ... Pour ma part , je ne peux pas émettre le moindre jugement envers des mères qui voient leurs enfants servir d'esclaves , crever dans la misère , n'avoir aucun avenir ... Notre monde est devenu à l'heure de la surconsommation "inhumain" ... manque de compassion pour des êtres humains qui ont la malchance d'être nés dans le mauvais endroit de la planète , qui ont le malheur d'avoir une couleur de peau qui ne convient pas .... à vouloir laisser crever une partie de l'humanité , nous en paierons le prix fort et nos enfants et petits-enfants encore plus que nous !!!
"Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu‘ils agissent envers vous. "~ Confucius (Les entretiens)
Helene
Pierre-Paul a écrit :
Nous n'avons pas été traités de la même façon.
En ce temps là les socialistes par la voix de Gaston Defferre en parlant des français rapatriés qui eux s'étaient fait massacrer en Algérie:
"Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille."
Louis Joxe s’exclama :
"Les pieds-noirs vont inoculer le fascisme en France. Dans beaucoup de cas, il n’est pas souhaitable qu’ils retournent en Algérie ni qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie."
Pompidou, Premier ministre, appuie cette idée : "Pourquoi ne pas demander aux Affaires étrangères de proposer des immigrants aux pays d’Amérique du Sud ou à l’Australie ? Ils représenteraient la France et la culture française."
De Gaulle : "Mais non ! Plutôt en Nouvelle-Calédonie ! Ou bien en Guyane, qui est sous peuplée et où on demande des défricheurs et des pionniers !"
Le 22 juillet 1962, Gaston Defferre poursuit ses anathèmes sur Paris-Presse : "Français d’Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité."
"L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des pieds-noirs", dit froidement de Gaulle, le 4 mai 1962, en Conseil des ministres.
Un autre jour, à Peyrefitte qui lui expose "le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés…", le Général répond sèchement : "N’essayez pas de m’apitoyer !"
Parlant d’Edmond Jouhaud, l’un des généraux putschistes du 13 mai 1958 : "Ce n’est pas un Français, comme vous et moi, c’est un pied-noir."
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Comme quoi, la repentance à la mode du jour est sélective, et non universelle.
coucoulade
Pierre-Paul a écrit :
Nous n'avons pas été traités de la même façon.
En ce temps là les socialistes par la voix de Gaston Defferre en parlant des français rapatriés qui eux s'étaient fait massacrer en Algérie:
"Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille."
Louis Joxe s’exclama :
"Les pieds-noirs vont inoculer le fascisme en France. Dans beaucoup de cas, il n’est pas souhaitable qu’ils retournent en Algérie ni qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie."
Pompidou, Premier ministre, appuie cette idée : "Pourquoi ne pas demander aux Affaires étrangères de proposer des immigrants aux pays d’Amérique du Sud ou à l’Australie ? Ils représenteraient la France et la culture française."
De Gaulle : "Mais non ! Plutôt en Nouvelle-Calédonie ! Ou bien en Guyane, qui est sous peuplée et où on demande des défricheurs et des pionniers !"
Le 22 juillet 1962, Gaston Defferre poursuit ses anathèmes sur Paris-Presse : "Français d’Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité."
"L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des pieds-noirs", dit froidement de Gaulle, le 4 mai 1962, en Conseil des ministres.
Un autre jour, à Peyrefitte qui lui expose "le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés…", le Général répond sèchement : "N’essayez pas de m’apitoyer !"
Parlant d’Edmond Jouhaud, l’un des généraux putschistes du 13 mai 1958 : "Ce n’est pas un Français, comme vous et moi, c’est un pied-noir."
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s ils quittent leur pays c est qu ils non pas d autre solution pour survivre, des enfants seuls espoir d une vie meilleure pour eux au moins......Misere de misere a quand le respect de l autre de toute vies sur notre planette ....tristesse tritesse de partout le mal le mal.......
Pierre-Paul
mick26 a écrit :
Je me pose une question : que font ces enfants sans leurs parents ?? Deviennent ils une monnaie d'échange pour eux ?? Même dans une situation extra difficile je ne me vois pas utiliser mes enfants pour arriver à mes fins !!!
J'habite Toulon et de mon balcon je vois la mer et le port ! J'ai vu arriver le fameux bateau et j'étais un peu tétanisée et partagée entre le devoir d'assistance et la colère de ceux qui utilisent les sentiments pour transborder des êtres humains !!!
La quadrature du cercle ! Comment trouver une réponse qui satisfasse tout le monde ???
Quitter son pays n'est pas une mince affaire et je parle en connaissance de cause pour avoir quitter en 1962 lors de l'indépendance , l'Algérie où je suis née et moi j'arrivais dans MON pays : même langue, même religion, mêmes habitudes de vie etc.
La vue de ce bâteau entrant dans le port de ma ville a ravivé de douloureux souvenirs !!!
Nous n'avons pas été traités de la même façon.
En ce temps là les socialistes par la voix de Gaston Defferre en parlant des français rapatriés qui eux s'étaient fait massacrer en Algérie:
"Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille."
Louis Joxe s’exclama :
"Les pieds-noirs vont inoculer le fascisme en France. Dans beaucoup de cas, il n’est pas souhaitable qu’ils retournent en Algérie ni qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie."
Pompidou, Premier ministre, appuie cette idée : "Pourquoi ne pas demander aux Affaires étrangères de proposer des immigrants aux pays d’Amérique du Sud ou à l’Australie ? Ils représenteraient la France et la culture française."
De Gaulle : "Mais non ! Plutôt en Nouvelle-Calédonie ! Ou bien en Guyane, qui est sous peuplée et où on demande des défricheurs et des pionniers !"
Le 22 juillet 1962, Gaston Defferre poursuit ses anathèmes sur Paris-Presse : "Français d’Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité."
"L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des pieds-noirs", dit froidement de Gaulle, le 4 mai 1962, en Conseil des ministres.
Un autre jour, à Peyrefitte qui lui expose "le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés…", le Général répond sèchement : "N’essayez pas de m’apitoyer !"
Parlant d’Edmond Jouhaud, l’un des généraux putschistes du 13 mai 1958 : "Ce n’est pas un Français, comme vous et moi, c’est un pied-noir."
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mick26
Je me pose une question : que font ces enfants sans leurs parents ?? Deviennent ils une monnaie d'échange pour eux ?? Même dans une situation extra difficile je ne me vois pas utiliser mes enfants pour arriver à mes fins !!!
J'habite Toulon et de mon balcon je vois la mer et le port ! J'ai vu arriver le fameux bateau et j'étais un peu tétanisée et partagée entre le devoir d'assistance et la colère de ceux qui utilisent les sentiments pour transborder des êtres humains !!!
La quadrature du cercle ! Comment trouver une réponse qui satisfasse tout le monde ???
Quitter son pays n'est pas une mince affaire et je parle en connaissance de cause pour avoir quitter en 1962 lors de l'indépendance , l'Algérie où je suis née et moi j'arrivais dans MON pays : même langue, même religion, mêmes habitudes de vie etc.
La vue de ce bâteau entrant dans le port de ma ville a ravivé de douloureux souvenirs !!!