
kankou
.â.â Coucou @ Tous .â.â
"Bienvenue, nous sommes lĂ ".
Tu es venu frapper Ă notre porte virtuelle
Certainement que tu avais un souci
La maladie bipolaire t'angoisse-t-elle?
Nous sommes lĂ pour comprendre ta vie.
Nous ne sommes pas un forum mais une famille
Ăa se soutient, ça pleure ensemble, ça rit
Parfois ça se chamaille et part en vrille
ce n'est que pour mieux s'aimer Ă l'infini
Certains vont mal, mais ils s'accrochent
d'autres vont mieux, ils tendent la main
La stabilité tant souhaitée est dans la poche
si nous restons ensemble en postant sans fin
Les posts véhiculent tant d'amour
parfois des larmes, et des états d'ùme
nous sommes tous humains et dans cette cour
l'entraide , la compréhension, et la vie, nous enflamme
Notre grande maison a les portes ouvertes
On rentre et l'on sort comme on veut
Ceux qui sont partis laissent leur trace , certes
Ceux qui restent se serrent les coudes plus qu'un peu
Bienvenue, nous sommes lĂ , copain
Merci a toi de venir déposer ton fardeau
Ensemble nous porterons les nĂŽtres et le tien
De l'aide et de l'amour ils couleront des flots.
Maria (une internaute)
kankou
.â.â Coucou @ Tous .â.â
L'apparence.
Ici-bas, oh ! vraiment c'est une étrange chose :
Quand on souffre le plus, on prend un air joyeux ;
Quand on porte en son sein le cĆur le plus morose,
On met, pour le cacher, un sourire en ses yeux.
De sa peine chacun meurt, et personne n'ose
Ăter Ă son chagrin son voile insoucieux ;
Homme, on veut ĂȘtre gai comme un enfant bien rose,
Et l'on refoule en soi sa douleur de son mieux.
Dans ce monde d'oubli, voilĂ , voilĂ l'usage !
Mais qu'on n'aille donc pas nous juger au visage,
Ni prendre pour du vrai tout ce clinquant moqueur !
Comme un arbre fleurit et verdit à l'écorce
Quand son vieux tronc creusé penche et tremble sans force,
On sourit au dehors, et l'on est mort au cĆur.
Ăvariste Boulay-Paty.....
kankou
Coucou @ Tous
Merci @ Prune pour tes beaux poĂšmes :cligne:
Les clous
Il Ă©tait une fois un garçon avec un sale caractĂšre. Son pĂšre lui donna un sachet de clous et lui dit dâen planter un dans la barriĂšre du jardin Ă chaque fois quâil perdrait patience et quâil se disputerait avec quelquâun.
Le premier jour, le garçon planta 37 clous dans la barriĂšre. Les semaines suivantes, il apprĂźt Ă se contrĂŽler et le nombre de clous plantĂ©s dans la barriĂšre diminua jour aprĂšs jour. Le garçon avait dĂ©couvert que câĂ©tait plus facile de se contrĂŽler que de planter des clous.
Finalement, arriva un jour oĂč le garçon ne planta aucun clou dans la barriĂšre. Alors il alla voir son pĂšre et lui dit que pour ce jour il nâavait plantĂ© aucun clou. Son pĂšre lui dit alors dâenlever un clou de la barriĂšre pour chaque jour oĂč il nâaurait pas perdu patience.
Les jours passĂšrent et finalement le garçon pĂ»t dire Ă son pĂšre quâil avait ĂŽtĂ© tous les clous de la barriĂšre. Le pĂšre conduisĂźt son fils devant la barriĂšre et lui dit : âMon fils, tu tâes bien comportĂ© mais regarde, tous les trous quâil y a maintenant dans le bois. La barriĂšre ne sera jamais plus comme avant.
Quand tu te disputes avec quelquâun et que tu lui dis quelque chose de mĂ©chant, tu lui laisses une blessure comme celle-lĂ .
Tu peux planter un couteau dans la chair dâun homme et aprĂšs le lui retirer, mais il restera toujours une blessure.
Peu importe combien de fois tu tâexcuseras, la blessure restera.â Sache quâune blessure verbale fait aussi mal quâune blessure physique.
Origine inconnue
kankou
⌠Coucou @Tous ⌠Bon Dimanche :cligne:
CONS SOTS MATEURS
Aux semailles du temps dans un labour de vie
On creuse les sillons de nos journĂ©es dâenvies
Vient alors le moment oĂč lâon perd tout espoir
Révélant comme un vide sur de nouveaux avoirs
Alors on se rend compte de la folle spirale
Dans cette consommation devenue infernale
Toujours plus, toujours mieux pour nâĂȘtre plus heureux
Entasser encore trop qui nous sert bien peu
Oubliant les moments oĂč lâon nâa pas donnĂ©
Aux autres du temps présent passé à astiquer
A ranger des objets Ă aller les achâter
Faire un jardin propet qui fait notre fierté
Dans la course au paraßtre des journées surbookés
Reste si peu de place au temps pour méditer
MĂȘme lâamour au bout se trouve fatiguĂ©
De ces soirĂ©es passives devant lâĂ©cran TV
Car il faut sâinformer se tenir au courant
Des infos trafiquées manipulées souvant
Plonger dans les images et dans les pires drames
Atrocités du monde concentrés de marasmes
Alors une fatigue sâinstalle dans les cĆurs
Déprimes bien chroniques de toutes ces douleurs
Oubliant quâil suffit de fermer sa TV
Dâouvrir quelques livres, ou bien dâaller marcher
On court chez le médecin pour des médicaments
Des antidépresseurs pour survivre seulement
Alors quâil suffirait pour avoir du bonheur
Cesser de devenir de tels CONS SOTS MATEURS
Titâcan I
kankou
⌠Coucou @ Tous âŒ
Sur le net,
pour y voir sans lunettes,
mĂȘme au clair de la loune,
y'a l'option zoom ou loupe
ou bien contrĂŽle mollette
sur la souris mulotte..."
on se met Ă la hune
de la hulotte
et on se nyctalope
comme les vers luisants
qui allument l'herbette
et voilĂ un duo affreloup
pas piqué des verres :rire:
violette (internaute)
kankou
:dort:Coucou @ Tous :dort:
Un poÚme ...Retrouvé au fond d'un tiroir
Tout ce que je voudrais c'est t'écrire un poÚme
Pour remplir cette feuille blanche de tous nos rĂȘves
Mais, tout ce qui me reste ce sont les chrysanthĂšmes
Et le souvenir du marbre froid sur mes lĂšvres...
Le vent soulĂšve le ruban dans mes cheveux
Et joue avec comme tu le faisais autrefois
T'avoir auprĂšs de moi... c'est tout ce que je veux
Oublier les frissons, réchauffée par tes bras
A travers chaque regard j'aperçois mon chagrin
Chaque odeur me fait sentir ton parfum
Chaque souffle la douceur de tes mains
Et pourtant aucun sourire n'a l'éclat du tient...
Je crains que le temps n'efface mes souvenirs
Car déjà la pluie coule sur l'ancienne photo
Et c'est en pleurant ton passé, mon présent, notre avenir
Que les larmes d'encre ruissellent le long de ma peau
Bien sur j'ai essayé, non pas de t'oublier
Mais d'apprendre Ă vivre sans ton cĆur pour me guider
Je ne sais pourquoi je n'y suis pas parvenu
Et c'est ainsi, qu'Ă genoux devant ta tombe ouverte
Je contemple tout ce que j'ai perdu
Je souris
Je sais qu'il disparaĂźtra, le poids de la perte
Alors je ris
C'est n'est plus le marbre, mais l'acier sur mes lĂšvres
Alors j'appuie
Oui, enfin je vais pouvoir retrouver nos rĂȘves...
T'entendre à nouveau me murmurer des « je t'aime »
Et ⊠qui sait ? Peut ĂȘtre mĂȘme t'Ă©crire un poĂšme ?
Kalyaa
kankou
â â Coucou @ Tous â â
Lâordinateur et lâĂ©lĂ©phant
Parce qu'il perdait la mémoire
Un ordinateur alla voir
Un éléphant de ses amis
-C'est sûr, je vais perdre ma place,
Lui dit-il, viens donc avec moi.
Puisque jamais ceux de ta race
N'oublient rien, tu me souffleras.
Pour la paie, on s'arrangera.
Ainsi firent les deux compĂšres.
Mais l'éléphant était vantard
VoilĂ qu'il raconte ses guerres,
Le passage du Saint-Bernard,
Hannibal et Jules César...
Les ingénieurs en font un drame
Ăa n'Ă©tait pas dans le programme
Et l'éléphant, l'ordinateur
Tous les deux, les voilĂ chĂŽmeurs.
De morale je ne vois guĂšre
A cette histoire, je l'avoue.
Si vous en trouvez une, vous,
Portez-la chez le Commissaire;
Au bout d'un an, elle est Ă vous
Si personne ne la réclame.
Jean Rousselot
kankou
:dort: Coucou @ Tous :dort:
J'ai vu de mes yeux vu !
J'ai vu un homme bionique qui roulait des mécaniques
J'ai vu une horloge parlante qui s'l'envoyait pas dire
J'ai vu un homme grenouille avec une palme d'or
J'ai vu un ban de loup-bars avec des crans d'arĂȘtes
J'ai vu un anonyme qui se signait
J'ai vu un parent d'élÚve qui avait une maßtresse
J'ai vu une femme Ă barbe qui rasait tout le monde
J'ai vu une danseuse nue qui faisait planche habillée
J'ai vu un policier avec des idĂ©es bien arrĂȘtĂ©s
J'ai vu un cĆur brisĂ© qu'Ă©tait une bonne pĂąte
Jâai vu un daltonien qui voyait rouge
Jâai vu un chasseur qui pĂ©tait les plombs
J'ai vu un homme sandwich qui mourrait de faim
J'ai vu un patient qu'avait des maux avec une infirmiĂšre
Mais aussi ...
J'ai vu un pied de biche qui se disait "Ă quoi ca cerf ?"
J'ai vu un SMS qui faisait mille feuilles
Jâai vu une glace sans tain qui reprenait des couleurs
Et pour finir ...
Jâai vu le loup et la gnĂŽle
par Zaza_Dabord
kankou
â ⌠Coucou @ Tous â âŒ
Le temps est court !
MalgrĂ© les annĂ©es quâon moissonne,
Les cheveux gris qui sâadditionnent,
On reste quelque part en-dedans
Toujours aussi jeune quâavant
Quand on atteint la soixantaineâŠ
MalgrĂ© lâapparente faiblesse,
Un accordéon de tendresse
Remplit nos cĆurs silencieux
Et met des larmes dans nos yeux
Quand on atteint la soixantaineâŠ
Un enfant qui sourit
Et nous voilĂ conquis !
MalgrĂ© un passĂ© qui sâĂ©tire,
MalgrĂ© lâavenir qui soupire,
On garde toujours dans ses mains
Tout ce quâon a glanĂ© de pain,
Aux abords de la soixantaineâŠ
Toutes les saisons que lâon donne,
Toutes les amours quâon pardonne
Font de nous des gens plus heureux,
Des assoiffĂ©s dâun peu de bleu,
Comme autrefois, Ă la vingtaineâŠ
Avec une infinie sagesse
On distribue tant de largesses.
On voudrait arrĂȘter le temps,
Vivre sa vie par en-avant
Pour oublier la soixantaineâŠ
Dans un chant qui frémit,
On sâaccroche Ă la vie !
Dans la grande valse du monde,
OĂč tant de beautĂ©s surabondent,
Quâest-ce donc quâune annĂ©e de plus
Au calendrier des vertus
Quand on nâa que⊠la soixantaine !
(auteur: Camille Labrecque)
kankou
âŒâŒ Coucou@ Tous âŒâŒ
Un poĂšme pour quand le moral ne va pas fort (pour beaucoup d'entre nous :cligne:)
J'aimerai me donner l'apparence d'ĂȘtre forte
De celle qui résiste aux épreuves...
Mais rien de la sorte
De ma faiblesse j'ai des preuves
Mon cĆur fragile comme du cristal
A tout enduré, tout entendu
Sans pourtant vouloir ĂȘtre sentimentale
Je ne suis pas celle en qui j'ai cru
Toujours ces apparences
Qui couvrent nos silences
Ces traits d'humour
Qui cachent une envie d'amour
Je ne suis pas celle que je prĂ©tends ĂȘtre
Parfois mĂȘme je me surprends
J'ai des sentiments traĂźtres
Je me mens
Mais il en est ainsi de vous aussi
Jamais égaux dans vos pensées
Vous avez vite fait de masquer vos esprits
Comme par peur d'ĂȘtre blessĂ©s
Je suis une inconnue
Qui renaĂźt chaque jour
De ses cendres déçues
Et se pare de nouveaux contours
de Jorajho
kankou
âŒâŒ Coucou @ Tous âŒâŒ
1992 ...Création de la carte bancaire à puce par Roland Moreno, décédé le 29 avril 2012.
LA CARTE BLEUE VOCALE âŠ
Dans mon pauvre cerveau débile dégénéré,
a germé une idée, vraiment trÚs farfelue.
Jây ai passĂ© la nuit pour pouvoir inventer
la carte bleue qui parle, et qui prend le dessus !
Tu vas faire tes achats, au moment de payer,
tu enfiles la carte dans le trou du serveur. (lâappareil !)
la caissiÚre te présente le montant indiqué,
lâengin demande ton code et aussi si tâas lâheure !
Renseignements donnés, il mouline le tout.
La caisse est archi-pleine de clients énervés,
Une voix sort alors du robot un peu fou :
« Ton compte est dĂ©biteur, tâas pas de quoi payer ! »
La Police prévenue, te passe les menottes,
et le serveur ajoute : « En plus, il lâa volĂ©e ! »
La honte tâenvahit, câĂ©tait celle de Charlotte,
ta maĂźtresse prĂ©fĂ©rĂ©e, Ă qui tu lâas chourĂ©e !
Il en rajoute une couche, disant : tâas trop tirĂ© !
Non mais, de quoi jâme mĂȘle, elle en voulait encore !
Câest elle qui demandait, moi jâĂ©tais presque mort âŠ
Les clients alentour, en huit sont pliés⊠!!!
Finalement, je mâdemande si lâinvention est bonne ?
Jâai un autre projet, qui fera moins de bruit,
il sâagit dâune tĂ©lĂ© qui Ă©pluche les pommes,
pendant que tu écoutes de la musique !!!
MARTHY
kankou
âŒâŒ Coucou @ Tous âŒâŒ
Le 6 juillet, c'est la Journée internationale du baiser qui est née dans les années 90,!!!
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisouâŠ
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
Mais, pas celui que lâon rajoute
A la fin dâune lettre comme ça
Que lâon offre par pur hasard
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
Il serait agréablement sensuel
Sur chaque trait de tes courbes
Jâavais lâidĂ©e dâun bisou Ă©ternel
Mais, pas celui qui perd le goût
Au fil des bouches Ă bouche
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
Il serait agrĂ©able mĂȘme doux
Il jouerait de tous ses atouts
Il aurait le besoin dâĂȘtre nous
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
Il serait suspendu Ă ton cou
Comme ces précieux bijoux
Que lâon offre pour toujours
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
Se réveillant sur tes courbes
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
Mais, pas celui dâun au revoir
Qui sâefface, sans aucune Ăąme
Il serait moelleux sur tes lĂšvres
Il nâaurait jamais le goĂ»t dâhier
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
LégÚrement déposé sur corps
A contre-jour de tes sourires
Jâavais juste lâidĂ©e dâun bisou
Pour te bercer quand tu dors
Shévy Shoswalt
