
camillel31
Nous sommes bien en hiver, mais le temps est capricieux...
Le matin c'est le printemps...le soleil se lève, un peu pâlot...
A midi, c'est l'été... bien installé il chauffe et on peut prendre l'apéro dehors en pull...
Dans l'après midi, un temps d'autome... il est bien là, mais il fait frisquet...
Puis il se cache, la température descend , la lumière diminue, le ciel se couvre....on est bien en hiver...
camillel31
J'ai, une seule fois,
Croisé son regard.
Aussitôt imaginé une suite...
Comment le rencontrer...
Comment l'attirer ???
J'ai imaginé..
(Raymond ne te tord pas de rire...je l'ai fait !!!)
Il était si beau....
J'ai pris un paquet de dossiers et lorsque je l'ai vu... suis partie à toute allure les bras chargé...la collision était prévisible...! 😇,
Sous le choc, les dossiers se sont éparpillés et nous nous sommes retrouvés par terre, nez contre nez, à tout ramasser.... 😆 😇...quelle belle rencontre !!! Et ne me parlez pas de hasard 😍
camillel31
Raymond a écrit :
Je ne pouvais pas changer les terminaisons seulement ce vers..elle est incorrigible par son regard..😁🤣
Refonte...
"J'ai une seule fois,
entrevu (pas d'e) , respiré son parfum envoûtant...
vibration, gourmandise.
Ce Dieu (qui) nous tend la main emplirait une église,
OU
Ce Dieu nous tendant la main emplirait une Eglise ,
Ou, ce Dieu nous tendant la main, emplirait une Eglise ,
Flamme immense de son regard acéré...
et chante mon adoré(e).
camillel31
Raymond a écrit :
Ok Camille..je réponds par un poème écrit au printemps en vers libre sur un concours dont nous devions garder le dernier mot de chaque vers d’un poème concis .
Raymond3.....8,99/10
Médaille de Bronze
Coup de foudre
J’ai une seule fois, entrevue, respiré
Son parfum envoutant, vibration, gourmandise,
Ce Dieu nous tend la main, emplirait une église,
Flamme immense de son regard invétéré.
Infime ressenti, la rencontre nous grise
En message échangé d’un présent restauré
Le sonnet frétille et chante mon adoré
En vers tendres parfumés douce amante exquise.
Vous êtes fine dentelle à l’envers lourds
Fragrance du myrte heureux encense l’alcôve,
Paradis de l’ébat infatigable et fauve,
Merveille vénusté aux contours de velours
Derrière l’amour s’affiche la grâce pure ,
De ma signature une seconde fourrure.
D'après " Le parfum "
Charles BAUDELAIRE ( 1821 - 1867
Super...sauf que "invétéré" est un peu le petit canard noir .... trouver un synonyme moins "moderne" moins cassant (?)
Raymond
camillel31 a écrit :
... on parlait de printemps !!!...
Tu pouvais ouvrir une discussion...
De la guerre, on en a soir et matin et même, entre, dès qu'on allume radio ou télé 😱...
C'est sûr... la terre perd la boule et surtout depuis qu'on nous annonce qu'elle est plate !!! Saurons nous jamais la vérité ???
Bon, ...pour nous c'est un peu tard...
Mais oui, ayons une pensée pour tous ceux qui souffrent, qui perdent tout à cause du dérèglement climatique et de la folie des hommes... 😞
A part ça, le texte est très beau 👏, tu aurais pu le garder pour un jour de plein soleil...où on aurait pas eu le moral dans les chaussettes... 😱
Ok Camille..je réponds par un poème écrit au printemps en vers libre sur un concours dont nous devions garder le dernier mot de chaque vers d’un poème concis .
Raymond3.....8,99/10
Médaille de Bronze
Coup de foudre
J’ai une seule fois, entrevue, respiré
Son parfum envoutant, vibration, gourmandise,
Ce Dieu nous tend la main, emplirait une église,
Flamme immense de son regard invétéré.
Infime ressenti, la rencontre nous grise
En message échangé d’un présent restauré
Le sonnet frétille et chante mon adoré
En vers tendres parfumés douce amante exquise.
Vous êtes fine dentelle à l’envers lourds
Fragrance du myrte heureux encense l’alcôve,
Paradis de l’ébat infatigable et fauve,
Merveille vénusté aux contours de velours
Derrière l’amour s’affiche la grâce pure ,
De ma signature une seconde fourrure.
D'après " Le parfum "
Charles BAUDELAIRE ( 1821 - 1867
camillel31
... on parlait de printemps !!!...
Tu pouvais ouvrir une discussion...
De la guerre, on en a soir et matin et même, entre, dès qu'on allume radio ou télé 😱...
C'est sûr... la terre perd la boule et surtout depuis qu'on nous annonce qu'elle est plate !!! Saurons nous jamais la vérité ???
Bon, ...pour nous c'est un peu tard...
Mais oui, ayons une pensée pour tous ceux qui souffrent, qui perdent tout à cause du dérèglement climatique et de la folie des hommes... 😞
A part ça, le texte est très beau 👏, tu aurais pu le garder pour un jour de plein soleil...où on aurait pas eu le moral dans les chaussettes... 😱
Raymond
Une pensée pour habitants pris en otages dans une guerre de pouvoirs querelleurs. Un texte d’un ami que j’ai présenté avec deux sonnets lors d’une soirée poétique..
La poupée ..
Elle danse elle danse et se fout de la mort
La petite poupée égarée dans les ruines
Elle des yeux de verre elle a des cheveux d’or
Peut-être comme nous un cœur dans la poitrine.
Elle est arrivée là comme nait une fleur
Echappée d’une main innocente et légère
Elle a vaincu les maux elle vaincu la peur
Après la longue nuit que vienne la lumière.
Du givre des hivers aux chaleurs de l’été
Elle a tout enduré même le bruit des bombes
Elle aurait tant aimé s’appeler liberté
Et sourire aux enfants ailleurs que sur de tombes.
L’homme est devenu fou il fait autrement
A préféré la haine aux élans de tendresse
L’amour ou l’amitié ça n’est pas pour les grands
Qui depuis fort longtemps ont perdu la sagesse.
Une poupée c’est rien porcelaine ou chiffon
Juste un gentil joujou pour les enfants modèles
Ils s’en font des amies ils en font des chansons
Avant qu’on ne les jette un jour à la poubelle.
Elle elle est déjà là parmi les détritus
Sans doute qu’elle n’est pas vraiment à sa place
Qui l’a abandonnée et qui donc a voulu
Que son rire d’hier ne soit plus que grimace.
