
doyen
kunzite a écrit :
Je ne suis pas encore allée le voir mais sans doute ce week-end . Il est souvent fait référence à Coluche pour les restos du coeur mais rarement à l'Abbé Pierre qui est pourtant à l'origine des
" communautés Emmaüs " où des cabossés de la vie trouvent un refuge à condition de respecter quelques règles simples . La première étant de participer à la vie de la communauté parce que tous les membres y travaillent à la mesure de leurs moyens . Ces communautés sont autonomes, elles ne font jamais d'appels aux dons .
Vous avez pargaitement raison.
La raison de ce que vous dites est donnée par l'abbé Pierte dans le film Emmaus n'a pas voulu rentrer dans le monde de la finance.
Les restos du coeur ont été amplement médiatisés et soutenus par les artistes, Coluche étant lui-même un artiste, ce qui n'est pas le cas de l'abbé Pierre.
kunzite
Je ne suis pas encore allée le voir mais sans doute ce week-end . Il est souvent fait référence à Coluche pour les restos du coeur mais rarement à l'Abbé Pierre qui est pourtant à l'origine des
" communautés Emmaüs " où des cabossés de la vie trouvent un refuge à condition de respecter quelques règles simples . La première étant de participer à la vie de la communauté parce que tous les membres y travaillent à la mesure de leurs moyens . Ces communautés sont autonomes, elles ne font jamais d'appels aux dons .
doyen
doyen a écrit :
Les opinions sur ce film sont quasi unanimes.
L'histoire de cet homme suscite bon nombre d'observations dont voici quelques unes.
La position subalterne de Lucie Coutaz sans qui Henry Groues ne serait pas devenu l'abbé Pierre en tant que tel, alors qu'elle a joué un rôle majeur dans l'éclosion et la prospérité de d'Emmaus.
Il y a là une injustice sociale qui me rappelle une autre, celle du "Chant des partisans". Autant nous savons que les paroles ont été écrites par Joseph Kessel et Maurice Druon, autant ignorons-nous ou avons-nous oublié que la compositrice est Anna Marly, chanteuse française d'origine russe.
La vie de l'abbé Pierre consacre l'idée que derrière un grand homme, il y a souvent, pour ne pas dire toujours, une femme, en l'occurrence Lucie Coutaz.
En définitive, il y a eu dans ce couple un grand amour platonique, probablement plus grand et plus beau que s'il avait été charnel, dont est né un enfant : Emmaus qui continue à leur survivre
J'ajoute que j'ai été interpelé, mais pas surpris, de la profonde tristesse, voire du désarroi dans lequel s'est trouvé plongé l'abbé Pierre lors du décès de Lucie Coutaz.
doyen
Les opinions sur ce film sont quasi unanimes.
L'histoire de cet homme suscite bon nombre d'observations dont voici quelques unes.
La position subalterne de Lucie Coutaz sans qui Henry Groues ne serait pas devenu l'abbé Pierre en tant que tel, alors qu'elle a joué un rôle majeur dans l'éclosion et la prospérité de d'Emmaus.
Il y a là une injustice sociale qui me rappelle une autre, celle du "Chant des partisans". Autant nous savons que les paroles ont été écrites par Joseph Kessel et Maurice Druon, autant ignorons-nous ou avons-nous oublié que la compositrice est Anna Marly, chanteuse française d'origine russe.
La vie de l'abbé Pierre consacre l'idée que derrière un grand homme, il y a souvent, pour ne pas dire toujours, une femme, en l'occurrence Lucie Coutaz.
En définitive, il y a eu dans ce couple un grand amour platonique, probablement plus grand et plus beau que s'il avait été charnel, dont est né un enfant : Emmaus qui continue à leur survivre

grany
Bonjour,
J'ai vu le premier film, mais pas celui-ci, mais si " des gens de cinéma " ont jugé utile d'en refaire un, c'est que 69 ans plus tard, la situation est pire, la guerre étant finie depuis longtemps et la richesse de la France ayant considérablement augmentée, mais où est-elle passée ?
Exclusivement dans les poches des multinationales et dans les mains d'1% de Humains, les autres peuvent crever de faim de froid, ils n'en ont rien à faire et les Gouvernants de tous les pays non plus, ils rendent juste des comptes " aux Marionnettistes des Banques " qui gouvernent réellement le monde.